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Nos Ancien.ne.s
Ces ancien.ne.s leaders, ayant complété leur parcours au sein du programme interdisciplinaire de l'Observatoire, continuent d'incarner les valeurs du leadership et des droits humains. Fort.es de leur apprentissage expérientiel, ils et elles appliquent désormais leurs compétences pratiques et connaissances théoriques dans divers contextes professionnels. Défenseur.e.s engagé.es, chercheur.euse.s ou acteur.rice.s du changement, nos ancien.ne.s poursuivent leur engagement pour un monde plus juste et équitable, au-delà de l’Observatoire.
Nos Ancien.ne.s

Charles-Antoine Hallé
Charles-Antoine Hallé entamera prochainement sa troisième année au programme de droit civil à Université d’Ottawa.
Entrepreneur engagé socialement, Charles-Antoine s’appuie sur son parcours en innovation, en engagement citoyen et en rayonnement international afin de développer des projets porteurs de changement concret. Il est à l’origine de quatre initiatives majeures : Apprends & Entreprends, une entreprise spécialisée en pédagogie entrepreneuriale; Défi48, une compétition où les participants disposent de 48 heures et d’un dollar pour créer une entreprise rentable; Trump The World, un jeu de société satirique à portée sociopolitique; ainsi que Legal Sensus, un système juridique propulsé par l’intelligence artificielle visant à rendre le contenu juridique plus accessible et mieux adapté à différents profils d’apprentissage, particulièrement aux étudiants neurodivergents.
Entrepreneur engagé socialement, Charles-Antoine s’appuie sur son parcours en innovation, en engagement citoyen et en rayonnement international afin de développer des projets porteurs de changement concret. Il est à l’origine de quatre initiatives majeures : Apprends & Entreprends, une entreprise spécialisée en pédagogie entrepreneuriale; Défi48, une compétition où les participants disposent de 48 heures et d’un dollar pour créer une entreprise rentable; Trump The World, un jeu de société satirique à portée sociopolitique; ainsi que Legal Sensus, un système juridique propulsé par l’intelligence artificielle visant à rendre le contenu juridique plus accessible et mieux adapté à différents profils d’apprentissage, particulièrement aux étudiants neurodivergents.
Mélodie Villeneuve Ferreira
Mélodie, originaire de Gatineau dans la région de l’Outaouais, entamera prochainement sa troisième année au programme de droit civil à Université d’Ottawa. Elle agit actuellement à titre de vice-présidente aux communications de l’Association étudiante du droit de la famille de l’Université d’Ottawa.
La passion de Mélodie pour les droits humains s’est développée dès son jeune âge. Au primaire, une visite à l’ambassade de France à Ottawa ainsi qu’une rencontre avec l’ambassadeur de France au Canada ont éveillé son intérêt pour la diplomatie et les enjeux internationaux. Au secondaire, cet intérêt s’est transformé en une véritable passion pour le droit international, particulièrement les droits des femmes et des enfants. Son engagement envers les droits humains repose sur la conviction que les droits fondamentaux ne devraient plus être des privilèges réservés à certains, mais bien une norme universelle accessible à tous.
Animée par un profond sens de la justice, Mélodie cherche à contribuer, à sa façon, à rendre le monde meilleur grâce à son implication bénévole et à son parcours en droit.
Pour elle, rejoindre l’Observatoire représente une occasion d’approfondir ses connaissances en matière de droits humains et de développer ses compétences en leadership dans un environnement collaboratif et multidisciplinaire. Elle se réjouit de pouvoir contribuer à des projets de recherche porteurs de sens et de collaborer avec des collègues et mentors engagés.
Mélodie maîtrise couramment le français et l’anglais et espère un jour parler aussi couramment le portugais que sa mère.
La passion de Mélodie pour les droits humains s’est développée dès son jeune âge. Au primaire, une visite à l’ambassade de France à Ottawa ainsi qu’une rencontre avec l’ambassadeur de France au Canada ont éveillé son intérêt pour la diplomatie et les enjeux internationaux. Au secondaire, cet intérêt s’est transformé en une véritable passion pour le droit international, particulièrement les droits des femmes et des enfants. Son engagement envers les droits humains repose sur la conviction que les droits fondamentaux ne devraient plus être des privilèges réservés à certains, mais bien une norme universelle accessible à tous.
Animée par un profond sens de la justice, Mélodie cherche à contribuer, à sa façon, à rendre le monde meilleur grâce à son implication bénévole et à son parcours en droit.
Pour elle, rejoindre l’Observatoire représente une occasion d’approfondir ses connaissances en matière de droits humains et de développer ses compétences en leadership dans un environnement collaboratif et multidisciplinaire. Elle se réjouit de pouvoir contribuer à des projets de recherche porteurs de sens et de collaborer avec des collègues et mentors engagés.
Mélodie maîtrise couramment le français et l’anglais et espère un jour parler aussi couramment le portugais que sa mère.


Thomas Joseph Di Re
Thomas, originaire de Montréal, entamera prochainement sa deuxième année à Université d’Ottawa, où il poursuit sa licence en droit.
Au fil de ses études, Thomas a développé un intérêt marqué pour le droit international et le droit humanitaire, attiré par la manière dont ces domaines permettent d’aborder les grands enjeux mondiaux à travers des cadres juridiques. Cet intérêt est né dans le cadre de son cours de droit international public, où il a étudié les structures juridiques qui régissent aujourd’hui les relations internationales. Il s’est ensuite approfondi dans son cours de commerce international, au sein duquel il a rédigé un travail portant sur la réforme des subventions aux combustibles fossiles à l’Organisation mondiale du commerce et ses répercussions sur les pays en développement.
Thomas s’intéresse également de près à l’intersection entre le droit et le sport, un intérêt nourri par son lien de longue date avec le milieu sportif, particulièrement le hockey. Il agit actuellement à titre de président de l’Association de droit du sport et du divertissement de l’Université d’Ottawa, où il souhaite encourager les échanges autour des enjeux juridiques liés au sport et au divertissement.
En tant qu’étudiant neurodivergent, Thomas est aussi profondément engagé dans la sensibilisation aux réalités souvent invisibles vécues par les personnes neurodivergentes. Il souhaite contribuer à transformer les perceptions en mettant de l’avant les forces, la résilience et les perspectives uniques qui accompagnent ces expériences. Son objectif est de favoriser une meilleure compréhension de la neurodivergence et de participer à la création d’espaces académiques et professionnels plus inclusifs.
Thomas maîtrise couramment le français et l’anglais.
Au fil de ses études, Thomas a développé un intérêt marqué pour le droit international et le droit humanitaire, attiré par la manière dont ces domaines permettent d’aborder les grands enjeux mondiaux à travers des cadres juridiques. Cet intérêt est né dans le cadre de son cours de droit international public, où il a étudié les structures juridiques qui régissent aujourd’hui les relations internationales. Il s’est ensuite approfondi dans son cours de commerce international, au sein duquel il a rédigé un travail portant sur la réforme des subventions aux combustibles fossiles à l’Organisation mondiale du commerce et ses répercussions sur les pays en développement.
Thomas s’intéresse également de près à l’intersection entre le droit et le sport, un intérêt nourri par son lien de longue date avec le milieu sportif, particulièrement le hockey. Il agit actuellement à titre de président de l’Association de droit du sport et du divertissement de l’Université d’Ottawa, où il souhaite encourager les échanges autour des enjeux juridiques liés au sport et au divertissement.
En tant qu’étudiant neurodivergent, Thomas est aussi profondément engagé dans la sensibilisation aux réalités souvent invisibles vécues par les personnes neurodivergentes. Il souhaite contribuer à transformer les perceptions en mettant de l’avant les forces, la résilience et les perspectives uniques qui accompagnent ces expériences. Son objectif est de favoriser une meilleure compréhension de la neurodivergence et de participer à la création d’espaces académiques et professionnels plus inclusifs.
Thomas maîtrise couramment le français et l’anglais.
Laurence Laperrière
Originaire de Québec, Laurence a étudié au Cégep Garneau, où elle a développé un profond intérêt pour l’égalité et la défense des droits des femmes. Cet engagement continue aujourd’hui d’inspirer son parcours académique, associatif et personnel.
L’an dernier, elle a occupé le poste de vice-présidente du Défilé Fauteux, un important événement caritatif alliant mode, sensibilisation sociale et philanthropie. Elle a notamment contribué au rayonnement de l’événement ainsi qu’aux initiatives de financement au profit de la Fondation canadienne des femmes.
Cette année, Laurence agit à titre de présidente du balado étudiant Fauteux Radio, un projet qu’elle dirige avec énergie afin de valoriser les connaissances juridiques, donner une voix aux étudiants et créer des espaces de dialogue inclusifs. Elle est également vice-présidente aux communications de l’Association des étudiant.e.s en droit civil (AED), où elle met à profit ses compétences stratégiques et créatives au service de la communauté étudiante.
Pour Laurence, le leadership représente avant tout une force mobilisatrice : il s’agit d’inspirer les autres à se dépasser, à s’impliquer et à croire en des projets collectifs porteurs de sens. Elle accorde une grande importance à la collaboration, à l’authenticité et à la capacité de transformer une vision en actions concrètes qui rassemblent les gens.
Son implication au sein de l’Observatoire des droits humains s’inscrit dans cette même volonté. Elle y voit une occasion unique d’approfondir ses connaissances en droits humains tout en mettant ses passions au service d’une réflexion collective axée sur la justice sociale.
Laurence maîtrise couramment le français et l’anglais
L’an dernier, elle a occupé le poste de vice-présidente du Défilé Fauteux, un important événement caritatif alliant mode, sensibilisation sociale et philanthropie. Elle a notamment contribué au rayonnement de l’événement ainsi qu’aux initiatives de financement au profit de la Fondation canadienne des femmes.
Cette année, Laurence agit à titre de présidente du balado étudiant Fauteux Radio, un projet qu’elle dirige avec énergie afin de valoriser les connaissances juridiques, donner une voix aux étudiants et créer des espaces de dialogue inclusifs. Elle est également vice-présidente aux communications de l’Association des étudiant.e.s en droit civil (AED), où elle met à profit ses compétences stratégiques et créatives au service de la communauté étudiante.
Pour Laurence, le leadership représente avant tout une force mobilisatrice : il s’agit d’inspirer les autres à se dépasser, à s’impliquer et à croire en des projets collectifs porteurs de sens. Elle accorde une grande importance à la collaboration, à l’authenticité et à la capacité de transformer une vision en actions concrètes qui rassemblent les gens.
Son implication au sein de l’Observatoire des droits humains s’inscrit dans cette même volonté. Elle y voit une occasion unique d’approfondir ses connaissances en droits humains tout en mettant ses passions au service d’une réflexion collective axée sur la justice sociale.
Laurence maîtrise couramment le français et l’anglais


Harleen Kaur Jawanda
Harleen, originaire d’Amritsar, au Pendjab, entamera prochainement sa troisième année au programme conjoint de Juris Doctor et de licence en droit à Université d’Ottawa. Elle détient également un baccalauréat ès arts avec concentration en science politique et une mineure en histoire de Université de Saint-Boniface, au Manitoba.
L’intérêt de Harleen pour les droits humains et le droit international prend racine dans son expérience vécue à travers plusieurs cultures, ainsi que dans son riche parcours académique, professionnel et de recherche.
Au fil de ses engagements, elle a notamment mené des recherches approfondies sur l’implication des Nations Unies dans les enjeux environnementaux, la persécution des Sikhs dans les années 1980 par l’État indien, la réglementation de l’intelligence artificielle au Canada et dans l’Union européenne dans une perspective comparative, les mesures législatives visant à contrer l’ingérence étrangère ainsi que la laïcité au Québec. Elle a également agi comme ambassadrice de l’Université de Saint-Boniface et travaillé comme guide à l’Assemblée législative du Manitoba.
Harleen se dit très reconnaissante de faire partie de l’Observatoire, où elle apporte une perspective personnelle aux réflexions mondiales sur la justice, l’égalité et l’avancement des droits humains.
Cet été, elle mène des recherches sur les violations des droits de la personne vécues par différentes communautés religieuses en Inde, tout en étudiant le rôle du droit international, particulièrement celui des Nations Unies, dans la prévention et la réponse concrète aux violations des droits humains.
Harleen souhaite poursuivre les échanges avec des experts, des praticiens et ses pairs afin de développer des idées et des approches novatrices contribuant de manière significative aux initiatives en matière de droits humains.
Elle est multilingue et maîtrise couramment l’anglais, le français, le pendjabi et l’hindi.
L’intérêt de Harleen pour les droits humains et le droit international prend racine dans son expérience vécue à travers plusieurs cultures, ainsi que dans son riche parcours académique, professionnel et de recherche.
Au fil de ses engagements, elle a notamment mené des recherches approfondies sur l’implication des Nations Unies dans les enjeux environnementaux, la persécution des Sikhs dans les années 1980 par l’État indien, la réglementation de l’intelligence artificielle au Canada et dans l’Union européenne dans une perspective comparative, les mesures législatives visant à contrer l’ingérence étrangère ainsi que la laïcité au Québec. Elle a également agi comme ambassadrice de l’Université de Saint-Boniface et travaillé comme guide à l’Assemblée législative du Manitoba.
Harleen se dit très reconnaissante de faire partie de l’Observatoire, où elle apporte une perspective personnelle aux réflexions mondiales sur la justice, l’égalité et l’avancement des droits humains.
Cet été, elle mène des recherches sur les violations des droits de la personne vécues par différentes communautés religieuses en Inde, tout en étudiant le rôle du droit international, particulièrement celui des Nations Unies, dans la prévention et la réponse concrète aux violations des droits humains.
Harleen souhaite poursuivre les échanges avec des experts, des praticiens et ses pairs afin de développer des idées et des approches novatrices contribuant de manière significative aux initiatives en matière de droits humains.
Elle est multilingue et maîtrise couramment l’anglais, le français, le pendjabi et l’hindi.
Noël Kabeya
Noël Kabeya est un chercheur et militant en droits humains originaire de la République démocratique du Congo. Il poursuit actuellement un doctorat en droit à Université d’Ottawa.
Il détient une maîtrise en droits humains de Université Grenoble Alpes, un diplôme universitaire en droit international humanitaire de Université Côte d’Azur, ainsi qu’un diplôme en droit de Université de Kinshasa.
Ses recherches doctorales portent sur l’accès à la justice pour les victimes de crimes internationaux dans les contextes post-conflit, à travers des études de cas portant notamment sur la République du Congo et la République centrafricaine. Dans une approche interdisciplinaire, il s’intéresse particulièrement aux modèles nationaux de lutte contre l’impunité des crimes internationaux ainsi qu’au rôle des acteurs internationaux dans l’accès à la justice des victimes.
Sur le plan professionnel, Noël Kabeya a enseigné à temps plein à la Faculté de droit de l’Université libre de Kinshasa, en République démocratique du Congo. Il y a également représenté la faculté et entraîné l’équipe gagnante de la 16e édition du Concours africain de plaidoirie en droits humains, tenu à Dakar, au Sénégal, et organisé par le Centre for Human Rights de la Faculté de droit de University of Pretoria en collaboration avec l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.
Avocat pendant plusieurs années au Barreau de Kinshasa/Gombe, il agit aujourd’hui comme assistant à la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa.
Parallèlement à sa carrière universitaire et juridique, Noël Kabeya possède plus de quinze années d’expérience auprès de diverses organisations de coopération au développement. Il a notamment piloté des projets liés à la protection des droits humains, au soutien de la société civile ainsi qu’au renforcement des capacités des institutions policières et judiciaires en République démocratique du Congo.
Profondément engagé dans la défense des droits humains, il considère sa collaboration avec l’Observatoire des droits humains à l’ONU comme une occasion d’approfondir sa connaissance du système onusien de protection des droits de la personne, de partager son expérience et d’élargir son réseau professionnel. Ses intérêts portent particulièrement sur la protection des populations vulnérables dans les conflits armés, notamment les femmes et les enfants.
Au cours de son parcours académique, Noël Kabeya a reçu plusieurs distinctions et bourses prestigieuses, dont la bourse d’excellence doctorale de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, une bourse de maîtrise de la Fondation de l’Université Grenoble Alpes, une bourse du Centre international d’enseignement universitaire des droits humains (CIEDHU) à Strasbourg, ainsi que le Prix du Rotary Club de Kinshasa remis au meilleur étudiant de la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa.
Il parle couramment le français et possède une maîtrise professionnelle de l’anglais.
Il détient une maîtrise en droits humains de Université Grenoble Alpes, un diplôme universitaire en droit international humanitaire de Université Côte d’Azur, ainsi qu’un diplôme en droit de Université de Kinshasa.
Ses recherches doctorales portent sur l’accès à la justice pour les victimes de crimes internationaux dans les contextes post-conflit, à travers des études de cas portant notamment sur la République du Congo et la République centrafricaine. Dans une approche interdisciplinaire, il s’intéresse particulièrement aux modèles nationaux de lutte contre l’impunité des crimes internationaux ainsi qu’au rôle des acteurs internationaux dans l’accès à la justice des victimes.
Sur le plan professionnel, Noël Kabeya a enseigné à temps plein à la Faculté de droit de l’Université libre de Kinshasa, en République démocratique du Congo. Il y a également représenté la faculté et entraîné l’équipe gagnante de la 16e édition du Concours africain de plaidoirie en droits humains, tenu à Dakar, au Sénégal, et organisé par le Centre for Human Rights de la Faculté de droit de University of Pretoria en collaboration avec l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.
Avocat pendant plusieurs années au Barreau de Kinshasa/Gombe, il agit aujourd’hui comme assistant à la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa.
Parallèlement à sa carrière universitaire et juridique, Noël Kabeya possède plus de quinze années d’expérience auprès de diverses organisations de coopération au développement. Il a notamment piloté des projets liés à la protection des droits humains, au soutien de la société civile ainsi qu’au renforcement des capacités des institutions policières et judiciaires en République démocratique du Congo.
Profondément engagé dans la défense des droits humains, il considère sa collaboration avec l’Observatoire des droits humains à l’ONU comme une occasion d’approfondir sa connaissance du système onusien de protection des droits de la personne, de partager son expérience et d’élargir son réseau professionnel. Ses intérêts portent particulièrement sur la protection des populations vulnérables dans les conflits armés, notamment les femmes et les enfants.
Au cours de son parcours académique, Noël Kabeya a reçu plusieurs distinctions et bourses prestigieuses, dont la bourse d’excellence doctorale de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, une bourse de maîtrise de la Fondation de l’Université Grenoble Alpes, une bourse du Centre international d’enseignement universitaire des droits humains (CIEDHU) à Strasbourg, ainsi que le Prix du Rotary Club de Kinshasa remis au meilleur étudiant de la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa.
Il parle couramment le français et possède une maîtrise professionnelle de l’anglais.


Justine Pucar
Justine entamera prochainement sa troisième année en droit civil à Université d’Ottawa.
Son intérêt grandissant pour les droits humains et le droit international s’est particulièrement consolidé à la suite de sa participation à un cours en droits humains comparés offert au Palais des Nations, à Genève, une expérience marquante dans son parcours académique.
Justine apporte à l’Observatoire un parcours riche et diversifié. Parmi ses engagements, elle a notamment coorganisé et participé à un panel aux côtés de trois collègues en collaboration avec le Centre d’étude et de coopération internationale, une organisation œuvrant pour un développement durable et inclusif à l’échelle internationale.
Très impliquée au sein de la Faculté de droit, elle agit à titre de présidente de l’Association de droit de la santé ainsi que de vice-présidente mode du Défilé Fauteux de cette année. Athlète engagée, elle joue également au soccer avec le club Inter Montréal.
Par son implication à l’Observatoire, Justine souhaite approfondir sa compréhension des droits humains dans un environnement stimulant qui l’encourage à sortir de sa zone de confort. Elle désire apprendre des expériences inspirantes et diversifiées des leaders et collaborateurs de l’Observatoire afin de développer une approche plus ancrée et engagée des enjeux liés aux droits fondamentaux.
Ses principaux intérêts en matière de droits humains portent sur le droit de la santé, le droit international humanitaire ainsi que les droits des femmes et des enfants.
Justine maîtrise couramment le français et l’anglais.
Son intérêt grandissant pour les droits humains et le droit international s’est particulièrement consolidé à la suite de sa participation à un cours en droits humains comparés offert au Palais des Nations, à Genève, une expérience marquante dans son parcours académique.
Justine apporte à l’Observatoire un parcours riche et diversifié. Parmi ses engagements, elle a notamment coorganisé et participé à un panel aux côtés de trois collègues en collaboration avec le Centre d’étude et de coopération internationale, une organisation œuvrant pour un développement durable et inclusif à l’échelle internationale.
Très impliquée au sein de la Faculté de droit, elle agit à titre de présidente de l’Association de droit de la santé ainsi que de vice-présidente mode du Défilé Fauteux de cette année. Athlète engagée, elle joue également au soccer avec le club Inter Montréal.
Par son implication à l’Observatoire, Justine souhaite approfondir sa compréhension des droits humains dans un environnement stimulant qui l’encourage à sortir de sa zone de confort. Elle désire apprendre des expériences inspirantes et diversifiées des leaders et collaborateurs de l’Observatoire afin de développer une approche plus ancrée et engagée des enjeux liés aux droits fondamentaux.
Ses principaux intérêts en matière de droits humains portent sur le droit de la santé, le droit international humanitaire ainsi que les droits des femmes et des enfants.
Justine maîtrise couramment le français et l’anglais.
Mateo Alejandro Porras Gil
Mateo Porras Gil, né en Colombie et arrivé au Canada en tant que demandeur d’asile en 2010, nourrit une profonde passion pour le droit, la démocratie et l’engagement étudiant. Il poursuit actuellement une licence en droit à Université d’Ottawa.
Son intérêt pour les droits humains et le droit international, particulièrement le droit international humanitaire, est façonné par son parcours personnel ainsi que par son engagement de longue date envers la justice sociale, la diversité et la coopération interculturelle.
Mateo a auparavant travaillé à la Chambre des communes à titre de page, guide parlementaire et adjoint parlementaire. Ces expériences lui ont permis d’acquérir une connaissance concrète du processus législatif, de la recherche juridique et de la procédure parlementaire.
Très impliqué sur le campus, il agit comme vice-président aux partenariats de l’Association des étudiant.e.s latino-américain.e.s en droit (ADELED), où il contribue à créer des liens entre les étudiants, les cabinets juridiques et les entreprises afin de renforcer la représentation latino-américaine dans le milieu juridique. Il a également siégé à titre de directeur par intérim au conseil d’administration de l’Union étudiante de l’Université d’Ottawa (UOSU), où il a défendu une gouvernance inclusive et transparente.
Son engagement étudiant a commencé bien avant l’université : au secondaire, il a dirigé le conseil étudiant de son école, représentant plus de 1 200 élèves et participant à la mise en place de politiques éducatives favorisant l’apprentissage actif.
Musicien de formation, Mateo a aussi été porte-parole et bénévole pour OrKidstra, se produisant notamment au Centre national des Arts lors des commémorations du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. Il détient également des certifications de sauveteur et de moniteur de sécurité aquatique de la Croix-Rouge canadienne.
Mateo souhaite rejoindre l’Observatoire des droits humains à l’ONU afin d’approfondir sa compréhension du droit international des droits de la personne et de développer davantage ses compétences en recherche, en analyse et en prise de parole publique. Il voit cette expérience comme une occasion d’enrichir son parcours académique, de renforcer ses aptitudes professionnelles et de poursuivre son engagement envers la défense des droits humains.
Mateo est trilingue et maîtrise le français, l’anglais et l’espagnol. Il apprend actuellement le portugais. En reconnaissance de son engagement communautaire soutenu, il a récemment été nommé finaliste au prix Youth Leader in Volunteering décerné par Volunteer Ottawa, qui souligne la contribution de jeunes leaders engagés dans leur communauté.
Son intérêt pour les droits humains et le droit international, particulièrement le droit international humanitaire, est façonné par son parcours personnel ainsi que par son engagement de longue date envers la justice sociale, la diversité et la coopération interculturelle.
Mateo a auparavant travaillé à la Chambre des communes à titre de page, guide parlementaire et adjoint parlementaire. Ces expériences lui ont permis d’acquérir une connaissance concrète du processus législatif, de la recherche juridique et de la procédure parlementaire.
Très impliqué sur le campus, il agit comme vice-président aux partenariats de l’Association des étudiant.e.s latino-américain.e.s en droit (ADELED), où il contribue à créer des liens entre les étudiants, les cabinets juridiques et les entreprises afin de renforcer la représentation latino-américaine dans le milieu juridique. Il a également siégé à titre de directeur par intérim au conseil d’administration de l’Union étudiante de l’Université d’Ottawa (UOSU), où il a défendu une gouvernance inclusive et transparente.
Son engagement étudiant a commencé bien avant l’université : au secondaire, il a dirigé le conseil étudiant de son école, représentant plus de 1 200 élèves et participant à la mise en place de politiques éducatives favorisant l’apprentissage actif.
Musicien de formation, Mateo a aussi été porte-parole et bénévole pour OrKidstra, se produisant notamment au Centre national des Arts lors des commémorations du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. Il détient également des certifications de sauveteur et de moniteur de sécurité aquatique de la Croix-Rouge canadienne.
Mateo souhaite rejoindre l’Observatoire des droits humains à l’ONU afin d’approfondir sa compréhension du droit international des droits de la personne et de développer davantage ses compétences en recherche, en analyse et en prise de parole publique. Il voit cette expérience comme une occasion d’enrichir son parcours académique, de renforcer ses aptitudes professionnelles et de poursuivre son engagement envers la défense des droits humains.
Mateo est trilingue et maîtrise le français, l’anglais et l’espagnol. Il apprend actuellement le portugais. En reconnaissance de son engagement communautaire soutenu, il a récemment été nommé finaliste au prix Youth Leader in Volunteering décerné par Volunteer Ottawa, qui souligne la contribution de jeunes leaders engagés dans leur communauté.


Camille Bourque
Camille entamera prochainement sa troisième année au programme de droit civil à Université d’Ottawa.
Tout au long de son parcours universitaire, Camille s’est grandement impliquée dans la vie étudiante. Elle a notamment occupé le poste de présidente du Défilé Fauteux, un événement ayant remporté le prix de l’Événement de l’année. Elle a également exercé des fonctions de leadership à titre de vice-présidente aux affaires internes du Comité de santé mentale, bien-être et affaires académiques, ainsi que de vice-présidente aux communications de l’Association de droit de la santé.
Cette année, Camille poursuivra son engagement au sein de la communauté étudiante comme conseillère auprès de la présidence de l’Association des étudiant.e.s en droit civil. Elle représentera également l’Université d’Ottawa dans le cadre du prestigieux concours de plaidoirie Laskin.
Son intérêt pour les droits humains s’est développé au cours de ses études en droit, particulièrement à travers des cours portant sur l’autonomie reproductive, les violences fondées sur le genre et les inégalités systémiques. Ces expériences ont nourri un engagement profond envers les droits des femmes et une réflexion sur le rôle du droit dans la lutte contre les injustices sociales.
Au sein de l’Observatoire, Camille contribue à un projet de narration mettant en lumière les expériences vécues par les femmes autochtones. Elle souhaite approfondir sa compréhension des réalités entourant la protection et la reconnaissance des droits humains.
À la suite de ses études, Camille effectuera son stage du Barreau au sein du cabinet Norton Rose Fulbright à Québec.
Tout au long de son parcours universitaire, Camille s’est grandement impliquée dans la vie étudiante. Elle a notamment occupé le poste de présidente du Défilé Fauteux, un événement ayant remporté le prix de l’Événement de l’année. Elle a également exercé des fonctions de leadership à titre de vice-présidente aux affaires internes du Comité de santé mentale, bien-être et affaires académiques, ainsi que de vice-présidente aux communications de l’Association de droit de la santé.
Cette année, Camille poursuivra son engagement au sein de la communauté étudiante comme conseillère auprès de la présidence de l’Association des étudiant.e.s en droit civil. Elle représentera également l’Université d’Ottawa dans le cadre du prestigieux concours de plaidoirie Laskin.
Son intérêt pour les droits humains s’est développé au cours de ses études en droit, particulièrement à travers des cours portant sur l’autonomie reproductive, les violences fondées sur le genre et les inégalités systémiques. Ces expériences ont nourri un engagement profond envers les droits des femmes et une réflexion sur le rôle du droit dans la lutte contre les injustices sociales.
Au sein de l’Observatoire, Camille contribue à un projet de narration mettant en lumière les expériences vécues par les femmes autochtones. Elle souhaite approfondir sa compréhension des réalités entourant la protection et la reconnaissance des droits humains.
À la suite de ses études, Camille effectuera son stage du Barreau au sein du cabinet Norton Rose Fulbright à Québec.
Béatrice Dufresne
Béatrice Dufresne entamera prochainement sa troisième année au programme de droit civil (LL.L.) à l'Université d’Ottawa, où elle agit actuellement à titre de présidente de l’Association des étudiant.e.s en droit civil.
Originaire d’Ottawa, Béatrice nourrit une profonde passion pour le droit constitutionnel et le rôle qu’il joue dans la protection des droits et libertés fondamentaux. Cet intérêt s’est développé très tôt et l’a notamment menée à rédiger un mémoire sur les liens entre le féminisme et la démocratie canadienne dans le cadre du programme du Baccalauréat international au Collège Jean-de-Brébeuf, avant même son entrée à l’université.
Béatrice se passionne également pour l’art oratoire et le débat. Elle a travaillé comme guide parlementaire et a représenté sa faculté avec distinction dans le cadre du concours de plaidoirie Laskin. À titre de présidente du Comité débat de la Faculté, elle a contribué activement à favoriser les échanges intellectuels au sein de la communauté étudiante. Cet été, elle travaille au sein du cabinet McCarthy Tétrault, où elle effectuera également son stage du Barreau après l’obtention de son diplôme.
Béatrice voit son implication à l’Observatoire comme une occasion unique d’acquérir une expérience concrète en matière de droits humains auprès de leaders inspirants. Animée par son intérêt pour le féminisme et le droit constitutionnel, elle souhaite approfondir sa compréhension des réalités vécues par les femmes autochtones. Elle se réjouit également de pouvoir mettre à profit sa créativité et ses solides compétences en communication afin de contribuer de manière significative à la mission de l’Observatoire.
Depuis le début de ses études en droit, Béatrice figure constamment au Tableau d’honneur de la doyenne. Elle a reçu deux distinctions soulignant les meilleures notes obtenues en droit constitutionnel ainsi qu’en Obligations I et II, en plus d’une reconnaissance décernée par l’Association des étudiant.e.s en droit civil pour son implication étudiante en première année.
Béatrice maîtrise couramment le français et l’anglais.
Originaire d’Ottawa, Béatrice nourrit une profonde passion pour le droit constitutionnel et le rôle qu’il joue dans la protection des droits et libertés fondamentaux. Cet intérêt s’est développé très tôt et l’a notamment menée à rédiger un mémoire sur les liens entre le féminisme et la démocratie canadienne dans le cadre du programme du Baccalauréat international au Collège Jean-de-Brébeuf, avant même son entrée à l’université.
Béatrice se passionne également pour l’art oratoire et le débat. Elle a travaillé comme guide parlementaire et a représenté sa faculté avec distinction dans le cadre du concours de plaidoirie Laskin. À titre de présidente du Comité débat de la Faculté, elle a contribué activement à favoriser les échanges intellectuels au sein de la communauté étudiante. Cet été, elle travaille au sein du cabinet McCarthy Tétrault, où elle effectuera également son stage du Barreau après l’obtention de son diplôme.
Béatrice voit son implication à l’Observatoire comme une occasion unique d’acquérir une expérience concrète en matière de droits humains auprès de leaders inspirants. Animée par son intérêt pour le féminisme et le droit constitutionnel, elle souhaite approfondir sa compréhension des réalités vécues par les femmes autochtones. Elle se réjouit également de pouvoir mettre à profit sa créativité et ses solides compétences en communication afin de contribuer de manière significative à la mission de l’Observatoire.
Depuis le début de ses études en droit, Béatrice figure constamment au Tableau d’honneur de la doyenne. Elle a reçu deux distinctions soulignant les meilleures notes obtenues en droit constitutionnel ainsi qu’en Obligations I et II, en plus d’une reconnaissance décernée par l’Association des étudiant.e.s en droit civil pour son implication étudiante en première année.
Béatrice maîtrise couramment le français et l’anglais.


Haylee Reid
Haylee Reid entamera prochainement sa troisième année en droit civil à Université d’Ottawa, où elle poursuit sa licence en droit.
Au cours de la dernière année, elle a occupé le poste de coprésidente du Défilé Fauteux, un événement caritatif mettant en valeur la créativité, l’inclusion et l’engagement collectif au sein de la Faculté de droit. Elle a également agi à titre de responsable des communications de l’Association de droit constitutionnel, contribuant à l’organisation et à la promotion d’événements réunissant des conférenciers de renom.
Cette année, Haylee occupera le poste de vice-présidente aux affaires sociales de l’Association des étudiant.e.s en droit civil, où elle travaillera à rassembler la communauté étudiante et à enrichir l’expérience universitaire grâce à des initiatives inclusives et rassembleuses.
Haylee est animée par un fort engagement envers les droits de la personne, particulièrement les droits des femmes et l’égalité des genres. Elle souhaite mettre ses compétences au service de projets favorisant l’équité et la justice sociale, tant dans le milieu juridique qu’au sein de la collectivité.
Au cours de la dernière année, elle a occupé le poste de coprésidente du Défilé Fauteux, un événement caritatif mettant en valeur la créativité, l’inclusion et l’engagement collectif au sein de la Faculté de droit. Elle a également agi à titre de responsable des communications de l’Association de droit constitutionnel, contribuant à l’organisation et à la promotion d’événements réunissant des conférenciers de renom.
Cette année, Haylee occupera le poste de vice-présidente aux affaires sociales de l’Association des étudiant.e.s en droit civil, où elle travaillera à rassembler la communauté étudiante et à enrichir l’expérience universitaire grâce à des initiatives inclusives et rassembleuses.
Haylee est animée par un fort engagement envers les droits de la personne, particulièrement les droits des femmes et l’égalité des genres. Elle souhaite mettre ses compétences au service de projets favorisant l’équité et la justice sociale, tant dans le milieu juridique qu’au sein de la collectivité.
Océane Chabanol
Océane a eu l’occasion exceptionnelle, dès sa première année d’études en droit, de participer à la 88e session du Comité des Nations Unies pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) à Genève. À son retour, elle a fait de la transmission des connaissances acquises une priorité, en partageant largement cette expérience au sein de ses milieux académique et social.
Depuis, Océane a acquis une expérience pratique précieuse devant diverses juridictions et tribunaux fédéraux et provinciaux. Lors de son passage au Tribunal canadien des droits de la personne, elle a développé de solides compétences en recherche et en rédaction juridiques, une expérience qui a renforcé son désir de poursuivre une carrière dans le domaine des droits humains. Elle poursuit actuellement le développement de son expertise juridique à titre d’assistante de recherche à la Cour suprême du Canada.
Le parcours d’Océane reflète un engagement constant envers le soutien au travail juridique par la recherche et la rédaction. Son implication à l’Observatoire représente pour elle une occasion unique de participer activement à des réflexions porteuses de sens sur les droits humains, particulièrement en ce qui concerne les droits des femmes autochtones. Son engagement témoigne d’une volonté de transformer les connaissances juridiques en actions concrètes permettant de faire entendre les voix marginalisées.
Elle démontre un engagement profond et durable envers l’avancement des droits humains, avec un intérêt particulier pour les droits des femmes et l’égalité des genres. Passionnée par la diffusion des connaissances et la sensibilisation aux enjeux sociaux, Océane souhaite mettre ses compétences au service de projets favorisant une meilleure compréhension des réalités contemporaines et contribuant à la mission de l’Observatoire.
Océane maîtrise couramment le français et l’anglais.
Depuis, Océane a acquis une expérience pratique précieuse devant diverses juridictions et tribunaux fédéraux et provinciaux. Lors de son passage au Tribunal canadien des droits de la personne, elle a développé de solides compétences en recherche et en rédaction juridiques, une expérience qui a renforcé son désir de poursuivre une carrière dans le domaine des droits humains. Elle poursuit actuellement le développement de son expertise juridique à titre d’assistante de recherche à la Cour suprême du Canada.
Le parcours d’Océane reflète un engagement constant envers le soutien au travail juridique par la recherche et la rédaction. Son implication à l’Observatoire représente pour elle une occasion unique de participer activement à des réflexions porteuses de sens sur les droits humains, particulièrement en ce qui concerne les droits des femmes autochtones. Son engagement témoigne d’une volonté de transformer les connaissances juridiques en actions concrètes permettant de faire entendre les voix marginalisées.
Elle démontre un engagement profond et durable envers l’avancement des droits humains, avec un intérêt particulier pour les droits des femmes et l’égalité des genres. Passionnée par la diffusion des connaissances et la sensibilisation aux enjeux sociaux, Océane souhaite mettre ses compétences au service de projets favorisant une meilleure compréhension des réalités contemporaines et contribuant à la mission de l’Observatoire.
Océane maîtrise couramment le français et l’anglais.

Nos Ancien.ne.s

Samuel Despars
Samuel est un jeune diplômé du programme de droit civil de l'Université d'Ottawa. Avant d'entreprendre ses études juridiques, il a obtenu un baccalauréat en philosophie à l'Université de Montréal et une maîtrise en sciences administratives à l'Université Laval. Il a ensuite acquis une précieuse expérience en développement international et en intervention d'urgence, où il a été confronté à de nombreux enjeux liés aux droits de la personne.
Ces expériences ont approfondi son intérêt pour les responsabilités morales des institutions et des entreprises, notamment en matière d'accès à la justice. Leader étudiant lors de la première année de l'Observatoire des droits de l'homme des Nations Unies, Samuel poursuit aujourd'hui son engagement en tant que conseiller pour les projets pro bono, où il œuvre à la promotion de la justice sociale par le biais d'un travail juridique concret et ancré dans la communauté.
Ces expériences ont approfondi son intérêt pour les responsabilités morales des institutions et des entreprises, notamment en matière d'accès à la justice. Leader étudiant lors de la première année de l'Observatoire des droits de l'homme des Nations Unies, Samuel poursuit aujourd'hui son engagement en tant que conseiller pour les projets pro bono, où il œuvre à la promotion de la justice sociale par le biais d'un travail juridique concret et ancré dans la communauté.
Fernanda Barrios Vega
Fernanda Barrios Vega est candidate au doctorat en droit (J.D.) au sein du Programme national de l'Université d'Ottawa, où elle a également obtenu une licence en droit civil (LL.L.). Elle est titulaire d'un baccalauréat ès arts en études du développement international et en français de l'Université Dalhousie.
Son expérience professionnelle couvre les secteurs public fédéral et provincial, notamment les postes d'agente des politiques et de la conformité à Innovation, Sciences et Développement économique Canada et de gestionnaire de cas de pension alimentaire pour enfants au gouvernement du Québec. Elle a également travaillé dans le secteur privé à Halifax (Nouvelle-Écosse), dans les domaines de la finance et du service à la clientèle.
L'an dernier, Fernanda a été leader étudiante à l'Observatoire et elle poursuit son engagement à titre de conseillère en leadership étudiant. Elle est déterminée à améliorer l'accès à la justice et a fait du bénévolat à la Clinique juridique de Saint-Michel à Montréal.
Originaire du Paraguay, elle parle couramment espagnol, portugais, anglais et français.
Son expérience professionnelle couvre les secteurs public fédéral et provincial, notamment les postes d'agente des politiques et de la conformité à Innovation, Sciences et Développement économique Canada et de gestionnaire de cas de pension alimentaire pour enfants au gouvernement du Québec. Elle a également travaillé dans le secteur privé à Halifax (Nouvelle-Écosse), dans les domaines de la finance et du service à la clientèle.
L'an dernier, Fernanda a été leader étudiante à l'Observatoire et elle poursuit son engagement à titre de conseillère en leadership étudiant. Elle est déterminée à améliorer l'accès à la justice et a fait du bénévolat à la Clinique juridique de Saint-Michel à Montréal.
Originaire du Paraguay, elle parle couramment espagnol, portugais, anglais et français.


Christian Mpabwa
Christian Mpabwa est titulaire d'une maîtrise en droit (LL.M.) et poursuit actuellement un doctorat en droit à l'Université d'Ottawa. Ses recherches portent sur les liens entre le droit de l'environnement, les droits de la personne, la justice sociale et le développement dans le contexte des industries extractives.
Christian Mpabwa a fait partie de la première cohorte de l'Observatoire. En tant que membre du sous-groupe « Race et santé », il a coécrit un rapport analysant la mise en œuvre de la Recommandation générale n° 37 du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale des Nations Unies. Ce rapport examinait les obstacles systémiques à l'accès aux soins de santé d'urgence au Canada, en se concentrant sur trois déterminants sociaux de la santé : la pauvreté, la discrimination et la territorialité.
Christian Mpabwa et son équipe ont présenté les conclusions de cette recherche à Genève à divers intervenants, dont les Nations Unies (le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale – CERD ; le HCR – Groupe mondial de la santé), l'Université de Neuchâtel et la Mission permanente du Canada en Suisse.
En février 2025, il a également représenté l'Observatoire lors de la 46e édition du Concours international Jean-Pictet à Antalya, en Turquie. À ce titre, il assumera désormais une nouvelle fonction : celle d'accompagner et de conseiller les futures équipes participantes de l'Observatoire. Avant de rejoindre l'Observatoire, il a participé au concours régional de plaidoirie en droit international organisé par Ipeace et au concours national du CICR de 2016 en République démocratique du Congo.
Fort de cette riche expérience, Christian est aujourd'hui conseiller pour les concours de plaidoirie en droit international à l'Observatoire, où il encadre des équipes d'étudiants participant à des compétitions juridiques internationales.
Lauréat 2021 de l'Initiative des jeunes leaders africains (YALI) à Dakar, il a également été coprésident de l'Association des étudiants diplômés en droit (GSLEED) de 2022 à 2023 et possède une solide expérience en tant que conseiller juridique auprès des entreprises.
Originaire de l'est de la République démocratique du Congo — une région longtemps touchée par un conflit armé —, Christian croit que l'éducation et la démocratisation du savoir, notamment en matière de droits de l'homme, sont des voies essentielles vers la paix et le développement durable.
Christian Mpabwa a fait partie de la première cohorte de l'Observatoire. En tant que membre du sous-groupe « Race et santé », il a coécrit un rapport analysant la mise en œuvre de la Recommandation générale n° 37 du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale des Nations Unies. Ce rapport examinait les obstacles systémiques à l'accès aux soins de santé d'urgence au Canada, en se concentrant sur trois déterminants sociaux de la santé : la pauvreté, la discrimination et la territorialité.
Christian Mpabwa et son équipe ont présenté les conclusions de cette recherche à Genève à divers intervenants, dont les Nations Unies (le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale – CERD ; le HCR – Groupe mondial de la santé), l'Université de Neuchâtel et la Mission permanente du Canada en Suisse.
En février 2025, il a également représenté l'Observatoire lors de la 46e édition du Concours international Jean-Pictet à Antalya, en Turquie. À ce titre, il assumera désormais une nouvelle fonction : celle d'accompagner et de conseiller les futures équipes participantes de l'Observatoire. Avant de rejoindre l'Observatoire, il a participé au concours régional de plaidoirie en droit international organisé par Ipeace et au concours national du CICR de 2016 en République démocratique du Congo.
Fort de cette riche expérience, Christian est aujourd'hui conseiller pour les concours de plaidoirie en droit international à l'Observatoire, où il encadre des équipes d'étudiants participant à des compétitions juridiques internationales.
Lauréat 2021 de l'Initiative des jeunes leaders africains (YALI) à Dakar, il a également été coprésident de l'Association des étudiants diplômés en droit (GSLEED) de 2022 à 2023 et possède une solide expérience en tant que conseiller juridique auprès des entreprises.
Originaire de l'est de la République démocratique du Congo — une région longtemps touchée par un conflit armé —, Christian croit que l'éducation et la démocratisation du savoir, notamment en matière de droits de l'homme, sont des voies essentielles vers la paix et le développement durable.
Clara Byk Giroux
Clara entame sa troisième année au programme de droit civil de l’Université d’Ottawa, après un séjour d’études à l’étranger (Australie, Danemark et France) qui a éveillé en elle une profonde compréhension des enjeux internationaux. Elle a d’abord étudié les relations internationales et la géopolitique avant de se tourner vers le droit afin d’approfondir sa compréhension des dimensions juridiques de ces questions.
Clara a fait partie du sous-groupe du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) chargé de documenter l’intersectionnalité du genre, de la religion et de la culture. Dans le cadre de cette initiative, ce sous-groupe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits », qui analyse l’impact de l’initiative « Foi pour les droits » des Nations Unies sur les droits des femmes. Clara a présenté ce rapport à l’Université de Cambridge, à la Communauté de pratique « Foi pour les droits », au HCR et à la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies.
Elle a également représenté la Faculté à la 47e édition du Concours Jean-Pictet, un concours international de droit humanitaire qui s’est tenu à Denpasar, en Indonésie. Son expérience à l'Observatoire a renforcé sa passion pour le droit international tout en élargissant ses perspectives. En 2025-2026, elle poursuivra son engagement en tant que conseillère auprès du jury de concours de plaidoirie en droit international.
Clara a fait partie du sous-groupe du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) chargé de documenter l’intersectionnalité du genre, de la religion et de la culture. Dans le cadre de cette initiative, ce sous-groupe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits », qui analyse l’impact de l’initiative « Foi pour les droits » des Nations Unies sur les droits des femmes. Clara a présenté ce rapport à l’Université de Cambridge, à la Communauté de pratique « Foi pour les droits », au HCR et à la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies.
Elle a également représenté la Faculté à la 47e édition du Concours Jean-Pictet, un concours international de droit humanitaire qui s’est tenu à Denpasar, en Indonésie. Son expérience à l'Observatoire a renforcé sa passion pour le droit international tout en élargissant ses perspectives. En 2025-2026, elle poursuivra son engagement en tant que conseillère auprès du jury de concours de plaidoirie en droit international.


Adèle Gagnon Pelletier
Adèle Gagnon Pelletier est actuellement en troisième année du programme de droit civil et s’intéresse particulièrement à l’intersectionnalité des droits de la personne. Originaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, elle a constaté de visu les difficultés particulières d’accès à la justice en milieu rural, notamment pour les groupes vulnérables.
En mai 2024, elle a suivi le cours « Droit comparé : une perspective de terrain » aux Nations Unies, une expérience qui a approfondi sa compréhension des mécanismes internationaux de protection des droits de la personne. Cette immersion lui a fait prendre conscience de l’importance de la démocratisation du savoir juridique au sein de la société.
Motivée par cette prise de conscience, elle a intégré la toute première cohorte de l’Observatoire afin de contribuer activement à la recherche sur les droits de la personne sur le terrain. Dans ce cadre, Adèle a été membre du sous-groupe du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), dont l’objectif était de documenter l’intersectionnalité du genre, de la religion et de la culture. Dans le cadre de cette initiative, l’équipe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits : une analyse de l’impact de l’initiative “Foi pour les droits” des Nations Unies sur les droits des femmes ».
En mai 2024, elle a suivi le cours « Droit comparé : une perspective de terrain » aux Nations Unies, une expérience qui a approfondi sa compréhension des mécanismes internationaux de protection des droits de la personne. Cette immersion lui a fait prendre conscience de l’importance de la démocratisation du savoir juridique au sein de la société.
Motivée par cette prise de conscience, elle a intégré la toute première cohorte de l’Observatoire afin de contribuer activement à la recherche sur les droits de la personne sur le terrain. Dans ce cadre, Adèle a été membre du sous-groupe du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), dont l’objectif était de documenter l’intersectionnalité du genre, de la religion et de la culture. Dans le cadre de cette initiative, l’équipe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits : une analyse de l’impact de l’initiative “Foi pour les droits” des Nations Unies sur les droits des femmes ».
Lilya Ait Hammou
Lilya entamera prochainement sa troisième année à Université d’Ottawa, où elle poursuit sa licence en droit. Elle a d’abord amorcé son parcours universitaire dans le domaine des études sur les conflits et des droits humains avant de se tourner vers le droit afin d’approfondir sa compréhension des cadres juridiques qui façonnent les relations internationales.
Leader lors de la première année de l’Observatoire, Lilya et son équipe ont mené une étude critique portant sur l’intersection entre le genre, la religion et la culture. Ils ont eu l’occasion de présenter leurs travaux devant la communauté de pratique Faith for Rights, Université de Neuchâtel, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ainsi que la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies à Genève.
Elle agit désormais à titre de conseillère aux droits des femmes et à la diffusion des connaissances à l’Observatoire, où elle jouera un rôle important dans l’organisation d’une conférence consacrée à l’avancement des droits des femmes et à la promotion du dialogue international.
Lilya effectuera également un échange universitaire au cours du semestre d’automne à la Faculté de droit de Université Panthéon-Sorbonne, où elle poursuivra l’élargissement de sa réflexion sur les enjeux internationaux.
Leader lors de la première année de l’Observatoire, Lilya et son équipe ont mené une étude critique portant sur l’intersection entre le genre, la religion et la culture. Ils ont eu l’occasion de présenter leurs travaux devant la communauté de pratique Faith for Rights, Université de Neuchâtel, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ainsi que la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies à Genève.
Elle agit désormais à titre de conseillère aux droits des femmes et à la diffusion des connaissances à l’Observatoire, où elle jouera un rôle important dans l’organisation d’une conférence consacrée à l’avancement des droits des femmes et à la promotion du dialogue international.
Lilya effectuera également un échange universitaire au cours du semestre d’automne à la Faculté de droit de Université Panthéon-Sorbonne, où elle poursuivra l’élargissement de sa réflexion sur les enjeux internationaux.


Camille Côté
Camille Côté entame sa troisième année de droit civil à l’Université d’Ottawa.
Originaire de Rimouski, elle porte un vif intérêt à la justice sociale, aux droits de la personne et à divers domaines du droit public.
Elle a eu l’occasion de faire partie de la première cohorte de leaders étudiants à l’Observatoire des droits de la personne des Nations Unies. Avec son équipe, elle a travaillé sur un projet de recherche portant sur l’impact de la religion sur les droits des femmes, ce qui lui a permis d’échanger avec des membres des Nations Unies et d’approfondir sa compréhension du droit international.
Parallèlement, elle s’est impliquée activement dans plusieurs associations étudiantes axées sur les droits de la personne, notamment Avocats sans frontières, l’Association de droit de l’immigration et des réfugiés de l’Université d’Ottawa et Vision Mondiale UOttawa. Ces engagements lui tiennent particulièrement à cœur, car ils lui permettent de contribuer à des causes importantes tout en favorisant la collaboration avec d’autres étudiants passionnés.
Camille s’intéresse fortement au droit pénal, au droit constitutionnel, au droit humanitaire, au droit autochtone et au droit de l’immigration et des réfugiés. Elle souhaite poursuivre des études en common law (doctorat en droit) afin d'approfondir ses connaissances juridiques et d'accéder à un plus large éventail de débouchés professionnels, notamment à l'international.
En dehors de ses études, Camille est réserviste dans la Marine royale canadienne. Cette expérience lui a inculqué la discipline, le travail d'équipe et la gestion du stress, des compétences qui lui sont précieuses tant dans ses études que dans son engagement communautaire.
Originaire de Rimouski, elle porte un vif intérêt à la justice sociale, aux droits de la personne et à divers domaines du droit public.
Elle a eu l’occasion de faire partie de la première cohorte de leaders étudiants à l’Observatoire des droits de la personne des Nations Unies. Avec son équipe, elle a travaillé sur un projet de recherche portant sur l’impact de la religion sur les droits des femmes, ce qui lui a permis d’échanger avec des membres des Nations Unies et d’approfondir sa compréhension du droit international.
Parallèlement, elle s’est impliquée activement dans plusieurs associations étudiantes axées sur les droits de la personne, notamment Avocats sans frontières, l’Association de droit de l’immigration et des réfugiés de l’Université d’Ottawa et Vision Mondiale UOttawa. Ces engagements lui tiennent particulièrement à cœur, car ils lui permettent de contribuer à des causes importantes tout en favorisant la collaboration avec d’autres étudiants passionnés.
Camille s’intéresse fortement au droit pénal, au droit constitutionnel, au droit humanitaire, au droit autochtone et au droit de l’immigration et des réfugiés. Elle souhaite poursuivre des études en common law (doctorat en droit) afin d'approfondir ses connaissances juridiques et d'accéder à un plus large éventail de débouchés professionnels, notamment à l'international.
En dehors de ses études, Camille est réserviste dans la Marine royale canadienne. Cette expérience lui a inculqué la discipline, le travail d'équipe et la gestion du stress, des compétences qui lui sont précieuses tant dans ses études que dans son engagement communautaire.
Julie Lavallée
Julie Lavallée, diplômée de Université de Montréal, a choisi d’élargir ses connaissances et ses horizons en entreprenant des études en droit. Elle a obtenu sa licence en droit (LL.L.) en 2025 à Université d’Ottawa. Son implication au sein de la première cohorte de l’Observatoire des droits humains à l’ONU de l’Université d’Ottawa a représenté une expérience particulièrement enrichissante, formatrice et marquante.
Animée par une volonté de démocratiser les savoirs, Julie a fait partie du sous-groupe consacré au Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), dont les travaux portaient sur l’intersection entre le genre, la religion et la culture.
Dans le cadre de cette initiative, Julie et son équipe ont rédigé un rapport approfondi intitulé L’intersectionnalité entre culture, foi et droits : une analyse de l’impact de l’initiative « Faith for Rights » des Nations Unies sur les droits des femmes, qu’ils ont eu l’occasion de présenter aux Nations Unies à Genève.
Animée par une volonté de démocratiser les savoirs, Julie a fait partie du sous-groupe consacré au Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), dont les travaux portaient sur l’intersection entre le genre, la religion et la culture.
Dans le cadre de cette initiative, Julie et son équipe ont rédigé un rapport approfondi intitulé L’intersectionnalité entre culture, foi et droits : une analyse de l’impact de l’initiative « Faith for Rights » des Nations Unies sur les droits des femmes, qu’ils ont eu l’occasion de présenter aux Nations Unies à Genève.


Yanie St-Pierre
Yanie est étudiante en troisième année de droit civil et profondément engagée dans la défense des droits humains. Elle aspire à devenir avocate internationale. Outre son engagement pour les droits humains, elle se consacre également au bien-être animal et préside actuellement l'Association de protection des animaux de l'Université d'Ottawa. Elle est animée par le désir de lutter pour la justice et de défendre les êtres les plus vulnérables.
Dans le cadre de son engagement pour la démocratisation du savoir, Yanie a rejoint le sous-groupe du Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) qui s'est concentré sur la documentation des interactions entre le genre, la religion et la culture. Ce sous-groupe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits : Analyse de l'impact de l'initiative "Foi pour les droits" des Nations Unies sur les droits des femmes ». Ce rapport examine comment les pays ont intégré les 18 engagements de Beyrouth dans leurs efforts pour améliorer la condition féminine dans le monde. Ce rapport met en lumière l’influence de la foi, de la culture et de la religion sur la condition féminine et se conclut par des recommandations concrètes du sous-groupe visant à mieux intégrer ces engagements dans les résolutions nationales pour réduire les inégalités entre les sexes.
Pour Yanie, l’Observatoire a été l’occasion de sortir de sa zone de confort et de mettre ses compétences au service des Nations Unies et d’une cause à la fois humanitaire et émancipatrice.
Dans le cadre de son engagement pour la démocratisation du savoir, Yanie a rejoint le sous-groupe du Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) qui s'est concentré sur la documentation des interactions entre le genre, la religion et la culture. Ce sous-groupe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits : Analyse de l'impact de l'initiative "Foi pour les droits" des Nations Unies sur les droits des femmes ». Ce rapport examine comment les pays ont intégré les 18 engagements de Beyrouth dans leurs efforts pour améliorer la condition féminine dans le monde. Ce rapport met en lumière l’influence de la foi, de la culture et de la religion sur la condition féminine et se conclut par des recommandations concrètes du sous-groupe visant à mieux intégrer ces engagements dans les résolutions nationales pour réduire les inégalités entre les sexes.
Pour Yanie, l’Observatoire a été l’occasion de sortir de sa zone de confort et de mettre ses compétences au service des Nations Unies et d’une cause à la fois humanitaire et émancipatrice.
Stéphanie St Jacques
Stéphanie St Jacques est titulaire d'un baccalauréat ès arts, d'un doctorat en droit et d'un diplôme en droit de l'Université d'Ottawa. Elle possède une expertise en droit autochtone, maritime et international, et a obtenu des certificats de l'Académie de droit international de La Haye. Cette année, elle est auxiliaire juridique à la Cour d'appel fédérale.
Son expérience juridique comprend des stages chez Bombardier-Alstom, dans des organismes gouvernementaux et au sein d'un cabinet d'avocats où elle a œuvré dans le domaine de la protection de l'enfance autochtone. Auparavant, elle a travaillé pour le sénateur McPhedran, fervent défenseur des droits de la personne, coordonnant des événements d'envergure, dont le Sommet jeunesse-parlement sur le nucléaire, et menant des recherches législatives sur les droits de la personne, le droit autochtone et le droit de l'environnement. Durant ses études, Stéphanie a représenté l'Université d'Ottawa au concours de plaidoirie en droit public international Rousseau et au concours de droit international humanitaire Jean-Pictet. Elle a également été membre de la clinique juridique internationale TradeLab.
Passionnée par la défense des droits, elle a représenté des jeunes francophones aux échelons provincial et national, militant pour un enseignement équitable en français.
En dehors du droit, Stéphanie est une passionnée de voile originaire du nord de l'Ontario, unissant son amour de la mer à ses intérêts juridiques en matière maritime.
Afin de démocratiser le savoir avec l'Observatoire, Stéphanie St. Jacques a fait partie du sous-groupe du Comité des droits de l'enfant (CDE), dont la mission était de promouvoir les droits de l'enfant à l'échelle mondiale.
Elle a contribué à un rapport de recherche sur la Convention relative aux droits de l'enfant, a coordonné un événement pour la présentation de la Déclaration de Genève de 2024 et a participé à des activités de plaidoyer en faveur de la législation sur les droits de l'enfant au Sénat du Canada.
Son expérience juridique comprend des stages chez Bombardier-Alstom, dans des organismes gouvernementaux et au sein d'un cabinet d'avocats où elle a œuvré dans le domaine de la protection de l'enfance autochtone. Auparavant, elle a travaillé pour le sénateur McPhedran, fervent défenseur des droits de la personne, coordonnant des événements d'envergure, dont le Sommet jeunesse-parlement sur le nucléaire, et menant des recherches législatives sur les droits de la personne, le droit autochtone et le droit de l'environnement. Durant ses études, Stéphanie a représenté l'Université d'Ottawa au concours de plaidoirie en droit public international Rousseau et au concours de droit international humanitaire Jean-Pictet. Elle a également été membre de la clinique juridique internationale TradeLab.
Passionnée par la défense des droits, elle a représenté des jeunes francophones aux échelons provincial et national, militant pour un enseignement équitable en français.
En dehors du droit, Stéphanie est une passionnée de voile originaire du nord de l'Ontario, unissant son amour de la mer à ses intérêts juridiques en matière maritime.
Afin de démocratiser le savoir avec l'Observatoire, Stéphanie St. Jacques a fait partie du sous-groupe du Comité des droits de l'enfant (CDE), dont la mission était de promouvoir les droits de l'enfant à l'échelle mondiale.
Elle a contribué à un rapport de recherche sur la Convention relative aux droits de l'enfant, a coordonné un événement pour la présentation de la Déclaration de Genève de 2024 et a participé à des activités de plaidoyer en faveur de la législation sur les droits de l'enfant au Sénat du Canada.


Alexis Blondin-Bois
Originaire d'un petit village des Hautes-Laurentides, au Québec, Alexis Blondin-Bois a grandi en pleine nature, où il a développé une véritable passion pour le plein air et les sports extrêmes. Son éducation rurale, ainsi que les défis sociaux auxquels il a été témoin dans sa communauté, ont profondément marqué son engagement envers les droits de la personne.
Alexis a fait partie de la première cohorte de l'Observatoire. Pour lui, l'Observatoire a été l'occasion d'explorer la recherche juridique et de contribuer à des enjeux qui lui tiennent particulièrement à cœur.
Dans le cadre de son engagement pour la démocratisation du savoir, Alexis a participé au sous-groupe portant sur le Comité des droits de l'enfant (CDE), dont l'objectif est de promouvoir les droits de l'enfant à l'échelle mondiale. Dans ce cadre, il a contribué à la rédaction d'un rapport intitulé « Les limites et les reculs des droits de l'enfant : une analyse des réserves à la Convention relative aux droits de l'enfant ». Ce rapport visait à examiner les réserves formulées par les États à certains articles de la Convention concernant les droits de l'enfant dans le contexte de la justice pénale.
Alexis a fait partie de la première cohorte de l'Observatoire. Pour lui, l'Observatoire a été l'occasion d'explorer la recherche juridique et de contribuer à des enjeux qui lui tiennent particulièrement à cœur.
Dans le cadre de son engagement pour la démocratisation du savoir, Alexis a participé au sous-groupe portant sur le Comité des droits de l'enfant (CDE), dont l'objectif est de promouvoir les droits de l'enfant à l'échelle mondiale. Dans ce cadre, il a contribué à la rédaction d'un rapport intitulé « Les limites et les reculs des droits de l'enfant : une analyse des réserves à la Convention relative aux droits de l'enfant ». Ce rapport visait à examiner les réserves formulées par les États à certains articles de la Convention concernant les droits de l'enfant dans le contexte de la justice pénale.
Clara Laplante-Bédard
Clara Laplante-Bédard est doctorante en droit à l’Université d’Ottawa et avocate au Barreau du Québec. Ses recherches portent sur le système de justice pénale pour les jeunes et les droits de l’enfant, et plus particulièrement sur la façon dont les juges tiennent compte du contexte et des besoins particuliers des jeunes en conflit avec la loi. Elle s’intéresse tout particulièrement à la surreprésentation des jeunes racisés, des jeunes autochtones et des jeunes faisant l’objet d’une double juridiction.
À l’Observatoire, Clara entame sa deuxième année à titre de conseillère en droits de l’enfant et diffusion des connaissances. Elle a contribué à un rapport sur l’incidence des réserves et des retraits implicites de la Convention relative aux droits de l’enfant, en examinant comment ces limitations affectent les jeunes en conflit avec la loi. Elle a également conçu un atelier juridique stimulant à l’intention des élèves du secondaire afin de les aider à mieux comprendre les droits de l’enfant et la Convention, tout en encourageant le dialogue sur ces enjeux.
Dans le cadre de sa mission de démocratisation du savoir, le sous-groupe du Comité des droits de l’enfant a publié un rapport intitulé « Les limites et les reculs des droits de l’enfant : une analyse des réserves à la Convention relative aux droits de l’enfant ». Ce rapport examine les réserves formulées par les États aux articles 37 c) et 40, en présentant les justifications avancées et leur incidence sur la mise en œuvre de ces droits. Il met également en lumière les reculs implicites et les tensions entre ces réserves, les limitations qui en résultent et l’application concrète des droits des enfants en conflit avec le droit à l’échelle internationale.
À l’Observatoire, Clara entame sa deuxième année à titre de conseillère en droits de l’enfant et diffusion des connaissances. Elle a contribué à un rapport sur l’incidence des réserves et des retraits implicites de la Convention relative aux droits de l’enfant, en examinant comment ces limitations affectent les jeunes en conflit avec la loi. Elle a également conçu un atelier juridique stimulant à l’intention des élèves du secondaire afin de les aider à mieux comprendre les droits de l’enfant et la Convention, tout en encourageant le dialogue sur ces enjeux.
Dans le cadre de sa mission de démocratisation du savoir, le sous-groupe du Comité des droits de l’enfant a publié un rapport intitulé « Les limites et les reculs des droits de l’enfant : une analyse des réserves à la Convention relative aux droits de l’enfant ». Ce rapport examine les réserves formulées par les États aux articles 37 c) et 40, en présentant les justifications avancées et leur incidence sur la mise en œuvre de ces droits. Il met également en lumière les reculs implicites et les tensions entre ces réserves, les limitations qui en résultent et l’application concrète des droits des enfants en conflit avec le droit à l’échelle internationale.

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