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Notre histoire

L’Observatoire est dirigé par la professeure Pascale Fournier, qui contribue au développement du plan stratégique de l’Observatoire en collaboration avec l’Université d’Ottawa et supervise son rayonnement académique en matière de recherche, d’enseignement, de communications et de stratégies de financement.

 

L’expert des Nations Unies Ibrahim Salama occupe quant à lui le rôle de directeur associé de l’Observatoire. Il contribue aux programmes de formation grâce à des collaborations avec des acteurs ciblés de l’ONU, supervise les travaux étudiants et veille au rayonnement international de l’Observatoire.

La professeure Fournier et l’expert de l’ONU Ibrahim Salama coenseignent également le cours « Comparative Human Rights: A Field Approach », qui comprend une portion offerte à l’Université d’Ottawa sous forme de recherche dirigée, ainsi qu’une portion tenue aux Nations Unies à Genève dans le cadre de consultations conçues à cette fin par les mécanismes onusiens de protection des droits humains, où les étudiants présentent leurs travaux de recherche dirigée.

Notre histoire

L’intersectionnalité entre la culture, la foi et les droits :
Analyse de l’impact de l’initiative « La foi pour les droits » des Nations Unies 

Ce rapport se penche sur la manière dont les organes de traités mobilisent (ou omettent de mobiliser) l’initiative de La foi pour les droits, élaborée par les Nations Unies pour engager les acteurs religieux dans la protection et la promotion de la dignité humaine, lorsqu’ils formulent des recommandations relatives aux droits des femmes. Grâce à une cartographie horizontale de la jurisprudence du CEDAW et d’autres organes de traités depuis 2017, il identifie les occasions où les 18 engagements de la Déclaration de Beyrouth ont été mobilisés ou, au contraire, négligés. L’analyse révèle que les organes de traités invoquent rarement La foi pour les droits de manière explicite et manquent souvent des occasions d’intégrer son approche fondée sur le dialogue intersectoriel et les acteurs religieux pour traiter les discriminations de genre ancrées dans des normes religieuses ou culturelles. Le rapport conclut en proposant des pistes pour renforcer l’utilisation systématique du cadre La foi pour les droits afin de soutenir des réformes plus contextualisées et véritablement transformatrices en matière d’égalité entre les femmes et les hommes.

L’équipe de recherche est composée de six étudiantes en droit du programme de Licence en droit civil de l’Université d’Ottawa (LL.L.), ainsi que de divers collaborateurs. Chaque membre de l'Observatoire des droits humains de l’ONU de l’Université d’Ottawa contribue au mélange unique de points de vue émanant de différentes cultures, religions, genres, statuts socio-économiques, éducation et affiliation politique. 

Notre projet de recherche s’inscrit dans la lignée des actions déjà menées par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) des Nations Unies.  Nous croyons que ce projet sera non seulement bénéfique au CEDAW dans l’exécution de ses projets, mais également à l'ensemble des organes de traités des Nations Unies dans leur mission collective du respect des droits de la personne. L’intersectionnalité entre la culture, la foi et les droits: analyse de l’impact de l’initiative « La foi pour les droits » des Nations Unies est un projet de recherche qui explore les interactions complexes entre les droits des femmes, la religion et la culture. L’analyse est plus particulièrement centrée sur l’impact et sur la mise en œuvre de l’initiative « La foi pour les droits », lancée en 2017 avec la Déclaration de Beyrouth.

 

Afin de démocratiser les connaissances, nous produirons un rapport complet qui vise à évaluer l’efficacité de l’initiative « La foi pour les droits » dans sa lutte contre la discrimination fondée sur le genre dans les contextes religieux en identifiant les différentes opportunités où l’application des 18 engagements de l’initiative a été bien saisie ou manquée.

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