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Nos collaborateurs
Nos collaborateur.es forment un réseau dynamique de chercheur.es, de praticien.nes et d'expert.es qui contribuent à l'approche interdisciplinaire de l'Observatoire. Leurs points de vue et leurs expériences diversifiés enrichissent notre compréhension des droits de l'homme et éclairent nos initiatives.
Cohorte 2024-2025

Philippe Larochelle
Philippe Larochelle est le fondateur de Larochelle Avocats et président de l'Association du Barreau près la Cour Pénale Internationale.
M. Larochelle pratique le droit pénal international depuis 2001, ayant représenté des clients devant le Tribunal international pénal pour le Rwanda (TPIR), la Cour pénale internationale (CPI) et le Tribunal Spécial pour le Liban. Il a également assisté des victimes, incluant devant les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens.
Après avoir obtenu des acquittements d’accusations de génocide pour ses clients devant le TPIR et au Canada, et la libération de son plus récent client, Maxime Mokom, devant la CPI, la pratique de M. Larochelle inclut maintenant des sujets post-conviction trop souvent négligés : relocalisation, compensation, réouverture. Un de ses mandats pro bono devant le Mécanisme international appelé à exercer les fonctions résiduelles des tribunaux pénaux (MICT) est celui d’André Ntagerura, acquitté par le TPIR en février 2004 et toujours à la recherche d’un pays d’accueil en 2024, 20 ans plus tard.
Pourquoi pro bono ? Parce que le MICT, comme la CPI, continue de priver les avocats de la défense de conditions de travail acceptables.
Comme Président de l'Association du Barreau près la Cour Pénale Internationale, il entend donc se battre non seulement pour ses clients, victimes, suspects ou accusés, mais aussi pour le barreau, afin de s’assurer que leurs conditions de travail leur permettent de continuer à représenter, sans compromis, ces clients.
M. Larochelle pratique le droit pénal international depuis 2001, ayant représenté des clients devant le Tribunal international pénal pour le Rwanda (TPIR), la Cour pénale internationale (CPI) et le Tribunal Spécial pour le Liban. Il a également assisté des victimes, incluant devant les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens.
Après avoir obtenu des acquittements d’accusations de génocide pour ses clients devant le TPIR et au Canada, et la libération de son plus récent client, Maxime Mokom, devant la CPI, la pratique de M. Larochelle inclut maintenant des sujets post-conviction trop souvent négligés : relocalisation, compensation, réouverture. Un de ses mandats pro bono devant le Mécanisme international appelé à exercer les fonctions résiduelles des tribunaux pénaux (MICT) est celui d’André Ntagerura, acquitté par le TPIR en février 2004 et toujours à la recherche d’un pays d’accueil en 2024, 20 ans plus tard.
Pourquoi pro bono ? Parce que le MICT, comme la CPI, continue de priver les avocats de la défense de conditions de travail acceptables.
Comme Président de l'Association du Barreau près la Cour Pénale Internationale, il entend donc se battre non seulement pour ses clients, victimes, suspects ou accusés, mais aussi pour le barreau, afin de s’assurer que leurs conditions de travail leur permettent de continuer à représenter, sans compromis, ces clients.

Rouguietta Touré
Rouguietta Touré est une leader engagée pour la reconnaissance de la neurodiversité et la transformation des milieux professionnels et communautaires. Femme d’affaires chevronnée et scientifique de formation, elle conjugue plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique tout en ayant une implication concrète dans la défense des droits des jeunes autistes.
Présidente fondatrice de l’organisme Ado-Spectrum, Rouguietta œuvre activement à créer des espaces de croissance et de développement personnel pour les adolescents autistes. Elle milite pour une approche inclusive et humaniste de la neurodiversité, fondée sur l’empathie, la compréhension et la mise en valeur des forces individuelles.
Son engagement s'étend également au secteur pharmaceutique, où elle a eu à cofonder le Comité de la diversité et de l’inclusion, incubé par l’Association professionnelle des pharmaciens salariés du Québec (APPSQ). Ce comité a agit comme levier de transformation vers plus d’équité, de sensibilisation et d’inclusion à la diversité en milieu de travail en pharmacie.
Rouguietta occupe aujourd’hui le poste de Gestionnaire principale des Programmes Nationaux chez Pharmascience, après avoir contribué au succès de plusieurs grandes entreprises, dont McKesson, McMahon, et Distribution Pharmaplus, où elle a contribué à concevoir et lancer le regroupement Horizon Santé.
Grâce à sa vision, son leadership inclusif et ses contributions significatives, elle a été nommée parmi les 50 femmes les plus influentes de Montréal en 2022 par Women We Admire.
Présidente fondatrice de l’organisme Ado-Spectrum, Rouguietta œuvre activement à créer des espaces de croissance et de développement personnel pour les adolescents autistes. Elle milite pour une approche inclusive et humaniste de la neurodiversité, fondée sur l’empathie, la compréhension et la mise en valeur des forces individuelles.
Son engagement s'étend également au secteur pharmaceutique, où elle a eu à cofonder le Comité de la diversité et de l’inclusion, incubé par l’Association professionnelle des pharmaciens salariés du Québec (APPSQ). Ce comité a agit comme levier de transformation vers plus d’équité, de sensibilisation et d’inclusion à la diversité en milieu de travail en pharmacie.
Rouguietta occupe aujourd’hui le poste de Gestionnaire principale des Programmes Nationaux chez Pharmascience, après avoir contribué au succès de plusieurs grandes entreprises, dont McKesson, McMahon, et Distribution Pharmaplus, où elle a contribué à concevoir et lancer le regroupement Horizon Santé.
Grâce à sa vision, son leadership inclusif et ses contributions significatives, elle a été nommée parmi les 50 femmes les plus influentes de Montréal en 2022 par Women We Admire.

Fabrice Vil
Animé par l'égalité des chances, Fabrice prend régulièrement parole au sujet d'enjeux qui concernent cet idéal, notamment comme chroniqueur à La Presse, conférencier et facilitateur d'ateliers en entreprise. Il a également prêté sa voix à Ados et armés et Briser le code, deux documentaires explorant respectivement les enjeux de violence armée et de racisme au Québec. En tant qu’auteur, il a écrit et publié Bon gason ! Konpliman ! Egare !, un récit autobiographique qui explore plusieurs thèmes tels que la quête de succès, les questions identitaires, l’élitisme et les inégalités sociales.
Fabrice est coach certifié en développement intégral, avocat de formation et anciennement entraîneur de basket-ball. En 2011, il a fondé Pour 3 Points, un organisme qui transforme les coachs sportifs afin qu'ils jouent également un rôle de coachs de vie auprès des jeunes sportifs en milieux défavorisés.
Fabrice est fasciné par la question de la conscience humaine. Il porte le souhait que les personnes soient curieuses des violences invisibles auxquelles elles participent et qu'elles y répondent avec bienveillance pour elles-mêmes et les autres.
Fabrice est coach certifié en développement intégral, avocat de formation et anciennement entraîneur de basket-ball. En 2011, il a fondé Pour 3 Points, un organisme qui transforme les coachs sportifs afin qu'ils jouent également un rôle de coachs de vie auprès des jeunes sportifs en milieux défavorisés.
Fabrice est fasciné par la question de la conscience humaine. Il porte le souhait que les personnes soient curieuses des violences invisibles auxquelles elles participent et qu'elles y répondent avec bienveillance pour elles-mêmes et les autres.

Martine Roy
Martine Roy est une figure incontournable de la défense des droits des personnes 2SLGBTQ+ au Canada. Forte de plus de 20 ans de carrière chez IBM, elle y a occupé divers postes clés, dont ceux de coordonnatrice en résolution de situations critiques et de directrice de compte. Elle s’est distinguée par son leadership en matière d’inclusion, notamment en fondant des groupes-ressources pour les employés LGBT et en sensibilisant l’ensemble de l’organisation aux réalités de ces communautés.
Par la suite, elle a poursuivi sa mission à la Banque TD comme directrice régionale, développement des affaires 2SLGBTQ+ pour le Québec et l’Est du Canada, poursuivant son engagement avec passion. Depuis 2017, elle agit également à titre de commissaire à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).
Son engagement militant est profondément enraciné dans son histoire personnelle. Congédiée des Forces armées canadiennes à 19 ans en raison de son orientation sexuelle, elle a mené le recours collectif ayant conduit aux excuses officielles du gouvernement fédéral en 2017. Cette démarche courageuse marque un tournant dans la reconnaissance des torts causés aux personnes LGBTQ+ par les institutions canadiennes.
Martine Roy a aussi contribué à des organisations de premier plan : cofondatrice et membre du conseil d’administration de Fierté au travail Canada pendant 10 ans, elle a également présidé la Fondation Émergence jusqu’en 2015.
Ses nombreuses contributions ont été saluées à maintes reprises : elle reçoit la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec en 2017, est nommée membre de l’Ordre du Canada en 2023, et figure parmi les Femmes d’influence au Canada en 2024. En février 2025, elle est nommée lieutenant-colonel honoraire du 34e Groupe-brigade du Canada, et reçoit en mars la Commendation du ministre des Anciens combattants.
Véritable leader de l’inclusion en milieu de travail et défenseur inlassable des droits humains, Martine Roy continue d’inspirer et de transformer les milieux professionnels et communautaires à travers le pays.
Par la suite, elle a poursuivi sa mission à la Banque TD comme directrice régionale, développement des affaires 2SLGBTQ+ pour le Québec et l’Est du Canada, poursuivant son engagement avec passion. Depuis 2017, elle agit également à titre de commissaire à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).
Son engagement militant est profondément enraciné dans son histoire personnelle. Congédiée des Forces armées canadiennes à 19 ans en raison de son orientation sexuelle, elle a mené le recours collectif ayant conduit aux excuses officielles du gouvernement fédéral en 2017. Cette démarche courageuse marque un tournant dans la reconnaissance des torts causés aux personnes LGBTQ+ par les institutions canadiennes.
Martine Roy a aussi contribué à des organisations de premier plan : cofondatrice et membre du conseil d’administration de Fierté au travail Canada pendant 10 ans, elle a également présidé la Fondation Émergence jusqu’en 2015.
Ses nombreuses contributions ont été saluées à maintes reprises : elle reçoit la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec en 2017, est nommée membre de l’Ordre du Canada en 2023, et figure parmi les Femmes d’influence au Canada en 2024. En février 2025, elle est nommée lieutenant-colonel honoraire du 34e Groupe-brigade du Canada, et reçoit en mars la Commendation du ministre des Anciens combattants.
Véritable leader de l’inclusion en milieu de travail et défenseur inlassable des droits humains, Martine Roy continue d’inspirer et de transformer les milieux professionnels et communautaires à travers le pays.

David Eliot
David est chercheur en intelligence artificielle, auteur et entrepreneur. Doctorant à l’Université d’Ottawa, il étudie les répercussions sociales de l’intelligence artificielle. Ses recherches lui ont valu de nombreux prix, dont la prestigieuse bourse doctorale de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Son travail, tant de recherche qu’éditorial, est guidé par un engagement profond à faire en sorte que les transformations technologiques profitent à l’ensemble de la société.
Parallèlement à ses recherches universitaires, David est un ardent défenseur des droits des personnes ayant des troubles ou différences d’apprentissage. Il siège actuellement au conseil d’administration de Dyslexia Canada. Lui-même dyslexique, il a bénéficié d’un diagnostic précoce et d’un solide réseau de soutien. Il s’est engagé dans la défense des droits des personnes dyslexiques afin que chaque enfant ayant ce trouble puisse recevoir les mêmes soutiens qu’il a reçus, réaliser pleinement son potentiel, et contribuer à mettre fin à la stigmatisation associée aux troubles d’apprentissage.
Parallèlement à ses recherches universitaires, David est un ardent défenseur des droits des personnes ayant des troubles ou différences d’apprentissage. Il siège actuellement au conseil d’administration de Dyslexia Canada. Lui-même dyslexique, il a bénéficié d’un diagnostic précoce et d’un solide réseau de soutien. Il s’est engagé dans la défense des droits des personnes dyslexiques afin que chaque enfant ayant ce trouble puisse recevoir les mêmes soutiens qu’il a reçus, réaliser pleinement son potentiel, et contribuer à mettre fin à la stigmatisation associée aux troubles d’apprentissage.

Alicia Smith
Alicia Smith est directrice générale de Dyslexia Canada et ancienne présidente de l’International Dyslexia Association Ontario.
Identifiée comme étant dyslexique au secondaire, Alicia a vécu personnellement la stigmatisation, la peur et le silence qui entourent souvent les troubles d’apprentissage. Des années plus tard, lorsque son premier enfant a été diagnostiqué dyslexique, elle a dû affronter les défis du système scolaire pour obtenir le soutien nécessaire à son apprentissage de la lecture. Cette expérience a alimenté son engagement envers le changement systémique.
Alicia croit que l’accès sans obstacle à un enseignement, une intervention et un soutien efficaces dans le système d’éducation publique est un droit fondamental. Elle s’efforce de rendre les enjeux systémiques visibles aux décideurs en combinant données, recherche et vécu. Aux côtés de parents, d’éducateurs et d’organisations locales, elle plaide en faveur de changements de politiques et a soutenu plusieurs commissions des droits de la personne dans leurs enquêtes. Alicia collabore maintenant avec les ministères de l’Éducation à travers le Canada alors qu’ils examinent et actualisent leurs politiques pour renforcer l’enseignement de la lecture et le soutien aux élèves.
Identifiée comme étant dyslexique au secondaire, Alicia a vécu personnellement la stigmatisation, la peur et le silence qui entourent souvent les troubles d’apprentissage. Des années plus tard, lorsque son premier enfant a été diagnostiqué dyslexique, elle a dû affronter les défis du système scolaire pour obtenir le soutien nécessaire à son apprentissage de la lecture. Cette expérience a alimenté son engagement envers le changement systémique.
Alicia croit que l’accès sans obstacle à un enseignement, une intervention et un soutien efficaces dans le système d’éducation publique est un droit fondamental. Elle s’efforce de rendre les enjeux systémiques visibles aux décideurs en combinant données, recherche et vécu. Aux côtés de parents, d’éducateurs et d’organisations locales, elle plaide en faveur de changements de politiques et a soutenu plusieurs commissions des droits de la personne dans leurs enquêtes. Alicia collabore maintenant avec les ministères de l’Éducation à travers le Canada alors qu’ils examinent et actualisent leurs politiques pour renforcer l’enseignement de la lecture et le soutien aux élèves.

Dr. Jamie Michaels
Dr. Jamie Michaels, collaborateur de l'Observatoire des droits humains à l'ONU, est doctorant et enseignant à l'université de Calgary. Ses recherches s'appuient sur des supports populaires tels que les bandes dessinées, les animations et les films pour développer des conversations importantes sur la politique et les droits de l'homme de manière nouvelle et surprenante. Sa thèse présente les origines du conflit israélo-palestinien sous forme de bande dessinée, en mettant en avant les perspectives juives et arabes de ces événements.
Sa pratique créative a reçu le Norma Epstein Foundation Biennial Award in Creative Writing (National), le Harold Greenberg Fund Shorts-to-Features Award et le Joe Shuster Award for Excellence in Comics Creation. Jamie croit depuis longtemps au pouvoir de la culture pour favoriser un changement social générateur. Il contribue à l'Oxford Research Centre in the Humanities, au Symposium on Canadian Comics, à l'International Comics Arts Forum et au Earth System Governance Project.
Jamie est lauréat Killam (2021-2023), boursier de la Fondation Pierre Elliot Trudeau (2022-2025), membre du Calgary Institute for the Humanities (2024-2025) et boursier postdoctoral du Conseil de recherches en sciences humaines (2026-2028). Ses contributions aux droits de l'homme ont été reconnues par Historica Canada, le président de l'Académie des arts, des lettres et des sciences humaines de la Société royale du Canada, et le Musée canadien des droits de la personne.
Sa pratique créative a reçu le Norma Epstein Foundation Biennial Award in Creative Writing (National), le Harold Greenberg Fund Shorts-to-Features Award et le Joe Shuster Award for Excellence in Comics Creation. Jamie croit depuis longtemps au pouvoir de la culture pour favoriser un changement social générateur. Il contribue à l'Oxford Research Centre in the Humanities, au Symposium on Canadian Comics, à l'International Comics Arts Forum et au Earth System Governance Project.
Jamie est lauréat Killam (2021-2023), boursier de la Fondation Pierre Elliot Trudeau (2022-2025), membre du Calgary Institute for the Humanities (2024-2025) et boursier postdoctoral du Conseil de recherches en sciences humaines (2026-2028). Ses contributions aux droits de l'homme ont été reconnues par Historica Canada, le président de l'Académie des arts, des lettres et des sciences humaines de la Société royale du Canada, et le Musée canadien des droits de la personne.

Jill Bobula
Jill Bobula est diplômée en psychologie de l’Université McGill et une ardente défenseure de la santé mentale et neurologique chez les enfants. Elle est actuellement présidente de Canadian Regional Community Service et de Tourette Ottawa Connection, et a donné de nombreuses conférences à travers Tourette Canada.
En tant qu’autrice, Jill a créé une série de 8 livres, "WE ARE POWERFUL", qui célèbrent la neurodiversité : Frankie l’Oublieux (trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale), Hannah la Silencieuse (dyslexie), Eddy l’Enthousiaste (TDAH), Diego le Dinosaure (syndrome d’Asperger), Thomas le Tic (syndrome de Tourette), Seth le Triste (dépression), Annie l’Anxieuse (anxiété et TOC), et Dakota le Rêveur (TDA) — des récits écrits pour sensibiliser et inspirer les jeunes lecteurs avec empathie et clarté.
Guidée par son esprit entrepreneurial, Jill conjugue créativité, leadership et innovation dans tout ce qu’elle entreprend — que ce soit en dirigeant des organisations, en publiant des histoires marquantes ou en faisant progresser les discussions sur l’inclusion et le bien-être mental.
En tant qu’autrice, Jill a créé une série de 8 livres, "WE ARE POWERFUL", qui célèbrent la neurodiversité : Frankie l’Oublieux (trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale), Hannah la Silencieuse (dyslexie), Eddy l’Enthousiaste (TDAH), Diego le Dinosaure (syndrome d’Asperger), Thomas le Tic (syndrome de Tourette), Seth le Triste (dépression), Annie l’Anxieuse (anxiété et TOC), et Dakota le Rêveur (TDA) — des récits écrits pour sensibiliser et inspirer les jeunes lecteurs avec empathie et clarté.
Guidée par son esprit entrepreneurial, Jill conjugue créativité, leadership et innovation dans tout ce qu’elle entreprend — que ce soit en dirigeant des organisations, en publiant des histoires marquantes ou en faisant progresser les discussions sur l’inclusion et le bien-être mental.

Rabbin Alex Goldberg
Le rabbin Alex Goldberg est avocat, aumônier et militant des droits de la personne. Il est actuellement doyen du Collège des aumôniers et aumônier coordinateur à l’Université de Surrey. Il est le seul rabbin à occuper une telle fonction en Europe. Il travaille actuellement sur plusieurs projets de relations communautaires et de développement communautaire, tant à l’échelle internationale qu’au Royaume-Uni, et il est l’aumônier juif de l’Université de Surrey.
Alex coanime régulièrement une émission de radio sur la BBC, contribue à la chronique Pause For Thought sur BBC Radio 2, et a été membre de la Conférence Religion et Éthique de la BBC.
Il préside le Réseau interreligieux de la Fédération anglaise de football (FA) et a fondé le groupe de défense des droits humains René Cassin.
Il a également été président fondateur du Faiths Forum for London et de la Conférence interreligieuse du maire de Londres. Depuis plus de dix ans, il dirige une délégation auprès du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, où il a contribué avec succès à faire évoluer le droit international en matière d’accès à la justice pour les groupes. En 2012, il a été aumônier aux Jeux olympiques et paralympiques.
Alex coanime régulièrement une émission de radio sur la BBC, contribue à la chronique Pause For Thought sur BBC Radio 2, et a été membre de la Conférence Religion et Éthique de la BBC.
Il préside le Réseau interreligieux de la Fédération anglaise de football (FA) et a fondé le groupe de défense des droits humains René Cassin.
Il a également été président fondateur du Faiths Forum for London et de la Conférence interreligieuse du maire de Londres. Depuis plus de dix ans, il dirige une délégation auprès du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, où il a contribué avec succès à faire évoluer le droit international en matière d’accès à la justice pour les groupes. En 2012, il a été aumônier aux Jeux olympiques et paralympiques.

Dr Boumédiène Benyahia
Dr Boumédiène Benyahia est un expert de renommée internationale et une figure de proue dans les domaines de l’islam en Europe, de la consolidation de la paix, du dialogue interreligieux et des droits humains. Avec une carrière consacrée à la promotion de la compréhension mutuelle et à la lutte contre l’extrémisme, Dr Benyahia a apporté une contribution significative par le biais de ses recherches, de son plaidoyer et de son engagement communautaire.
Les nombreuses affiliations du Dr Benyahia témoignent de la diversité de son expertise. Il agit en tant qu’observateur expert auprès de l’ONG FoRB Genève, expert associé international auprès de l’Université UNCR et du CRN, ainsi qu’expert scientifique pour le Groupe de Réflexion de la GMP, axé sur l’adaptation du discours religieux musulman en France. Sa participation au projet européen PARTES, au jury du « Prix Mare Nostrum 2024 », au cadre « Faith for Rights, HCDH » et au projet européen IN2PREV démontre son engagement envers des efforts collaboratifs à l’échelle internationale.
En tant que fondateur de l’Institut de la Parole en ligne, Dr Benyahia offre une plateforme de réflexion sur la pensée islamique et les enjeux contemporains. Son rôle d’Ambassadeur de la paix auprès de la Fédération pour la paix universelle illustre également son dévouement à la promotion de la coexistence pacifique. Il a auparavant exercé les fonctions de Secrétaire général de la Coordination des organisations islamiques en Suisse, soulignant son leadership dans les initiatives communautaires.
Le parcours académique du Dr Benyahia comprend un Doctorat Honoris Causa en Administration de la Paix mondiale de l’Université UNCR et un diplôme en « Droit, République et Religions » de la Faculté Jean Monnet de l’Université Paris-Sud. Il est également titulaire d’un Master II Recherche en « Mondes arabes, musulmans et sémitiques » de l’Université de Provence.
L’expertise du Dr Benyahia couvre un large éventail de domaines, notamment les dynamiques de la violence, les stratégies de contre-discours, les droits des minorités religieuses, l’éthique et la diplomatie spirituelle. Il possède des compétences en expertise et développement internationaux, en stratégies de gestion de la paix, en conception pédagogique, ainsi qu’en rédaction de rapports d’expertise à destination des institutions religieuses et publiques. Parlant couramment le français, l’anglais et l’arabe, Dr Benyahia est un conférencier et consultant très sollicité, intervenant dans de nombreux congrès internationaux et médias. Son travail continue de jeter des ponts entre les cultures et de promouvoir un monde plus inclusif et pacifique.
Les nombreuses affiliations du Dr Benyahia témoignent de la diversité de son expertise. Il agit en tant qu’observateur expert auprès de l’ONG FoRB Genève, expert associé international auprès de l’Université UNCR et du CRN, ainsi qu’expert scientifique pour le Groupe de Réflexion de la GMP, axé sur l’adaptation du discours religieux musulman en France. Sa participation au projet européen PARTES, au jury du « Prix Mare Nostrum 2024 », au cadre « Faith for Rights, HCDH » et au projet européen IN2PREV démontre son engagement envers des efforts collaboratifs à l’échelle internationale.
En tant que fondateur de l’Institut de la Parole en ligne, Dr Benyahia offre une plateforme de réflexion sur la pensée islamique et les enjeux contemporains. Son rôle d’Ambassadeur de la paix auprès de la Fédération pour la paix universelle illustre également son dévouement à la promotion de la coexistence pacifique. Il a auparavant exercé les fonctions de Secrétaire général de la Coordination des organisations islamiques en Suisse, soulignant son leadership dans les initiatives communautaires.
Le parcours académique du Dr Benyahia comprend un Doctorat Honoris Causa en Administration de la Paix mondiale de l’Université UNCR et un diplôme en « Droit, République et Religions » de la Faculté Jean Monnet de l’Université Paris-Sud. Il est également titulaire d’un Master II Recherche en « Mondes arabes, musulmans et sémitiques » de l’Université de Provence.
L’expertise du Dr Benyahia couvre un large éventail de domaines, notamment les dynamiques de la violence, les stratégies de contre-discours, les droits des minorités religieuses, l’éthique et la diplomatie spirituelle. Il possède des compétences en expertise et développement internationaux, en stratégies de gestion de la paix, en conception pédagogique, ainsi qu’en rédaction de rapports d’expertise à destination des institutions religieuses et publiques. Parlant couramment le français, l’anglais et l’arabe, Dr Benyahia est un conférencier et consultant très sollicité, intervenant dans de nombreux congrès internationaux et médias. Son travail continue de jeter des ponts entre les cultures et de promouvoir un monde plus inclusif et pacifique.

Dre Caroline Leblanc
Caroline Leblanc, Ph.D., est une chercheuse postdoctorale engagée dans la défense des droits et de la dignité des personnes vivant en situation d’exclusion. Ancrée dans une posture critique et fondée sur la justice sociale, elle questionne les pratiques institutionnelles, les politiques publiques et les structures systémiques qui perpétuent les oppressions et leur marginalisation. Elle s’intéresse en particulier aux oppressions vécues par les personnes qui habitent la rue, qui sont trop souvent invisibilisées dans les espaces publics et exclues des décisions qui les concernent. Forte d’un parcours multidisciplinaire, Caroline détient une maîtrise en travail social ainsi qu’un doctorat en santé communautaire de l’Université de Sherbrooke. Elle a reçu de nombreuses bourses et distinctions en reconnaissance de son engagement social et de la qualité de ses travaux. Elle mène actuellement une recherche partenariale sur la mortalité en contexte d’itinérance au Québec. Caroline agit également à titre de consultante afin d'accompagner les milieux communautaires et publics dans l’engagement significatif des personnes en situation d’itinérance dans la co-construction des savoirs et les soutien dans le développement de pratiques inclusives fondées sur les droits de la personne. Caroline est porteuse d'une vision collaborative et transformative afin de créer des conditions de vie respectueuses du droit à la dignité, à la sécurité et à la justice pour les personnes vivant en contexte d’exclusion.

Yann Toma
Né en 1969, Yann Toma vit et travaille à Paris et à New York.
Artiste et chercheur, il est artiste-observateur en résidence permanente auprès de l’ONU. Il situe son travail et sa réflexion à la frontière de l’expression artistique et civique, qu’il inscrit dans le contexte des événements politiques et médiatiques contemporains. À la fois artiste et président à vie de la société Ouest-Lumière, il développe depuis 1991 le concept d’Énergie Artistique (EA). Il réinvestit la mémoire réactivée de l’ancienne compagnie d’électricité Ouest-Lumière pour créer un réseau symbolique dédié à la production et à la diffusion d’énergie artistique.
Engagé dans les enjeux liés au changement climatique et à l’énergie, l’artiste met en œuvre des processus de révélation et s’engage corporellement, en établissant un contact avec certains sens, à la fois cachés et perceptibles, que le public peut capter mais qu’il perd continuellement de vue à cause de son conditionnement — notamment par son incapacité à percevoir les flux naturels massifs qui structurent notre relation à la nature. Il est également cofondateur du mouvement Maximalisme.
Ses œuvres, présentes dans des collections prestigieuses telles que le Centre Pompidou et la Banque Neuflize, interrogent la notion d’énergie, l’impact de l’art sur la société et l’importance de l’éthique. Ses projets reposent sur un processus de production partagé, dans lequel le public joue un rôle essentiel en participant à la création de l’œuvre et à la redistribution de l’énergie entre l’artiste et le spectateur.
Artiste et chercheur, il est artiste-observateur en résidence permanente auprès de l’ONU. Il situe son travail et sa réflexion à la frontière de l’expression artistique et civique, qu’il inscrit dans le contexte des événements politiques et médiatiques contemporains. À la fois artiste et président à vie de la société Ouest-Lumière, il développe depuis 1991 le concept d’Énergie Artistique (EA). Il réinvestit la mémoire réactivée de l’ancienne compagnie d’électricité Ouest-Lumière pour créer un réseau symbolique dédié à la production et à la diffusion d’énergie artistique.
Engagé dans les enjeux liés au changement climatique et à l’énergie, l’artiste met en œuvre des processus de révélation et s’engage corporellement, en établissant un contact avec certains sens, à la fois cachés et perceptibles, que le public peut capter mais qu’il perd continuellement de vue à cause de son conditionnement — notamment par son incapacité à percevoir les flux naturels massifs qui structurent notre relation à la nature. Il est également cofondateur du mouvement Maximalisme.
Ses œuvres, présentes dans des collections prestigieuses telles que le Centre Pompidou et la Banque Neuflize, interrogent la notion d’énergie, l’impact de l’art sur la société et l’importance de l’éthique. Ses projets reposent sur un processus de production partagé, dans lequel le public joue un rôle essentiel en participant à la création de l’œuvre et à la redistribution de l’énergie entre l’artiste et le spectateur.

Roxane Saumier
Roxane Saumier, directrice générale du Collège Nouvelles Frontières, est une enseignante de français de formation. Forte de plus de quinze années d’expérience en gestion, elle met de l’avant une approche visionnaire, proactive et stratégique, toujours orientée vers la réussite des élèves. Elle a notamment piloté la mise en place du Programme Victoria, conçu pour accompagner des jeunes au profil d’apprentissage particulier. Convaincue que chaque enfant mérite d’être soutenu pour développer son plein potentiel, elle agit avec rigueur et bienveillance pour créer un milieu éducatif inclusif et stimulant.

Dr Mario Aguilar
Mario I. Aguilar est professeur de religion et politique à l’Université de St Andrews en Écosse et directeur fondateur du Centre for the Study of Religion and Politics (CSRP) au sein de la même université. Il a étudié la philosophie dans son Chili natal, puis la théologie à la KU Leuven (Katholieke Universiteit Leuven) en Belgique. Après avoir exercé les fonctions de directeur de Save the Children Fund (Canada) au Kenya et en Somalie, il a été formé en anthropologie sociale, en histoire de l’Afrique et des systèmes juridiques africains à la School of Oriental and African Studies (SOAS) de l’Université de Londres, où il a obtenu son doctorat sur les systèmes de pensée oromo et la conversion à l’islam dans le contexte des relations entre le Kenya et la Somalie à l’époque coloniale et de la guerre civile somalienne. En 1994, il a commencé à travailler au Rwanda, en République démocratique du Congo et sur l’extension des génocides, avec notamment ses ouvrages Being Oromo in Kenya (1998), Theology, Liberation and Genocide (2009), ainsi que ses recherches sur 22 commissions de vérité, dont celles de l’Afrique du Sud, du Chili, du Salvador, du Guatemala et de l’Argentine.
En matière de droits et de constitutionnalisme, il a travaillé sur les constitutions du Kenya, de l’Ouganda, du Somaliland, du Maroc, de l’Algérie et de l’Inde, et a défendu la primauté absolue du droit dans la prévention du génocide, des crimes contre l’humanité et du nettoyage ethnique. Il a ainsi examiné historiquement les violences ethniques et politiques en Inde, au Pakistan, au Bangladesh et en Afghanistan, comme en témoigne son ouvrage Interreligious Dialogue and the Partition of India (2018). Dans ses travaux plus récents, il a collaboré de près avec les efforts du Vatican pour la paix et le dialogue, les droits humains et les migrations, ainsi que sur le génocide et la violence en Irak et le génocide yézidi, notamment dans The XIV Dalai Lama: Peacekeeping and Universal Responsibility (2021), Pope Francis: Journeys of a Peacemaker (2022), et Nadia Murad: Yazidi and World Peacemaker (2025).
Il est le coordinateur international du projet « Burying the Dead » sur les topologies des morts, les inhumations et le déplacement de tombes en Colombie, au Chili, au Pérou, en Égypte, en Somalie et dans les cimetières du Commonwealth. Il est également rédacteur en chef du Bulletin of Vatican Diplomacy. Son prochain livre sera une biographie du pape Léon XIV. Enfin, il a été diplomate pour le Chili et conseiller du ministre britannique des Affaires étrangères dans le cadre de la consultation sur les violences sexuelles en temps de guerre.
En matière de droits et de constitutionnalisme, il a travaillé sur les constitutions du Kenya, de l’Ouganda, du Somaliland, du Maroc, de l’Algérie et de l’Inde, et a défendu la primauté absolue du droit dans la prévention du génocide, des crimes contre l’humanité et du nettoyage ethnique. Il a ainsi examiné historiquement les violences ethniques et politiques en Inde, au Pakistan, au Bangladesh et en Afghanistan, comme en témoigne son ouvrage Interreligious Dialogue and the Partition of India (2018). Dans ses travaux plus récents, il a collaboré de près avec les efforts du Vatican pour la paix et le dialogue, les droits humains et les migrations, ainsi que sur le génocide et la violence en Irak et le génocide yézidi, notamment dans The XIV Dalai Lama: Peacekeeping and Universal Responsibility (2021), Pope Francis: Journeys of a Peacemaker (2022), et Nadia Murad: Yazidi and World Peacemaker (2025).
Il est le coordinateur international du projet « Burying the Dead » sur les topologies des morts, les inhumations et le déplacement de tombes en Colombie, au Chili, au Pérou, en Égypte, en Somalie et dans les cimetières du Commonwealth. Il est également rédacteur en chef du Bulletin of Vatican Diplomacy. Son prochain livre sera une biographie du pape Léon XIV. Enfin, il a été diplomate pour le Chili et conseiller du ministre britannique des Affaires étrangères dans le cadre de la consultation sur les violences sexuelles en temps de guerre.

Dre Havva Guney-Ruebenacker
Dre Havva Guney-Ruebenacker est conférencière en droit à la Harvard Law School où elle enseigne le droit comparé de la famille. Elle est spécialiste du droit de la famille américain, du droit islamique et du droit comparé, et travaille en tant que consultante et experte judiciaire dans des litiges de divorce portant sur la pension alimentaire, les biens matrimoniaux et la garde des enfants.
Dre Guney-Ruebenacker a obtenu son S.J.D à la Harvard Law School. Sa recherche doctorale porte sur le droit islamique classique et les réformes juridiques islamiques modernes dans les domaines de l’esclavage et du droit de la famille, avec un examen comparatif de la modernisation du droit de la famille américain concernant le divorce sans faute et ses conséquences économiques. Dans son manuscrit intitulé "Towards Islamic Legal Realism: Rethinking Slavery, Marriage and Divorce in Islamic Law", elle développe une nouvelle critique juridique islamique qui remet en question la légitimité à la fois de l’esclavage et de l’inégalité des femmes dans le droit islamique traditionnel, avance une théorie pour l’abolition universelle de l’esclavage dans le droit islamique et propose une réforme concrète visant à garantir l’égalité des femmes en matière de divorce et de droits patrimoniaux post-divorce dans le droit islamique.
En tant que professeure assistante invitée à la Boston University Law School, Dre Guney-Ruebenacker a enseigné le droit comparé de la famille et le droit islamique. Elle a également été boursière diplômée à l’Oxford Center for Islamic Studies de l’Université d’Oxford et au Edmond J. Safra Center for Ethics de l’Université Harvard. Elle a été chercheuse invitée au programme d’études juridiques islamiques à la Harvard Law School ainsi que chercheuse associée au Kamel Center for the Study of Islamic Law and Civilization de la Yale Law School.
Dre Guney-Ruebenacker a étudié les deux principales écoles du droit islamique, sunnite et chiite, à La Mecque, en Arabie Saoudite, où elle est diplômée d’un lycée spécialisé en études coraniques (Madrasat Tahfidh al-Qur’an al-Karim) et a obtenu un baccalauréat en droit à l’Université de Téhéran en Iran. Elle détient un LLM de Harvard ainsi qu’un LLM en droit de l’Union européenne et histoire juridique européenne de l’Université de Cambridge. Elle parle couramment le turc, l’arabe et le farsi.
Dre Guney-Ruebenacker a obtenu son S.J.D à la Harvard Law School. Sa recherche doctorale porte sur le droit islamique classique et les réformes juridiques islamiques modernes dans les domaines de l’esclavage et du droit de la famille, avec un examen comparatif de la modernisation du droit de la famille américain concernant le divorce sans faute et ses conséquences économiques. Dans son manuscrit intitulé "Towards Islamic Legal Realism: Rethinking Slavery, Marriage and Divorce in Islamic Law", elle développe une nouvelle critique juridique islamique qui remet en question la légitimité à la fois de l’esclavage et de l’inégalité des femmes dans le droit islamique traditionnel, avance une théorie pour l’abolition universelle de l’esclavage dans le droit islamique et propose une réforme concrète visant à garantir l’égalité des femmes en matière de divorce et de droits patrimoniaux post-divorce dans le droit islamique.
En tant que professeure assistante invitée à la Boston University Law School, Dre Guney-Ruebenacker a enseigné le droit comparé de la famille et le droit islamique. Elle a également été boursière diplômée à l’Oxford Center for Islamic Studies de l’Université d’Oxford et au Edmond J. Safra Center for Ethics de l’Université Harvard. Elle a été chercheuse invitée au programme d’études juridiques islamiques à la Harvard Law School ainsi que chercheuse associée au Kamel Center for the Study of Islamic Law and Civilization de la Yale Law School.
Dre Guney-Ruebenacker a étudié les deux principales écoles du droit islamique, sunnite et chiite, à La Mecque, en Arabie Saoudite, où elle est diplômée d’un lycée spécialisé en études coraniques (Madrasat Tahfidh al-Qur’an al-Karim) et a obtenu un baccalauréat en droit à l’Université de Téhéran en Iran. Elle détient un LLM de Harvard ainsi qu’un LLM en droit de l’Union européenne et histoire juridique européenne de l’Université de Cambridge. Elle parle couramment le turc, l’arabe et le farsi.

Marie-Ève Brunet Kitchen
Marie-Ève Brunet Kitchen se dévoue depuis près de 20 ans à la défense des intérêts des enfants et des familles du Québec. Nommée à l’unanimité par l’Assemblée nationale à titre de première commissaire au bien-être et aux droits des enfants en avril 2025, elle se consacre aujourd’hui à la création de cette institution qui a pour mandat de promouvoir le bien-être et le respect des droits des enfants et de veiller à la protection de l’intérêt des enfants au Québec.
Cofondatrice du centre La Station à L’Île-des-Sœurs, ancienne élue municipale et haute dirigeante d’OBNL, elle a débuté son parcours en persévérance scolaire et en prévention de la criminalité à Montréal.
Élue conseillère municipale à Montréal de 2013 à 2017, elle a mené nombreuses actions en faveur des jeunes de la métropole, notamment en créant les premiers "Conseil jeunesse en arrondissement" et en soutenant les voix des enfants lors des célébrations entourant le 375e anniversaire de Montréal. Elle a également entrepris une démarche rassembleuse visant à faire évoluer la réalité des politiciens en matière de conciliation famille-travail, menant à un changement législatif historique concernant l'absence de congé parental pour les élus municipaux.
À la tête de la Fédération québécoise des organismes communautaires Famille de 2018 à 2021, elle a renforcé la notoriété de l’organisation, consolidé sa position d’expert et augmenté significativement le financement de tous les organismes communautaires Famille du Québec. Elle a ensuite rejoint l’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec, où elle a piloté une vaste consultation stratégique ayant conduit à une révision de la structure interne et à un repositionnement dans ses relations gouvernementales.
De 2022 à 2025, elle a été consultante principale chez Centraide du Grand Montréal, appuyant la haute direction dans une transformation stratégique menant à un nouveau positionnement en matière d’influence sociétale. Elle a aussi été désignée par le gouvernement fédéral au Comité consultatif sur les nominations à la magistrature fédérale.
Marie-Ève a siégé à plusieurs conseils d’administration, dont ceux du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal et de Tourisme Montréal, et a présidé le Théâtre de la LNI, Concertation Montréal et TANDEM. Lauréate du Grand Prix de la relève d’affaires 2022 (administrateur) et finaliste du concours Arista 2021, elle a aussi été reconnue par le magazine Châtelaine comme femme inspirante pour sa contribution à l’accès des jeunes et des femmes à la politique.
Cofondatrice du centre La Station à L’Île-des-Sœurs, ancienne élue municipale et haute dirigeante d’OBNL, elle a débuté son parcours en persévérance scolaire et en prévention de la criminalité à Montréal.
Élue conseillère municipale à Montréal de 2013 à 2017, elle a mené nombreuses actions en faveur des jeunes de la métropole, notamment en créant les premiers "Conseil jeunesse en arrondissement" et en soutenant les voix des enfants lors des célébrations entourant le 375e anniversaire de Montréal. Elle a également entrepris une démarche rassembleuse visant à faire évoluer la réalité des politiciens en matière de conciliation famille-travail, menant à un changement législatif historique concernant l'absence de congé parental pour les élus municipaux.
À la tête de la Fédération québécoise des organismes communautaires Famille de 2018 à 2021, elle a renforcé la notoriété de l’organisation, consolidé sa position d’expert et augmenté significativement le financement de tous les organismes communautaires Famille du Québec. Elle a ensuite rejoint l’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec, où elle a piloté une vaste consultation stratégique ayant conduit à une révision de la structure interne et à un repositionnement dans ses relations gouvernementales.
De 2022 à 2025, elle a été consultante principale chez Centraide du Grand Montréal, appuyant la haute direction dans une transformation stratégique menant à un nouveau positionnement en matière d’influence sociétale. Elle a aussi été désignée par le gouvernement fédéral au Comité consultatif sur les nominations à la magistrature fédérale.
Marie-Ève a siégé à plusieurs conseils d’administration, dont ceux du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal et de Tourisme Montréal, et a présidé le Théâtre de la LNI, Concertation Montréal et TANDEM. Lauréate du Grand Prix de la relève d’affaires 2022 (administrateur) et finaliste du concours Arista 2021, elle a aussi été reconnue par le magazine Châtelaine comme femme inspirante pour sa contribution à l’accès des jeunes et des femmes à la politique.
Cohorte 2024-2025

Karina Montminy
Avocate en droits de la personne, détentrice d’un diplôme d’études approfondies en droit international public de l’Université de Montpellier, en France, Me Karina Montminy a débuté sa pratique en droit au Guatemala, dans une ONG vouée à la défense des droits de la personne, notamment des personnes autochtones victimes de violations de leurs droits lors de la guerre civile. Elle a ensuite occupé un poste de chargée de projets à la Direction de la gestion et du règlement des litiges au ministère des Affaires indiennes et Nord canadien, où elle était responsable des litiges au Québec.
Désirant contribuer activement à l’avancement des droits et libertés de la personne au Québec, Me Montminy a joint la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec. Elle a d’abord agi à titre de représentante régionale et d’enquêtrice, notamment en milieu autochtone. Depuis 20 ans, Me Montminy est conseillère juridique à la Direction de la recherche, une équipe interdisciplinaire composée de juristes et de sociologues. À travers les nombreux travaux réalisés au fil des ans, dont des mémoires, déclarations, positions publiques, présentations et publications, elle s’est investie à faire valoir, les droits des enfants, des femmes, des personnes autochtones ainsi que ceux des personnes en situation de handicap.
Désirant contribuer activement à l’avancement des droits et libertés de la personne au Québec, Me Montminy a joint la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec. Elle a d’abord agi à titre de représentante régionale et d’enquêtrice, notamment en milieu autochtone. Depuis 20 ans, Me Montminy est conseillère juridique à la Direction de la recherche, une équipe interdisciplinaire composée de juristes et de sociologues. À travers les nombreux travaux réalisés au fil des ans, dont des mémoires, déclarations, positions publiques, présentations et publications, elle s’est investie à faire valoir, les droits des enfants, des femmes, des personnes autochtones ainsi que ceux des personnes en situation de handicap.

Dr Yacouba Cissé
Dr Yacouba Cissé est actuellement membre de la Commission de Droit International des Nations Unies, Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire près la République d’Autriche et Représentant Permanent de Côte d’Ivoire auprès de l’Office des Nations Unies et des autres Organisations Internationales à Vienne. Il est expert en droit international de la délimitation des frontières maritimes et autres questions sur le droit de la mer avec de nombreuses publications à son actif dans ce domaine. Il a obtenu une licence et un master en Droit Public International à l’Université d’Abidjan (Côte d’Ivoire). Parmi ses diplômes, il a également obtenu un master en science et gestion des Affaires maritimes de l’Université du Québec à Rimouski et un doctorat en Droit de l’Université d’Ottawa (Canada) avec félicitations du Jury et obtention du prix du barreau de Paris.
Dr. CISSE est avocat au barreau d’Abidjan et fut Directeur de la Fonction publique internationale au Ministère des Affaires Etrangères de Côte d’Ivoire.
En sa qualité de membre de la Commission du Droit International des Nations Unies, il est membre du Groupe d’études établi par cette Commission pour traiter les questions de la hausse du niveau de la mer et son implication en matière de Droit International. Il est le Rapporteur Spécial sur le sujet « Prévention et répression de la piraterie maritime et vol à main armée en mer ». Ce sujet fait partie du programme à long terme de la Commission et a reçu un large soutien des délégués présents à la Sixième Commission de l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York.
Il assure actuellement la présidence du Groupe des Ambassadeurs Francophones (GAF) accrédités à Vienne, en Autriche.
Dr. CISSE est avocat au barreau d’Abidjan et fut Directeur de la Fonction publique internationale au Ministère des Affaires Etrangères de Côte d’Ivoire.
En sa qualité de membre de la Commission du Droit International des Nations Unies, il est membre du Groupe d’études établi par cette Commission pour traiter les questions de la hausse du niveau de la mer et son implication en matière de Droit International. Il est le Rapporteur Spécial sur le sujet « Prévention et répression de la piraterie maritime et vol à main armée en mer ». Ce sujet fait partie du programme à long terme de la Commission et a reçu un large soutien des délégués présents à la Sixième Commission de l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York.
Il assure actuellement la présidence du Groupe des Ambassadeurs Francophones (GAF) accrédités à Vienne, en Autriche.

Dre Prativa Baral
Dre Prativa Baral est épidémiologiste et associée de recherche à la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health. Elle travaille à l'intersection de la politique mondiale de santé et du plaidoyer, tout en étudiant les risques d'urgences sanitaires, les systèmes de surveillance et d'alerte précoce, ainsi que la résilience des systèmes de santé, en particulier en temps de crise. Elle est également cofondatrice de Let Science Connect, une société de conseil en formation à la communication scientifique destinée aux chercheurs et aux experts.
Au cours des dernières années, elle a collaboré et consulté pour OpenAI, les Nations Unies, la Fondation Bill & Melinda Gates, la Banque mondiale, le Global Pandemic Monitoring Board, la Task Force canadienne sur la COVID-19, et bien d'autres encore, contribuant à la recherche et à la réponse politique à la pandémie de COVID-19 tant au niveau national qu'international. Elle est également apparue régulièrement dans les médias canadiens pendant la pandémie, fournissant des conseils pratiques et experts aux Canadiens concernant la COVID-19.
Dre Baral est une conférencière recherchée et une panéliste experte, contribuant fréquemment à des réunions nationales et internationales majeures, y compris à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos. Plus récemment, elle a dirigé le secrétariat du panel d'experts convoqué par la Société royale du Canada et l'Académie canadienne des sciences de la santé pour définir le rôle du Canada dans la santé mondiale. Auparavant, elle a joué un rôle clé dans la rédaction du cadre d'action sur la recherche en santé mondiale des Instituts de recherche en santé du Canada.
Dre Prativa Baral est titulaire d'un doctorat de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, d'une maîtrise en santé publique en épidémiologie de l'Université Columbia et d'un baccalauréat en sciences de l'Université McGill. Elle est lauréate d'une bourse de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et du Prix des étudiants étrangers de doctorat des Instituts de recherche en santé du Canada. Prativa, qui parle couramment le français, l'anglais et le népalais, est une ancienne joueuse d'échecs classée au niveau national.
Au cours des dernières années, elle a collaboré et consulté pour OpenAI, les Nations Unies, la Fondation Bill & Melinda Gates, la Banque mondiale, le Global Pandemic Monitoring Board, la Task Force canadienne sur la COVID-19, et bien d'autres encore, contribuant à la recherche et à la réponse politique à la pandémie de COVID-19 tant au niveau national qu'international. Elle est également apparue régulièrement dans les médias canadiens pendant la pandémie, fournissant des conseils pratiques et experts aux Canadiens concernant la COVID-19.
Dre Baral est une conférencière recherchée et une panéliste experte, contribuant fréquemment à des réunions nationales et internationales majeures, y compris à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos. Plus récemment, elle a dirigé le secrétariat du panel d'experts convoqué par la Société royale du Canada et l'Académie canadienne des sciences de la santé pour définir le rôle du Canada dans la santé mondiale. Auparavant, elle a joué un rôle clé dans la rédaction du cadre d'action sur la recherche en santé mondiale des Instituts de recherche en santé du Canada.
Dre Prativa Baral est titulaire d'un doctorat de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, d'une maîtrise en santé publique en épidémiologie de l'Université Columbia et d'un baccalauréat en sciences de l'Université McGill. Elle est lauréate d'une bourse de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et du Prix des étudiants étrangers de doctorat des Instituts de recherche en santé du Canada. Prativa, qui parle couramment le français, l'anglais et le népalais, est une ancienne joueuse d'échecs classée au niveau national.

Dre Jasmine Mah
Dre Jasmine Mah est une médecin résidente spécialisée auprès des personnes âgées en médecine gériatrique. Elle travaille à l'intersection de la médecine, de la recherche et de la politique en proposant des solutions pour que les personnes puissent vivre, vieillir et recevoir des soins de santé avec dignité dans les maisons de leur choix, même face à des circonstances qui limitent leur autonomie. Elle s'est engagée à traduire les résultats cliniques et de recherche en médecine en changements systémiques, tant au Canada qu'à l'étranger. Les recherches actuelles de la Dr Mah portent sur l'impact de la fragilité et de la vulnérabilité sociale sur les résultats cliniques et l'utilisation des ressources de santé chez les personnes âgées en Nouvelle-Écosse. Pour appliquer ses connaissances, elle explore également des solutions potentielles pour améliorer le processus d'admission des personnes socialement vulnérables dans les hôpitaux.
Dre Mah est consciente des défis que représente le rapprochement de la théorie et de la pratique. Pour aider ses collègues à rendre leurs travaux plus accessibles, elle a cofondé Let Science Connect, qui offre aux équipes de recherche un soutien et des ateliers sur la communication scientifique. En dehors du Canada, Mme Mah a contribué à l'élaboration d'un plan national sur le don et la transplantation d'organes en Grèce. Le projet, présenté au Premier ministre Kyriakos Mitsotakis en juillet 2021, continue de contribuer à des améliorations significatives de l'infrastructure de transplantation en Grèce.
Dre Mah a obtenu son diplôme de médecine à l'Université d'Ottawa, une maîtrise en sciences à la London School of Economics et à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, et un doctorat à l'Université Dalhousie. Elle est une jeune leader de l'Association médicale canadienne et a reçu le prix Learner Changemaker Award de l'Association des facultés de médecine.
Dre Mah est consciente des défis que représente le rapprochement de la théorie et de la pratique. Pour aider ses collègues à rendre leurs travaux plus accessibles, elle a cofondé Let Science Connect, qui offre aux équipes de recherche un soutien et des ateliers sur la communication scientifique. En dehors du Canada, Mme Mah a contribué à l'élaboration d'un plan national sur le don et la transplantation d'organes en Grèce. Le projet, présenté au Premier ministre Kyriakos Mitsotakis en juillet 2021, continue de contribuer à des améliorations significatives de l'infrastructure de transplantation en Grèce.
Dre Mah a obtenu son diplôme de médecine à l'Université d'Ottawa, une maîtrise en sciences à la London School of Economics et à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, et un doctorat à l'Université Dalhousie. Elle est une jeune leader de l'Association médicale canadienne et a reçu le prix Learner Changemaker Award de l'Association des facultés de médecine.

Éloge Butera
Éloge est actuellement directeur du Centre d'excellence sur les enfants, la paix et la sécurité de l'Institut Dallaire, basé au Rwanda. Il dirige une équipe qui fait la promotion de la protection des enfants et travaille à mettre fin au recrutement et à l'utilisation d'enfants comme soldats dans le monde entier.
Diplômé en droit de l'Université McGill, M. Éloge a mené une brillante carrière dans le domaine des droits de l'homme et des politiques publiques. Au cours de la dernière décennie, il a été le principal conseiller de certains des plus éminents parlementaires canadiens, dont l'honorable professeur Irwin Cotler, ancien ministre de la Justice et procureur général du Canada, et le lieutenant général Roméo Dallaire (Rtd), ancien sénateur et commandant des forces de l'ONU au Rwanda pendant le génocide de 1994 contre les Tutsi au Rwanda, ainsi que l'honorable Ralph Goodale, ancien ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile. Survivant du génocide de 1994 contre les Tutsi au Rwanda, Éloge défend inlassablement la prévention des atrocités de masse et des génocides dans le monde entier, ainsi que l'obligation d'en rendre compte. Il a parlé à des dizaines de personnes de tous âges de son expérience au Rwanda et du rôle important que les citoyens engagés peuvent jouer dans la prévention d'autres génocides à notre époque. En 2013, Éloge a été intronisé témoin honoraire de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada, créée en 2008 pour documenter l'histoire et les effets durables du système canadien des pensionnats indiens sur les élèves autochtones et leurs familles, et pour sensibiliser les Canadiens à l'héritage dévastateur de cette politique d'assimilation brutale. Avec Robbie Wiseman, survivant de l'Holocauste et témoin honoraire, il a joué le rôle de "survivant solidaire" des survivants des pensionnats et de leurs descendants. Il a été fier de faire progresser le travail de la Commission auprès du public et a été le fer de lance d'un effort de la société civile pour mettre en œuvre certains des 94 appels à l'action de la Commission. Lorsqu'il n'est pas au Rwanda, Éloge vit près d'une belle rivière, juste à côté d'Ottawa, au Canada, avec son aimante et brillante compagne et leurs deux jeunes et actifs enfants.
Diplômé en droit de l'Université McGill, M. Éloge a mené une brillante carrière dans le domaine des droits de l'homme et des politiques publiques. Au cours de la dernière décennie, il a été le principal conseiller de certains des plus éminents parlementaires canadiens, dont l'honorable professeur Irwin Cotler, ancien ministre de la Justice et procureur général du Canada, et le lieutenant général Roméo Dallaire (Rtd), ancien sénateur et commandant des forces de l'ONU au Rwanda pendant le génocide de 1994 contre les Tutsi au Rwanda, ainsi que l'honorable Ralph Goodale, ancien ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile. Survivant du génocide de 1994 contre les Tutsi au Rwanda, Éloge défend inlassablement la prévention des atrocités de masse et des génocides dans le monde entier, ainsi que l'obligation d'en rendre compte. Il a parlé à des dizaines de personnes de tous âges de son expérience au Rwanda et du rôle important que les citoyens engagés peuvent jouer dans la prévention d'autres génocides à notre époque. En 2013, Éloge a été intronisé témoin honoraire de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada, créée en 2008 pour documenter l'histoire et les effets durables du système canadien des pensionnats indiens sur les élèves autochtones et leurs familles, et pour sensibiliser les Canadiens à l'héritage dévastateur de cette politique d'assimilation brutale. Avec Robbie Wiseman, survivant de l'Holocauste et témoin honoraire, il a joué le rôle de "survivant solidaire" des survivants des pensionnats et de leurs descendants. Il a été fier de faire progresser le travail de la Commission auprès du public et a été le fer de lance d'un effort de la société civile pour mettre en œuvre certains des 94 appels à l'action de la Commission. Lorsqu'il n'est pas au Rwanda, Éloge vit près d'une belle rivière, juste à côté d'Ottawa, au Canada, avec son aimante et brillante compagne et leurs deux jeunes et actifs enfants.

Ariane Rémy Quevedo
Ariane Rémy-Quevedo est une avocate expérimentée basée à Montréal, dont le parcours diversifié témoigne d'une expertise juridique approfondie et d'une capacité à naviguer dans des environnements multiculturels. Trilingue, elle maîtrise le français, l'anglais et l'espagnol, ce qui lui permet de communiquer et de collaborer efficacement dans des contextes variés.
En 2018, Ariane a obtenu sa Licence en droit civil à l'Université d'Ottawa, où elle s'est distinguée en tant qu'assistante à la recherche et à l'enseignement. En tant que coordonnatrice de la Chaire de recherche sur le pluralisme juridique et le droit comparé, sous la direction de la Professeure Pascale Fournier, elle a mené des recherches approfondies sur le droit international et les principes généraux du droit, renforçant ainsi son engagement envers l'avancement des connaissances juridiques. Son implication dans l'étude des systèmes juridiques de l'Amérique latine a enrichi sa compréhension des enjeux globaux en matière de droit international.
Ariane a débuté sa carrière d'avocate chez Dionne Avocats Inc. et Le Palier Juridique, où elle a acquis une solide expérience en droit de la famille. Depuis octobre 2023, elle occupe le poste d'avocate en droit du travail et de l'emploi au CISSS de Laval. Dans ce rôle, elle met à profit son expertise pour gérer des dossiers complexes dans le secteur de la santé publique, en apportant des solutions juridiques stratégiques et adaptées aux besoins de l'organisation.
Le parcours d'Ariane se distingue par une excellence académique, une rigueur professionnelle, et des compétences multilingues qui font d'elle une avocate polyvalente et accomplie.
En 2018, Ariane a obtenu sa Licence en droit civil à l'Université d'Ottawa, où elle s'est distinguée en tant qu'assistante à la recherche et à l'enseignement. En tant que coordonnatrice de la Chaire de recherche sur le pluralisme juridique et le droit comparé, sous la direction de la Professeure Pascale Fournier, elle a mené des recherches approfondies sur le droit international et les principes généraux du droit, renforçant ainsi son engagement envers l'avancement des connaissances juridiques. Son implication dans l'étude des systèmes juridiques de l'Amérique latine a enrichi sa compréhension des enjeux globaux en matière de droit international.
Ariane a débuté sa carrière d'avocate chez Dionne Avocats Inc. et Le Palier Juridique, où elle a acquis une solide expérience en droit de la famille. Depuis octobre 2023, elle occupe le poste d'avocate en droit du travail et de l'emploi au CISSS de Laval. Dans ce rôle, elle met à profit son expertise pour gérer des dossiers complexes dans le secteur de la santé publique, en apportant des solutions juridiques stratégiques et adaptées aux besoins de l'organisation.
Le parcours d'Ariane se distingue par une excellence académique, une rigueur professionnelle, et des compétences multilingues qui font d'elle une avocate polyvalente et accomplie.

Raphaël Grenier-Benoit
Raphaël Grenier-Benoit, un collaborateur au sein de l'Observatoire des droits humains à l'ONU, est un étudiant au doctorat à la faculté de droit de l’Université d’Oxford, où il mène ses recherches sous la supervision du professeur Richard Ekins. Fasciné par les enjeux qui se trouvent à l’intersection entre le droit, la politique et la morale, il concentre sa recherche sur l’interprétation constitutionnelle et le rôle que le système judiciaire peut jouer dans l’harmonisation des lois avec les changements sociaux. Avant de poursuivre ses études en droit, Raphaël a travaillé dans les médias pendant près de dix ans, notamment comme acteur dans la série de Radio-Canada Les Parents. Il a aussi co-développé et animé une série documentaire, qui met en lumière la participation communautaire des jeunes francophones. À la suite de ces expériences, il a obtenu son baccalauréat en droit civil et en common law à l’Université McGill, ainsi qu’une maîtrise de philosophie du droit (avec distinction) à l’Université d’Oxford. Pendant ses études à McGill, il a occupé les postes de directeur de la rédaction pour la Revue de droit de McGill, d’auxiliaire juridique pour le juge Jean-Pierre Archambault et d’assistant de recherche pour le professeur Mark D. Walters. En plus de ses activités universitaires, Raphaël siège au conseil d’administration de la Fête de la lecture et du livre jeunesse de Longueuil et est membre de l’Association Internationale des Jeunes Avocats.

Michelle Liu
Michelle Liu (iel) est un.e colon.ne non invité.e (troisième génération) vivant sur le territoire traditionnel de la Nation Anishinaabe Algonquine. En tant que personne queer, non-binaire, racialisée et neurodivergente, Michelle concentre ses efforts sur l’utilisation de ses connaissances spécialisées et de son expérience vécue pour influencer les individus, les organisations et les systèmes afin de promouvoir la justice sociale. Le travail de Michelle est guidé par divers cadres critiques et anti-oppressifs, y compris les cadres décoloniaux, abolitionnistes, queers, féministes, anti-racistes et intersectionnels.
Michelle est ingénieur.e professionnel.le en Ontario et membre en règle du Barreau de l’Ontario. Le travail de Michelle en tant que conférencier.ère, activiste et conseiller.ère en politiques a touché plus de 160 évènements, documents et organisations. Michelle fait également partie de l’Équipe éditoriale de la “Revue femmes et droit”, une publication multidisciplinaire et évaluée par des pairs sur le statut social, économique et juridique des femmes et des personnes trans, non-binaires et non conformes au genre.
Michelle a obtenu un baccalauréat spécialisé et sa maîtrise en génie civil à l'université de Waterloo et a travaillé dans la conception et de la gestion de la construction pour divers cabinets d'ingénieurs-conseils. Les expériences de Michelle avec le racisme, l’homophobie, le capacitisme et la violence basée sur le genre dans le domaine de génie l’ont inspiré.e à poursuivre un diplôme en droit (JD, Magna cum laude et Prix du doyen) et un doctorat en génie simultanément à l’Université d’Ottawa. Pendant ses études en droit, Michelle a servi deux mandats en tant que président.e de l’Association étudiante de common law, président.e de l’Association OUTLaw des étudiant.e.s 2SLGBTQ+ en droit, et membre du Sénat de l’Université. Michelle a travaillé chez Blake, Cassels & Graydon LLP et Ecojustice Canada.
La recherche doctorale en génie de Michelle, pour laquelle iel a reçu la bourse d’études supérieures du Canada Vanier et la bourse de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et la bourse d'études supérieures du Canada Vanier, utilise des cadres sociojuridiques pour comprendre la relation entre les conceptions technologiques et les normes dominantes en génie telles que la masculinité et la méritocratie. Les priorités actuelles de Michelle incluent devenir professeur.e à la fois de droit et de génie et diriger un cabinet juridique défendant les personnes en quête d’équité qui subissent des discriminations dans les milieux de travail en STIM.
Le travail bénévole de Michelle en droit et en génie a compris de siéger comme membre du conseil d’administration de l’Ordre des ingénieurs de l’Ontario, membre du Groupe consultatif sur l’équité du Barreau de l’Ontario, mentor avec la Federation of Asian Canadian Lawyers, président.e du Waterloo Recent Engineering Alumni Council, membre du Conseil d’engagement de la communauté récemment diplômée de la Section de common law de l’Université d’Ottawa, ambassadeur.ice du Ontario Network of Women in Engineering, et co-président.e du Groupe de travail sur l’équité, la diversité, l’inclusion et l’accessibilité de l’Ontario Society of Professional Engineers. Michelle a également co-créé et co-finance le Liu-Kennington Award for the 2SLGBTQ+ Engineering Community, la première bourse universitaire pour les étudiant.e.s 2SLGBTQ+ en génie au Canada.
Pour son leadership, son activisme et son impact, Michelle a reçu plus de 20 prix d’institutions locales et nationales, dont le titre de EDI Leader in Engineering Workplaces par Ingénieurs Canada en 2021-2022.
Michelle est ingénieur.e professionnel.le en Ontario et membre en règle du Barreau de l’Ontario. Le travail de Michelle en tant que conférencier.ère, activiste et conseiller.ère en politiques a touché plus de 160 évènements, documents et organisations. Michelle fait également partie de l’Équipe éditoriale de la “Revue femmes et droit”, une publication multidisciplinaire et évaluée par des pairs sur le statut social, économique et juridique des femmes et des personnes trans, non-binaires et non conformes au genre.
Michelle a obtenu un baccalauréat spécialisé et sa maîtrise en génie civil à l'université de Waterloo et a travaillé dans la conception et de la gestion de la construction pour divers cabinets d'ingénieurs-conseils. Les expériences de Michelle avec le racisme, l’homophobie, le capacitisme et la violence basée sur le genre dans le domaine de génie l’ont inspiré.e à poursuivre un diplôme en droit (JD, Magna cum laude et Prix du doyen) et un doctorat en génie simultanément à l’Université d’Ottawa. Pendant ses études en droit, Michelle a servi deux mandats en tant que président.e de l’Association étudiante de common law, président.e de l’Association OUTLaw des étudiant.e.s 2SLGBTQ+ en droit, et membre du Sénat de l’Université. Michelle a travaillé chez Blake, Cassels & Graydon LLP et Ecojustice Canada.
La recherche doctorale en génie de Michelle, pour laquelle iel a reçu la bourse d’études supérieures du Canada Vanier et la bourse de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et la bourse d'études supérieures du Canada Vanier, utilise des cadres sociojuridiques pour comprendre la relation entre les conceptions technologiques et les normes dominantes en génie telles que la masculinité et la méritocratie. Les priorités actuelles de Michelle incluent devenir professeur.e à la fois de droit et de génie et diriger un cabinet juridique défendant les personnes en quête d’équité qui subissent des discriminations dans les milieux de travail en STIM.
Le travail bénévole de Michelle en droit et en génie a compris de siéger comme membre du conseil d’administration de l’Ordre des ingénieurs de l’Ontario, membre du Groupe consultatif sur l’équité du Barreau de l’Ontario, mentor avec la Federation of Asian Canadian Lawyers, président.e du Waterloo Recent Engineering Alumni Council, membre du Conseil d’engagement de la communauté récemment diplômée de la Section de common law de l’Université d’Ottawa, ambassadeur.ice du Ontario Network of Women in Engineering, et co-président.e du Groupe de travail sur l’équité, la diversité, l’inclusion et l’accessibilité de l’Ontario Society of Professional Engineers. Michelle a également co-créé et co-finance le Liu-Kennington Award for the 2SLGBTQ+ Engineering Community, la première bourse universitaire pour les étudiant.e.s 2SLGBTQ+ en génie au Canada.
Pour son leadership, son activisme et son impact, Michelle a reçu plus de 20 prix d’institutions locales et nationales, dont le titre de EDI Leader in Engineering Workplaces par Ingénieurs Canada en 2021-2022.

Dr Emmanuel Kattan
Dr. Emmanuel Kattan est directeur du programme Alliance, un projet académique innovant qui réunit l'Université Columbia et trois grands établissements d'enseignement supérieur français : l'École Polytechnique, Sciences Po et l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il était auparavant directeur du British Council à New York, où il supervisait les programmes de collaboration universitaire. Il a créé des partenariats avec la Fondation Henry Luce et la Carnegie Corporation pour lancer des initiatives reliant les établissements d'enseignement supérieur de part et d'autre de l'Atlantique. Avant de rejoindre le British Council, Emmanuel était conseiller principal à l'Alliance des civilisations des Nations unies, où il a géré les communications stratégiques et l'engagement avec les communautés universitaires. Il a également occupé des postes de direction au Secrétariat du Commonwealth et à la Délégation du Québec à Londres, où il était responsable des programmes de relations universitaires.
Originaire de Montréal, Dr. Emmanuel Kattan a étudié la politique à Oxford en tant que boursier Rhodes et a obtenu un doctorat de l'École des hautes études en sciences sociales à Paris. Il est l'auteur de quatre livres : un essai sur la politique de la mémoire et trois romans.
Originaire de Montréal, Dr. Emmanuel Kattan a étudié la politique à Oxford en tant que boursier Rhodes et a obtenu un doctorat de l'École des hautes études en sciences sociales à Paris. Il est l'auteur de quatre livres : un essai sur la politique de la mémoire et trois romans.

Mélanie Vincent
Mélanine Vincent est membre de la Nation wendat, détentrice d’un baccalauréat multidisciplinaire de l’Université Laval (1998), d’une maîtrise en administration de la justice et de la sécurité de l’Université de Phoenix ( Arizona-2009) et boursière du Haut-Commissariat des droits de l’homme de l’ONU à Genève et de l’UNESCO à Paris (2004). Depuis 2007, Gestion MV Management offre des services de gestion conseil sur les dossiers autochtones, l'organisation d’événements clé-en-main axés sur des enjeux autochtones, les communications stratégiques et l’accompagnement organisationnel en lien avec la diversité et l’inclusion des peuples autochtones au Québec. Directrice générale du Forum socio-économique des Premières Nations de 2006, elle a ensuite été adjointe exécutive du Chef de l'Assemblée des Premières Nations QC-Labrador de 2007 à 2021. Entre 2012 et 2019, elle a été chargée de déployer des campagnes sur les processus de réclamation à la suite de recours collectifs dont celui de la Rafle des années 60 (Sixties Scoop), à travers le Canada. De 2012 à 2024, Mélanie a fait partie de l’équipe de coordination de l’application des droits et intérêts relatifs au patrimoine de la Nation wendat en Ontario. Elle a développé une expertise en matière de rapatriement d'ancêtres wendat et d'artéfacts. En 2017, Mélanie a fondé le festival KWE! À la rencontre des peuples autochtones dont la mission vise le rapprochement entre les Québécois et les peuples autochtones au Québec. Organisé annuellement à Québec (www.kwefest.com), KWE attire plus de 20 000 visiteurs. Elle en assure la direction générale jusqu'à maintenant. Grâce à son expérience et son expertise en gestion des communications en situation de crise et en gestion de mesures d'urgence, Mélanie est formatrice pour l'École des dirigeants autochtones du HEC Montréal.

Étienne Cossette-Lefebvre
Étienne Cossette-Lefebvre est avocat, doctorant en droit à l’Université de Toronto, et professeur adjoint auxiliaire et fellow en droit des biens à la Faculté de droit de l’Université Queen’s. Il est Boursier de la Fondation Pierre Elliott Trudeau (2021-2024) et Titulaire d’une bourse de doctorat du Programme de bourses d’études supérieures du Canada Joseph-Armand Bombardier en l’honneur de Nelson Mandela (2021-2024). Sa dissertation offre des perspectives trans-systémiques innovantes sur l’idée d’une propriété de soi afin d’expliquer les droits d’une personne sur son corps, son image, sa voix et ses informations personnelles. Il se sent privilégié d’être un Jeune Boursier du Collège Massey.
Étienne obtient son B.C.L./LL.B. (Honours) de la Faculté de droit de l’Université McGill en mai 2014. Son passage à la Faculté lui vaut plusieurs prix d’excellence et son nom figure au Tableau d’honneur du doyen. Il reçoit également le prix du concours de rédaction de l’Association québécoise de droit comparé dans la catégorie 1er cycle (2013-2014). Durant ses études postsecondaires, Étienne continue sa formation de haut niveau en piano classique.
Après avoir complété son Barreau, où il obtient la seconde meilleure note de l’ensemble de sa cohorte (2014-2015), Étienne travaille comme avocat-recherchiste à la Cour d’appel du Québec. En 2018-2019, il est auxiliaire juridique à la Cour suprême du Canada auprès de l’honorable Russell Brown. En 2020, il obtient une maîtrise en droit de l’Université de Toronto. Durant l’année académique 2020-2021, il est chargé de cours à la Faculté de droit de l’Université McGill et directeur adjoint du Centre Paul-André Crépeau de droit privé et comparé. Ses recherches portent sur le droit des personnes, le droit des biens, le droit des obligations, le droit des successions, le droit comparé, la théorie et la philosophie du droit et l’histoire du droit.
Étienne obtient son B.C.L./LL.B. (Honours) de la Faculté de droit de l’Université McGill en mai 2014. Son passage à la Faculté lui vaut plusieurs prix d’excellence et son nom figure au Tableau d’honneur du doyen. Il reçoit également le prix du concours de rédaction de l’Association québécoise de droit comparé dans la catégorie 1er cycle (2013-2014). Durant ses études postsecondaires, Étienne continue sa formation de haut niveau en piano classique.
Après avoir complété son Barreau, où il obtient la seconde meilleure note de l’ensemble de sa cohorte (2014-2015), Étienne travaille comme avocat-recherchiste à la Cour d’appel du Québec. En 2018-2019, il est auxiliaire juridique à la Cour suprême du Canada auprès de l’honorable Russell Brown. En 2020, il obtient une maîtrise en droit de l’Université de Toronto. Durant l’année académique 2020-2021, il est chargé de cours à la Faculté de droit de l’Université McGill et directeur adjoint du Centre Paul-André Crépeau de droit privé et comparé. Ses recherches portent sur le droit des personnes, le droit des biens, le droit des obligations, le droit des successions, le droit comparé, la théorie et la philosophie du droit et l’histoire du droit.

Lydie Belporo
Dre en criminologie de l’Université de Montréal, Lydie Christelle Belporo PhD est chargée de dossier principale à Affaires mondiales Canada. Elle a coordonné le projet PREV-IMPACT pour Chaire UNESCO-PREV jusqu’en 2020. Par la suite, elle a été chercheuses associée dans le cadre d’une étude internationale sur les dispositifs de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent dans l’espace francophone, menée en collaboration avec l’Organisme internationale de la Francophonie (OIF) publiée en 2022.
Lauréate de nombreux prix académiques et bourses doctorales, Lydie s’est distinguée notamment lors du concours régional de plaidoirie en droit international humanitaire organisé par le Comité International de la Croix Rouge et lors du concours national littéraire sur le commerce équitable de l’organisme Aide internationale pour l’enfance au Québec.
Lauréate de nombreux prix académiques et bourses doctorales, Lydie s’est distinguée notamment lors du concours régional de plaidoirie en droit international humanitaire organisé par le Comité International de la Croix Rouge et lors du concours national littéraire sur le commerce équitable de l’organisme Aide internationale pour l’enfance au Québec.

Sahar Ghadhban
Sahar Ghadhban, collaboratrice à l’Observatoire, est agente du service extérieur canadien avec une décennie d’expérience en diplomatie internationale, ayant été en poste aux ambassades du Canada au Liban, en Russie, ainsi que lors d’une affectation de courte durée à la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies à Genève.
Avant de rejoindre le service extérieur, elle a travaillé avec le bureau de pays du PNUD en Tunisie et a tracé son parcours à travers divers stages, notamment à l’ambassade du Canada en Algérie, en Syrie, ainsi qu’à la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies à Genève.
Au cours de ses affectations, Sahar a dirigé plusieurs initiatives visant à favoriser la compréhension interculturelle, dont la création de réseaux « Femmes en diplomatie » en Russie et au Liban — des espaces conçus pour bâtir des ponts entre les cultures et renforcer un dialogue inclusif.
Sahar est titulaire d’une maîtrise en affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa. Elle poursuit actuellement une maîtrise exécutive en stratégie et diplomatie internationales à la London School of Economics (LSE) à Londres, au Royaume-Uni, où ses recherches portent sur la politique étrangère de la Russie en tant que puissance révisionniste.
Après huit années passées à l’étranger, Sahar retournera au siège pour occuper le poste de directrice adjointe pour la Russie, le Bélarus et la Moldavie.
Elle parle couramment le français, l’anglais, l’arabe et le russe.
Avant de rejoindre le service extérieur, elle a travaillé avec le bureau de pays du PNUD en Tunisie et a tracé son parcours à travers divers stages, notamment à l’ambassade du Canada en Algérie, en Syrie, ainsi qu’à la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies à Genève.
Au cours de ses affectations, Sahar a dirigé plusieurs initiatives visant à favoriser la compréhension interculturelle, dont la création de réseaux « Femmes en diplomatie » en Russie et au Liban — des espaces conçus pour bâtir des ponts entre les cultures et renforcer un dialogue inclusif.
Sahar est titulaire d’une maîtrise en affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa. Elle poursuit actuellement une maîtrise exécutive en stratégie et diplomatie internationales à la London School of Economics (LSE) à Londres, au Royaume-Uni, où ses recherches portent sur la politique étrangère de la Russie en tant que puissance révisionniste.
Après huit années passées à l’étranger, Sahar retournera au siège pour occuper le poste de directrice adjointe pour la Russie, le Bélarus et la Moldavie.
Elle parle couramment le français, l’anglais, l’arabe et le russe.

Benjamin Boutin
Diplômé de Sciences Po Aix, de l’Université Paris-Saclay et de l’École nationale d’administration publique du Québec, Benjamin Boutin est président d’honneur de Francophonie sans frontières, membre du comité d’honneur de l’ADIFLOR et chercheur au Collège des chaires de recherche sur le monde francophone.
Il a été directeur de France-Canada, chef de projet, consultant, chargé de cours et maître de conférences associé à l’Université Jean Moulin Lyon III. Il a travaillé au sein d’institutions stratégiques, diplomatiques et parlementaires ainsi qu’à Radio-Canada.
Auteur et conférencier, il organise et anime régulièrement des événements académiques et institutionnels et contribue au débat public francophone dans les médias.
Il a été directeur de France-Canada, chef de projet, consultant, chargé de cours et maître de conférences associé à l’Université Jean Moulin Lyon III. Il a travaillé au sein d’institutions stratégiques, diplomatiques et parlementaires ainsi qu’à Radio-Canada.
Auteur et conférencier, il organise et anime régulièrement des événements académiques et institutionnels et contribue au débat public francophone dans les médias.

Jillian Boyd
Jillian Boyd est directrice de l’éducation numérique à l’Institut national de la magistrature (INM). Au Canada, l’INM est le principal fournisseur de services de formation pour les 2 500 juges du Canada et continue, à ce titre, d’offrir des programmes de formation et des ressources qui aident les juges à mieux servir les intérêts des Canadiennes et des Canadiens. En tant qu’organisation indépendante et dirigée par des juges, le programme de formation offert par l’INM couvre le droit, les habiletés et le contexte social. Jillian est responsable du programme de formation en ligne destiné aux juges canadiens et s’assure que ces derniers ont accès à des ressources innovantes, de qualité et à des produits sur demande qui répondent à leurs besoins, comme des cours d’autoapprentissage asynchrones, des balados, des webinaires, des centres de ressources, et des cahiers d’audience électroniques.
Jillian est une avocate bilingue membre du Barreau de l’Ontario. Après ses études en droit, elle a acquis une expérience inestimable à titre d’auxiliaire de l’honorable Beverley McLachlin, alors juge à la Cour suprême du Canada, et d’avocate en droit criminel et droit de la personne chez Scott & Oleskiw, à Toronto. Elle est boursière de la Fondation Trudeau et du programme Fulbright, titulaire d’une maîtrise en droit de l’Université Columbia et une enseignante primée de la Faculté de droit de l’Université Queen’s et de l’Université Carleton. Auparavant directrice de la formation en personne à l'INM et ayant travaillé avec l'INM dans le domaine de la formation judiciaire internationale et du renforcement institutionnel, Jillian apporte à son rôle 15 ans d'expérience de travail avec des juges, des acteurs de la justice, des membres de la communauté, des universitaires et des experts pour soutenir l'État de droit et la confiance du public dans notre système judiciaire.
Jillian est une avocate bilingue membre du Barreau de l’Ontario. Après ses études en droit, elle a acquis une expérience inestimable à titre d’auxiliaire de l’honorable Beverley McLachlin, alors juge à la Cour suprême du Canada, et d’avocate en droit criminel et droit de la personne chez Scott & Oleskiw, à Toronto. Elle est boursière de la Fondation Trudeau et du programme Fulbright, titulaire d’une maîtrise en droit de l’Université Columbia et une enseignante primée de la Faculté de droit de l’Université Queen’s et de l’Université Carleton. Auparavant directrice de la formation en personne à l'INM et ayant travaillé avec l'INM dans le domaine de la formation judiciaire internationale et du renforcement institutionnel, Jillian apporte à son rôle 15 ans d'expérience de travail avec des juges, des acteurs de la justice, des membres de la communauté, des universitaires et des experts pour soutenir l'État de droit et la confiance du public dans notre système judiciaire.
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