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Nos collaborateurs
Nos collaborateur.es forment un réseau dynamique de chercheur.es, de praticien.nes et d'expert.es qui contribuent à l'approche interdisciplinaire de l'Observatoire. Leurs points de vue et leurs expériences diversifiés enrichissent notre compréhension des droits de l'homme et éclairent nos initiatives.
Cohorte 2024-2025


Philippe Larochelle
Philippe Larochelle est le fondateur de Larochelle Avocats et président de l'Association du Barreau près la Cour Pénale Internationale.
M. Larochelle pratique le droit pénal international depuis 2001, ayant représenté des clients devant le Tribunal international pénal pour le Rwanda (TPIR), la Cour pénale internationale (CPI) et le Tribunal Spécial pour le Liban. Il a également assisté des victimes, incluant devant les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens.
Après avoir obtenu des acquittements d’accusations de génocide pour ses clients devant le TPIR et au Canada, et la libération de son plus récent client, Maxime Mokom, devant la CPI, la pratique de M. Larochelle inclut maintenant des sujets post-conviction trop souvent négligés : relocalisation, compensation, réouverture. Un de ses mandats pro bono devant le Mécanisme international appelé à exercer les fonctions résiduelles des tribunaux pénaux (MICT) est celui d’André Ntagerura, acquitté par le TPIR en février 2004 et toujours à la recherche d’un pays d’accueil en 2024, 20 ans plus tard.
Pourquoi pro bono ? Parce que le MICT, comme la CPI, continue de priver les avocats de la défense de conditions de travail acceptables.
Comme Président de l'Association du Barreau près la Cour Pénale Internationale, il entend donc se battre non seulement pour ses clients, victimes, suspects ou accusés, mais aussi pour le barreau, afin de s’assurer que leurs conditions de travail leur permettent de continuer à représenter, sans compromis, ces clients.
M. Larochelle pratique le droit pénal international depuis 2001, ayant représenté des clients devant le Tribunal international pénal pour le Rwanda (TPIR), la Cour pénale internationale (CPI) et le Tribunal Spécial pour le Liban. Il a également assisté des victimes, incluant devant les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens.
Après avoir obtenu des acquittements d’accusations de génocide pour ses clients devant le TPIR et au Canada, et la libération de son plus récent client, Maxime Mokom, devant la CPI, la pratique de M. Larochelle inclut maintenant des sujets post-conviction trop souvent négligés : relocalisation, compensation, réouverture. Un de ses mandats pro bono devant le Mécanisme international appelé à exercer les fonctions résiduelles des tribunaux pénaux (MICT) est celui d’André Ntagerura, acquitté par le TPIR en février 2004 et toujours à la recherche d’un pays d’accueil en 2024, 20 ans plus tard.
Pourquoi pro bono ? Parce que le MICT, comme la CPI, continue de priver les avocats de la défense de conditions de travail acceptables.
Comme Président de l'Association du Barreau près la Cour Pénale Internationale, il entend donc se battre non seulement pour ses clients, victimes, suspects ou accusés, mais aussi pour le barreau, afin de s’assurer que leurs conditions de travail leur permettent de continuer à représenter, sans compromis, ces clients.


Rouguietta Touré
Rouguietta Touré est une leader engagée pour la reconnaissance de la neurodiversité et la transformation des milieux professionnels et communautaires. Femme d’affaires chevronnée et scientifique de formation, elle conjugue plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique tout en ayant une implication concrète dans la défense des droits des jeunes autistes.
Présidente fondatrice de l’organisme Ado-Spectrum, Rouguietta œuvre activement à créer des espaces de croissance et de développement personnel pour les adolescents autistes. Elle milite pour une approche inclusive et humaniste de la neurodiversité, fondée sur l’empathie, la compréhension et la mise en valeur des forces individuelles.
Son engagement s'étend également au secteur pharmaceutique, où elle a eu à cofonder le Comité de la diversité et de l’inclusion, incubé par l’Association professionnelle des pharmaciens salariés du Québec (APPSQ). Ce comité a agit comme levier de transformation vers plus d’équité, de sensibilisation et d’inclusion à la diversité en milieu de travail en pharmacie.
Rouguietta occupe aujourd’hui le poste de Gestionnaire principale des Programmes Nationaux chez Pharmascience, après avoir contribué au succès de plusieurs grandes entreprises, dont McKesson, McMahon, et Distribution Pharmaplus, où elle a contribué à concevoir et lancer le regroupement Horizon Santé.
Grâce à sa vision, son leadership inclusif et ses contributions significatives, elle a été nommée parmi les 50 femmes les plus influentes de Montréal en 2022 par Women We Admire.
Présidente fondatrice de l’organisme Ado-Spectrum, Rouguietta œuvre activement à créer des espaces de croissance et de développement personnel pour les adolescents autistes. Elle milite pour une approche inclusive et humaniste de la neurodiversité, fondée sur l’empathie, la compréhension et la mise en valeur des forces individuelles.
Son engagement s'étend également au secteur pharmaceutique, où elle a eu à cofonder le Comité de la diversité et de l’inclusion, incubé par l’Association professionnelle des pharmaciens salariés du Québec (APPSQ). Ce comité a agit comme levier de transformation vers plus d’équité, de sensibilisation et d’inclusion à la diversité en milieu de travail en pharmacie.
Rouguietta occupe aujourd’hui le poste de Gestionnaire principale des Programmes Nationaux chez Pharmascience, après avoir contribué au succès de plusieurs grandes entreprises, dont McKesson, McMahon, et Distribution Pharmaplus, où elle a contribué à concevoir et lancer le regroupement Horizon Santé.
Grâce à sa vision, son leadership inclusif et ses contributions significatives, elle a été nommée parmi les 50 femmes les plus influentes de Montréal en 2022 par Women We Admire.


Fabrice Vil
Animé par l'égalité des chances, Fabrice prend régulièrement parole au sujet d'enjeux qui concernent cet idéal, notamment comme chroniqueur à La Presse, conférencier et facilitateur d'ateliers en entreprise. Il a également prêté sa voix à Ados et armés et Briser le code, deux documentaires explorant respectivement les enjeux de violence armée et de racisme au Québec. En tant qu’auteur, il a écrit et publié Bon gason ! Konpliman ! Egare !, un récit autobiographique qui explore plusieurs thèmes tels que la quête de succès, les questions identitaires, l’élitisme et les inégalités sociales.
Fabrice est coach certifié en développement intégral, avocat de formation et anciennement entraîneur de basket-ball. En 2011, il a fondé Pour 3 Points, un organisme qui transforme les coachs sportifs afin qu'ils jouent également un rôle de coachs de vie auprès des jeunes sportifs en milieux défavorisés.
Fabrice est fasciné par la question de la conscience humaine. Il porte le souhait que les personnes soient curieuses des violences invisibles auxquelles elles participent et qu'elles y répondent avec bienveillance pour elles-mêmes et les autres.
Fabrice est coach certifié en développement intégral, avocat de formation et anciennement entraîneur de basket-ball. En 2011, il a fondé Pour 3 Points, un organisme qui transforme les coachs sportifs afin qu'ils jouent également un rôle de coachs de vie auprès des jeunes sportifs en milieux défavorisés.
Fabrice est fasciné par la question de la conscience humaine. Il porte le souhait que les personnes soient curieuses des violences invisibles auxquelles elles participent et qu'elles y répondent avec bienveillance pour elles-mêmes et les autres.


Martine Roy
Martine Roy est une figure incontournable de la défense des droits des personnes 2SLGBTQ+ au Canada. Forte de plus de 20 ans de carrière chez IBM, elle y a occupé divers postes clés, dont ceux de coordonnatrice en résolution de situations critiques et de directrice de compte. Elle s’est distinguée par son leadership en matière d’inclusion, notamment en fondant des groupes-ressources pour les employés LGBT et en sensibilisant l’ensemble de l’organisation aux réalités de ces communautés.
Par la suite, elle a poursuivi sa mission à la Banque TD comme directrice régionale, développement des affaires 2SLGBTQ+ pour le Québec et l’Est du Canada, poursuivant son engagement avec passion. Depuis 2017, elle agit également à titre de commissaire à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).
Son engagement militant est profondément enraciné dans son histoire personnelle. Congédiée des Forces armées canadiennes à 19 ans en raison de son orientation sexuelle, elle a mené le recours collectif ayant conduit aux excuses officielles du gouvernement fédéral en 2017. Cette démarche courageuse marque un tournant dans la reconnaissance des torts causés aux personnes LGBTQ+ par les institutions canadiennes.
Martine Roy a aussi contribué à des organisations de premier plan : cofondatrice et membre du conseil d’administration de Fierté au travail Canada pendant 10 ans, elle a également présidé la Fondation Émergence jusqu’en 2015.
Ses nombreuses contributions ont été saluées à maintes reprises : elle reçoit la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec en 2017, est nommée membre de l’Ordre du Canada en 2023, et figure parmi les Femmes d’influence au Canada en 2024. En février 2025, elle est nommée lieutenant-colonel honoraire du 34e Groupe-brigade du Canada, et reçoit en mars la Commendation du ministre des Anciens combattants.
Véritable leader de l’inclusion en milieu de travail et défenseur inlassable des droits humains, Martine Roy continue d’inspirer et de transformer les milieux professionnels et communautaires à travers le pays.
Par la suite, elle a poursuivi sa mission à la Banque TD comme directrice régionale, développement des affaires 2SLGBTQ+ pour le Québec et l’Est du Canada, poursuivant son engagement avec passion. Depuis 2017, elle agit également à titre de commissaire à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).
Son engagement militant est profondément enraciné dans son histoire personnelle. Congédiée des Forces armées canadiennes à 19 ans en raison de son orientation sexuelle, elle a mené le recours collectif ayant conduit aux excuses officielles du gouvernement fédéral en 2017. Cette démarche courageuse marque un tournant dans la reconnaissance des torts causés aux personnes LGBTQ+ par les institutions canadiennes.
Martine Roy a aussi contribué à des organisations de premier plan : cofondatrice et membre du conseil d’administration de Fierté au travail Canada pendant 10 ans, elle a également présidé la Fondation Émergence jusqu’en 2015.
Ses nombreuses contributions ont été saluées à maintes reprises : elle reçoit la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec en 2017, est nommée membre de l’Ordre du Canada en 2023, et figure parmi les Femmes d’influence au Canada en 2024. En février 2025, elle est nommée lieutenant-colonel honoraire du 34e Groupe-brigade du Canada, et reçoit en mars la Commendation du ministre des Anciens combattants.
Véritable leader de l’inclusion en milieu de travail et défenseur inlassable des droits humains, Martine Roy continue d’inspirer et de transformer les milieux professionnels et communautaires à travers le pays.


David Eliot
David est chercheur en intelligence artificielle, auteur et entrepreneur. Doctorant à l’Université d’Ottawa, il étudie les répercussions sociales de l’intelligence artificielle. Ses recherches lui ont valu de nombreux prix, dont la prestigieuse bourse doctorale de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Son travail, tant de recherche qu’éditorial, est guidé par un engagement profond à faire en sorte que les transformations technologiques profitent à l’ensemble de la société.
Parallèlement à ses recherches universitaires, David est un ardent défenseur des droits des personnes ayant des troubles ou différences d’apprentissage. Il siège actuellement au conseil d’administration de Dyslexia Canada. Lui-même dyslexique, il a bénéficié d’un diagnostic précoce et d’un solide réseau de soutien. Il s’est engagé dans la défense des droits des personnes dyslexiques afin que chaque enfant ayant ce trouble puisse recevoir les mêmes soutiens qu’il a reçus, réaliser pleinement son potentiel, et contribuer à mettre fin à la stigmatisation associée aux troubles d’apprentissage.
Parallèlement à ses recherches universitaires, David est un ardent défenseur des droits des personnes ayant des troubles ou différences d’apprentissage. Il siège actuellement au conseil d’administration de Dyslexia Canada. Lui-même dyslexique, il a bénéficié d’un diagnostic précoce et d’un solide réseau de soutien. Il s’est engagé dans la défense des droits des personnes dyslexiques afin que chaque enfant ayant ce trouble puisse recevoir les mêmes soutiens qu’il a reçus, réaliser pleinement son potentiel, et contribuer à mettre fin à la stigmatisation associée aux troubles d’apprentissage.


Alicia Smith
Alicia Smith est directrice générale de Dyslexia Canada et ancienne présidente de l’International Dyslexia Association Ontario.
Identifiée comme étant dyslexique au secondaire, Alicia a vécu personnellement la stigmatisation, la peur et le silence qui entourent souvent les troubles d’apprentissage. Des années plus tard, lorsque son premier enfant a été diagnostiqué dyslexique, elle a dû affronter les défis du système scolaire pour obtenir le soutien nécessaire à son apprentissage de la lecture. Cette expérience a alimenté son engagement envers le changement systémique.
Alicia croit que l’accès sans obstacle à un enseignement, une intervention et un soutien efficaces dans le système d’éducation publique est un droit fondamental. Elle s’efforce de rendre les enjeux systémiques visibles aux décideurs en combinant données, recherche et vécu. Aux côtés de parents, d’éducateurs et d’organisations locales, elle plaide en faveur de changements de politiques et a soutenu plusieurs commissions des droits de la personne dans leurs enquêtes. Alicia collabore maintenant avec les ministères de l’Éducation à travers le Canada alors qu’ils examinent et actualisent leurs politiques pour renforcer l’enseignement de la lecture et le soutien aux élèves.
Identifiée comme étant dyslexique au secondaire, Alicia a vécu personnellement la stigmatisation, la peur et le silence qui entourent souvent les troubles d’apprentissage. Des années plus tard, lorsque son premier enfant a été diagnostiqué dyslexique, elle a dû affronter les défis du système scolaire pour obtenir le soutien nécessaire à son apprentissage de la lecture. Cette expérience a alimenté son engagement envers le changement systémique.
Alicia croit que l’accès sans obstacle à un enseignement, une intervention et un soutien efficaces dans le système d’éducation publique est un droit fondamental. Elle s’efforce de rendre les enjeux systémiques visibles aux décideurs en combinant données, recherche et vécu. Aux côtés de parents, d’éducateurs et d’organisations locales, elle plaide en faveur de changements de politiques et a soutenu plusieurs commissions des droits de la personne dans leurs enquêtes. Alicia collabore maintenant avec les ministères de l’Éducation à travers le Canada alors qu’ils examinent et actualisent leurs politiques pour renforcer l’enseignement de la lecture et le soutien aux élèves.


Dr. Jamie Michaels
Dr. Jamie Michaels, collaborateur de l'Observatoire des droits humains à l'ONU, est doctorant et enseignant à l'université de Calgary. Ses recherches s'appuient sur des supports populaires tels que les bandes dessinées, les animations et les films pour développer des conversations importantes sur la politique et les droits de l'homme de manière nouvelle et surprenante. Sa thèse présente les origines du conflit israélo-palestinien sous forme de bande dessinée, en mettant en avant les perspectives juives et arabes de ces événements.
Sa pratique créative a reçu le Norma Epstein Foundation Biennial Award in Creative Writing (National), le Harold Greenberg Fund Shorts-to-Features Award et le Joe Shuster Award for Excellence in Comics Creation. Jamie croit depuis longtemps au pouvoir de la culture pour favoriser un changement social générateur. Il contribue à l'Oxford Research Centre in the Humanities, au Symposium on Canadian Comics, à l'International Comics Arts Forum et au Earth System Governance Project.
Jamie est lauréat Killam (2021-2023), boursier de la Fondation Pierre Elliot Trudeau (2022-2025), membre du Calgary Institute for the Humanities (2024-2025) et boursier postdoctoral du Conseil de recherches en sciences humaines (2026-2028). Ses contributions aux droits de l'homme ont été reconnues par Historica Canada, le président de l'Académie des arts, des lettres et des sciences humaines de la Société royale du Canada, et le Musée canadien des droits de la personne.
Sa pratique créative a reçu le Norma Epstein Foundation Biennial Award in Creative Writing (National), le Harold Greenberg Fund Shorts-to-Features Award et le Joe Shuster Award for Excellence in Comics Creation. Jamie croit depuis longtemps au pouvoir de la culture pour favoriser un changement social générateur. Il contribue à l'Oxford Research Centre in the Humanities, au Symposium on Canadian Comics, à l'International Comics Arts Forum et au Earth System Governance Project.
Jamie est lauréat Killam (2021-2023), boursier de la Fondation Pierre Elliot Trudeau (2022-2025), membre du Calgary Institute for the Humanities (2024-2025) et boursier postdoctoral du Conseil de recherches en sciences humaines (2026-2028). Ses contributions aux droits de l'homme ont été reconnues par Historica Canada, le président de l'Académie des arts, des lettres et des sciences humaines de la Société royale du Canada, et le Musée canadien des droits de la personne.


Jill Bobula
Jill Bobula est diplômée en psychologie de l’Université McGill et une ardente défenseure de la santé mentale et neurologique chez les enfants. Elle est actuellement présidente de Canadian Regional Community Service et de Tourette Ottawa Connection, et a donné de nombreuses conférences à travers Tourette Canada.
En tant qu’autrice, Jill a créé une série de 8 livres, "WE ARE POWERFUL", qui célèbrent la neurodiversité : Frankie l’Oublieux (trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale), Hannah la Silencieuse (dyslexie), Eddy l’Enthousiaste (TDAH), Diego le Dinosaure (syndrome d’Asperger), Thomas le Tic (syndrome de Tourette), Seth le Triste (dépression), Annie l’Anxieuse (anxiété et TOC), et Dakota le Rêveur (TDA) — des récits écrits pour sensibiliser et inspirer les jeunes lecteurs avec empathie et clarté.
Guidée par son esprit entrepreneurial, Jill conjugue créativité, leadership et innovation dans tout ce qu’elle entreprend — que ce soit en dirigeant des organisations, en publiant des histoires marquantes ou en faisant progresser les discussions sur l’inclusion et le bien-être mental.
En tant qu’autrice, Jill a créé une série de 8 livres, "WE ARE POWERFUL", qui célèbrent la neurodiversité : Frankie l’Oublieux (trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale), Hannah la Silencieuse (dyslexie), Eddy l’Enthousiaste (TDAH), Diego le Dinosaure (syndrome d’Asperger), Thomas le Tic (syndrome de Tourette), Seth le Triste (dépression), Annie l’Anxieuse (anxiété et TOC), et Dakota le Rêveur (TDA) — des récits écrits pour sensibiliser et inspirer les jeunes lecteurs avec empathie et clarté.
Guidée par son esprit entrepreneurial, Jill conjugue créativité, leadership et innovation dans tout ce qu’elle entreprend — que ce soit en dirigeant des organisations, en publiant des histoires marquantes ou en faisant progresser les discussions sur l’inclusion et le bien-être mental.


Rabbin Alex Goldberg
Le rabbin Alex Goldberg est avocat, aumônier et militant des droits de la personne. Il est actuellement doyen du Collège des aumôniers et aumônier coordinateur à l’Université de Surrey. Il est le seul rabbin à occuper une telle fonction en Europe. Il travaille actuellement sur plusieurs projets de relations communautaires et de développement communautaire, tant à l’échelle internationale qu’au Royaume-Uni, et il est l’aumônier juif de l’Université de Surrey.
Alex coanime régulièrement une émission de radio sur la BBC, contribue à la chronique Pause For Thought sur BBC Radio 2, et a été membre de la Conférence Religion et Éthique de la BBC.
Il préside le Réseau interreligieux de la Fédération anglaise de football (FA) et a fondé le groupe de défense des droits humains René Cassin.
Il a également été président fondateur du Faiths Forum for London et de la Conférence interreligieuse du maire de Londres. Depuis plus de dix ans, il dirige une délégation auprès du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, où il a contribué avec succès à faire évoluer le droit international en matière d’accès à la justice pour les groupes. En 2012, il a été aumônier aux Jeux olympiques et paralympiques.
Alex coanime régulièrement une émission de radio sur la BBC, contribue à la chronique Pause For Thought sur BBC Radio 2, et a été membre de la Conférence Religion et Éthique de la BBC.
Il préside le Réseau interreligieux de la Fédération anglaise de football (FA) et a fondé le groupe de défense des droits humains René Cassin.
Il a également été président fondateur du Faiths Forum for London et de la Conférence interreligieuse du maire de Londres. Depuis plus de dix ans, il dirige une délégation auprès du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, où il a contribué avec succès à faire évoluer le droit international en matière d’accès à la justice pour les groupes. En 2012, il a été aumônier aux Jeux olympiques et paralympiques.


Dr Boumédiène Benyahia
Dr Boumédiène Benyahia est un expert de renommée internationale et une figure de proue dans les domaines de l’islam en Europe, de la consolidation de la paix, du dialogue interreligieux et des droits humains. Avec une carrière consacrée à la promotion de la compréhension mutuelle et à la lutte contre l’extrémisme, Dr Benyahia a apporté une contribution significative par le biais de ses recherches, de son plaidoyer et de son engagement communautaire.
Les nombreuses affiliations du Dr Benyahia témoignent de la diversité de son expertise. Il agit en tant qu’observateur expert auprès de l’ONG FoRB Genève, expert associé international auprès de l’Université UNCR et du CRN, ainsi qu’expert scientifique pour le Groupe de Réflexion de la GMP, axé sur l’adaptation du discours religieux musulman en France. Sa participation au projet européen PARTES, au jury du « Prix Mare Nostrum 2024 », au cadre « Faith for Rights, HCDH » et au projet européen IN2PREV démontre son engagement envers des efforts collaboratifs à l’échelle internationale.
En tant que fondateur de l’Institut de la Parole en ligne, Dr Benyahia offre une plateforme de réflexion sur la pensée islamique et les enjeux contemporains. Son rôle d’Ambassadeur de la paix auprès de la Fédération pour la paix universelle illustre également son dévouement à la promotion de la coexistence pacifique. Il a auparavant exercé les fonctions de Secrétaire général de la Coordination des organisations islamiques en Suisse, soulignant son leadership dans les initiatives communautaires.
Le parcours académique du Dr Benyahia comprend un Doctorat Honoris Causa en Administration de la Paix mondiale de l’Université UNCR et un diplôme en « Droit, République et Religions » de la Faculté Jean Monnet de l’Université Paris-Sud. Il est également titulaire d’un Master II Recherche en « Mondes arabes, musulmans et sémitiques » de l’Université de Provence.
L’expertise du Dr Benyahia couvre un large éventail de domaines, notamment les dynamiques de la violence, les stratégies de contre-discours, les droits des minorités religieuses, l’éthique et la diplomatie spirituelle. Il possède des compétences en expertise et développement internationaux, en stratégies de gestion de la paix, en conception pédagogique, ainsi qu’en rédaction de rapports d’expertise à destination des institutions religieuses et publiques. Parlant couramment le français, l’anglais et l’arabe, Dr Benyahia est un conférencier et consultant très sollicité, intervenant dans de nombreux congrès internationaux et médias. Son travail continue de jeter des ponts entre les cultures et de promouvoir un monde plus inclusif et pacifique.
Les nombreuses affiliations du Dr Benyahia témoignent de la diversité de son expertise. Il agit en tant qu’observateur expert auprès de l’ONG FoRB Genève, expert associé international auprès de l’Université UNCR et du CRN, ainsi qu’expert scientifique pour le Groupe de Réflexion de la GMP, axé sur l’adaptation du discours religieux musulman en France. Sa participation au projet européen PARTES, au jury du « Prix Mare Nostrum 2024 », au cadre « Faith for Rights, HCDH » et au projet européen IN2PREV démontre son engagement envers des efforts collaboratifs à l’échelle internationale.
En tant que fondateur de l’Institut de la Parole en ligne, Dr Benyahia offre une plateforme de réflexion sur la pensée islamique et les enjeux contemporains. Son rôle d’Ambassadeur de la paix auprès de la Fédération pour la paix universelle illustre également son dévouement à la promotion de la coexistence pacifique. Il a auparavant exercé les fonctions de Secrétaire général de la Coordination des organisations islamiques en Suisse, soulignant son leadership dans les initiatives communautaires.
Le parcours académique du Dr Benyahia comprend un Doctorat Honoris Causa en Administration de la Paix mondiale de l’Université UNCR et un diplôme en « Droit, République et Religions » de la Faculté Jean Monnet de l’Université Paris-Sud. Il est également titulaire d’un Master II Recherche en « Mondes arabes, musulmans et sémitiques » de l’Université de Provence.
L’expertise du Dr Benyahia couvre un large éventail de domaines, notamment les dynamiques de la violence, les stratégies de contre-discours, les droits des minorités religieuses, l’éthique et la diplomatie spirituelle. Il possède des compétences en expertise et développement internationaux, en stratégies de gestion de la paix, en conception pédagogique, ainsi qu’en rédaction de rapports d’expertise à destination des institutions religieuses et publiques. Parlant couramment le français, l’anglais et l’arabe, Dr Benyahia est un conférencier et consultant très sollicité, intervenant dans de nombreux congrès internationaux et médias. Son travail continue de jeter des ponts entre les cultures et de promouvoir un monde plus inclusif et pacifique.


Dre Caroline Leblanc
Caroline Leblanc, Ph.D., est une chercheuse postdoctorale engagée dans la défense des droits et de la dignité des personnes vivant en situation d’exclusion. Ancrée dans une posture critique et fondée sur la justice sociale, elle questionne les pratiques institutionnelles, les politiques publiques et les structures systémiques qui perpétuent les oppressions et leur marginalisation. Elle s’intéresse en particulier aux oppressions vécues par les personnes qui habitent la rue, qui sont trop souvent invisibilisées dans les espaces publics et exclues des décisions qui les concernent. Forte d’un parcours multidisciplinaire, Caroline détient une maîtrise en travail social ainsi qu’un doctorat en santé communautaire de l’Université de Sherbrooke. Elle a reçu de nombreuses bourses et distinctions en reconnaissance de son engagement social et de la qualité de ses travaux. Elle mène actuellement une recherche partenariale sur la mortalité en contexte d’itinérance au Québec. Caroline agit également à titre de consultante afin d'accompagner les milieux communautaires et publics dans l’engagement significatif des personnes en situation d’itinérance dans la co-construction des savoirs et les soutien dans le développement de pratiques inclusives fondées sur les droits de la personne. Caroline est porteuse d'une vision collaborative et transformative afin de créer des conditions de vie respectueuses du droit à la dignité, à la sécurité et à la justice pour les personnes vivant en contexte d’exclusion.


Yann Toma
Né en 1969, Yann Toma vit et travaille à Paris et à New York.
Artiste et chercheur, il est artiste-observateur en résidence permanente auprès de l’ONU. Il situe son travail et sa réflexion à la frontière de l’expression artistique et civique, qu’il inscrit dans le contexte des événements politiques et médiatiques contemporains. À la fois artiste et président à vie de la société Ouest-Lumière, il développe depuis 1991 le concept d’Énergie Artistique (EA). Il réinvestit la mémoire réactivée de l’ancienne compagnie d’électricité Ouest-Lumière pour créer un réseau symbolique dédié à la production et à la diffusion d’énergie artistique.
Engagé dans les enjeux liés au changement climatique et à l’énergie, l’artiste met en œuvre des processus de révélation et s’engage corporellement, en établissant un contact avec certains sens, à la fois cachés et perceptibles, que le public peut capter mais qu’il perd continuellement de vue à cause de son conditionnement — notamment par son incapacité à percevoir les flux naturels massifs qui structurent notre relation à la nature. Il est également cofondateur du mouvement Maximalisme.
Ses œuvres, présentes dans des collections prestigieuses telles que le Centre Pompidou et la Banque Neuflize, interrogent la notion d’énergie, l’impact de l’art sur la société et l’importance de l’éthique. Ses projets reposent sur un processus de production partagé, dans lequel le public joue un rôle essentiel en participant à la création de l’œuvre et à la redistribution de l’énergie entre l’artiste et le spectateur.
Artiste et chercheur, il est artiste-observateur en résidence permanente auprès de l’ONU. Il situe son travail et sa réflexion à la frontière de l’expression artistique et civique, qu’il inscrit dans le contexte des événements politiques et médiatiques contemporains. À la fois artiste et président à vie de la société Ouest-Lumière, il développe depuis 1991 le concept d’Énergie Artistique (EA). Il réinvestit la mémoire réactivée de l’ancienne compagnie d’électricité Ouest-Lumière pour créer un réseau symbolique dédié à la production et à la diffusion d’énergie artistique.
Engagé dans les enjeux liés au changement climatique et à l’énergie, l’artiste met en œuvre des processus de révélation et s’engage corporellement, en établissant un contact avec certains sens, à la fois cachés et perceptibles, que le public peut capter mais qu’il perd continuellement de vue à cause de son conditionnement — notamment par son incapacité à percevoir les flux naturels massifs qui structurent notre relation à la nature. Il est également cofondateur du mouvement Maximalisme.
Ses œuvres, présentes dans des collections prestigieuses telles que le Centre Pompidou et la Banque Neuflize, interrogent la notion d’énergie, l’impact de l’art sur la société et l’importance de l’éthique. Ses projets reposent sur un processus de production partagé, dans lequel le public joue un rôle essentiel en participant à la création de l’œuvre et à la redistribution de l’énergie entre l’artiste et le spectateur.


Roxane Saumier
Roxane Saumier, directrice générale du Collège Nouvelles Frontières, est une enseignante de français de formation. Forte de plus de quinze années d’expérience en gestion, elle met de l’avant une approche visionnaire, proactive et stratégique, toujours orientée vers la réussite des élèves. Elle a notamment piloté la mise en place du Programme Victoria, conçu pour accompagner des jeunes au profil d’apprentissage particulier. Convaincue que chaque enfant mérite d’être soutenu pour développer son plein potentiel, elle agit avec rigueur et bienveillance pour créer un milieu éducatif inclusif et stimulant.

Dr Mario Aguilar
Mario I. Aguilar est professeur de religion et politique à l’Université de St Andrews en Écosse et directeur fondateur du Centre for the Study of Religion and Politics (CSRP) au sein de la même université. Il a étudié la philosophie dans son Chili natal, puis la théologie à la KU Leuven (Katholieke Universiteit Leuven) en Belgique. Après avoir exercé les fonctions de directeur de Save the Children Fund (Canada) au Kenya et en Somalie, il a été formé en anthropologie sociale, en histoire de l’Afrique et des systèmes juridiques africains à la School of Oriental and African Studies (SOAS) de l’Université de Londres, où il a obtenu son doctorat sur les systèmes de pensée oromo et la conversion à l’islam dans le contexte des relations entre le Kenya et la Somalie à l’époque coloniale et de la guerre civile somalienne. En 1994, il a commencé à travailler au Rwanda, en République démocratique du Congo et sur l’extension des génocides, avec notamment ses ouvrages Being Oromo in Kenya (1998), Theology, Liberation and Genocide (2009), ainsi que ses recherches sur 22 commissions de vérité, dont celles de l’Afrique du Sud, du Chili, du Salvador, du Guatemala et de l’Argentine.
En matière de droits et de constitutionnalisme, il a travaillé sur les constitutions du Kenya, de l’Ouganda, du Somaliland, du Maroc, de l’Algérie et de l’Inde, et a défendu la primauté absolue du droit dans la prévention du génocide, des crimes contre l’humanité et du nettoyage ethnique. Il a ainsi examiné historiquement les violences ethniques et politiques en Inde, au Pakistan, au Bangladesh et en Afghanistan, comme en témoigne son ouvrage Interreligious Dialogue and the Partition of India (2018). Dans ses travaux plus récents, il a collaboré de près avec les efforts du Vatican pour la paix et le dialogue, les droits humains et les migrations, ainsi que sur le génocide et la violence en Irak et le génocide yézidi, notamment dans The XIV Dalai Lama: Peacekeeping and Universal Responsibility (2021), Pope Francis: Journeys of a Peacemaker (2022), et Nadia Murad: Yazidi and World Peacemaker (2025).
Il est le coordinateur international du projet « Burying the Dead » sur les topologies des morts, les inhumations et le déplacement de tombes en Colombie, au Chili, au Pérou, en Égypte, en Somalie et dans les cimetières du Commonwealth. Il est également rédacteur en chef du Bulletin of Vatican Diplomacy. Son prochain livre sera une biographie du pape Léon XIV. Enfin, il a été diplomate pour le Chili et conseiller du ministre britannique des Affaires étrangères dans le cadre de la consultation sur les violences sexuelles en temps de guerre.
En matière de droits et de constitutionnalisme, il a travaillé sur les constitutions du Kenya, de l’Ouganda, du Somaliland, du Maroc, de l’Algérie et de l’Inde, et a défendu la primauté absolue du droit dans la prévention du génocide, des crimes contre l’humanité et du nettoyage ethnique. Il a ainsi examiné historiquement les violences ethniques et politiques en Inde, au Pakistan, au Bangladesh et en Afghanistan, comme en témoigne son ouvrage Interreligious Dialogue and the Partition of India (2018). Dans ses travaux plus récents, il a collaboré de près avec les efforts du Vatican pour la paix et le dialogue, les droits humains et les migrations, ainsi que sur le génocide et la violence en Irak et le génocide yézidi, notamment dans The XIV Dalai Lama: Peacekeeping and Universal Responsibility (2021), Pope Francis: Journeys of a Peacemaker (2022), et Nadia Murad: Yazidi and World Peacemaker (2025).
Il est le coordinateur international du projet « Burying the Dead » sur les topologies des morts, les inhumations et le déplacement de tombes en Colombie, au Chili, au Pérou, en Égypte, en Somalie et dans les cimetières du Commonwealth. Il est également rédacteur en chef du Bulletin of Vatican Diplomacy. Son prochain livre sera une biographie du pape Léon XIV. Enfin, il a été diplomate pour le Chili et conseiller du ministre britannique des Affaires étrangères dans le cadre de la consultation sur les violences sexuelles en temps de guerre.


Dre Havva Guney-Ruebenacker
Dre Havva Guney-Ruebenacker est conférencière en droit à la Harvard Law School où elle enseigne le droit comparé de la famille. Elle est spécialiste du droit de la famille américain, du droit islamique et du droit comparé, et travaille en tant que consultante et experte judiciaire dans des litiges de divorce portant sur la pension alimentaire, les biens matrimoniaux et la garde des enfants.
Dre Guney-Ruebenacker a obtenu son S.J.D à la Harvard Law School. Sa recherche doctorale porte sur le droit islamique classique et les réformes juridiques islamiques modernes dans les domaines de l’esclavage et du droit de la famille, avec un examen comparatif de la modernisation du droit de la famille américain concernant le divorce sans faute et ses conséquences économiques. Dans son manuscrit intitulé "Towards Islamic Legal Realism: Rethinking Slavery, Marriage and Divorce in Islamic Law", elle développe une nouvelle critique juridique islamique qui remet en question la légitimité à la fois de l’esclavage et de l’inégalité des femmes dans le droit islamique traditionnel, avance une théorie pour l’abolition universelle de l’esclavage dans le droit islamique et propose une réforme concrète visant à garantir l’égalité des femmes en matière de divorce et de droits patrimoniaux post-divorce dans le droit islamique.
En tant que professeure assistante invitée à la Boston University Law School, Dre Guney-Ruebenacker a enseigné le droit comparé de la famille et le droit islamique. Elle a également été boursière diplômée à l’Oxford Center for Islamic Studies de l’Université d’Oxford et au Edmond J. Safra Center for Ethics de l’Université Harvard. Elle a été chercheuse invitée au programme d’études juridiques islamiques à la Harvard Law School ainsi que chercheuse associée au Kamel Center for the Study of Islamic Law and Civilization de la Yale Law School.
Dre Guney-Ruebenacker a étudié les deux principales écoles du droit islamique, sunnite et chiite, à La Mecque, en Arabie Saoudite, où elle est diplômée d’un lycée spécialisé en études coraniques (Madrasat Tahfidh al-Qur’an al-Karim) et a obtenu un baccalauréat en droit à l’Université de Téhéran en Iran. Elle détient un LLM de Harvard ainsi qu’un LLM en droit de l’Union européenne et histoire juridique européenne de l’Université de Cambridge. Elle parle couramment le turc, l’arabe et le farsi.
Dre Guney-Ruebenacker a obtenu son S.J.D à la Harvard Law School. Sa recherche doctorale porte sur le droit islamique classique et les réformes juridiques islamiques modernes dans les domaines de l’esclavage et du droit de la famille, avec un examen comparatif de la modernisation du droit de la famille américain concernant le divorce sans faute et ses conséquences économiques. Dans son manuscrit intitulé "Towards Islamic Legal Realism: Rethinking Slavery, Marriage and Divorce in Islamic Law", elle développe une nouvelle critique juridique islamique qui remet en question la légitimité à la fois de l’esclavage et de l’inégalité des femmes dans le droit islamique traditionnel, avance une théorie pour l’abolition universelle de l’esclavage dans le droit islamique et propose une réforme concrète visant à garantir l’égalité des femmes en matière de divorce et de droits patrimoniaux post-divorce dans le droit islamique.
En tant que professeure assistante invitée à la Boston University Law School, Dre Guney-Ruebenacker a enseigné le droit comparé de la famille et le droit islamique. Elle a également été boursière diplômée à l’Oxford Center for Islamic Studies de l’Université d’Oxford et au Edmond J. Safra Center for Ethics de l’Université Harvard. Elle a été chercheuse invitée au programme d’études juridiques islamiques à la Harvard Law School ainsi que chercheuse associée au Kamel Center for the Study of Islamic Law and Civilization de la Yale Law School.
Dre Guney-Ruebenacker a étudié les deux principales écoles du droit islamique, sunnite et chiite, à La Mecque, en Arabie Saoudite, où elle est diplômée d’un lycée spécialisé en études coraniques (Madrasat Tahfidh al-Qur’an al-Karim) et a obtenu un baccalauréat en droit à l’Université de Téhéran en Iran. Elle détient un LLM de Harvard ainsi qu’un LLM en droit de l’Union européenne et histoire juridique européenne de l’Université de Cambridge. Elle parle couramment le turc, l’arabe et le farsi.


Marie-Ève Brunet Kitchen
Marie-Ève Brunet Kitchen se dévoue depuis près de 20 ans à la défense des intérêts des enfants et des familles du Québec. Nommée à l’unanimité par l’Assemblée nationale à titre de première commissaire au bien-être et aux droits des enfants en avril 2025, elle se consacre aujourd’hui à la création de cette institution qui a pour mandat de promouvoir le bien-être et le respect des droits des enfants et de veiller à la protection de l’intérêt des enfants au Québec.
Cofondatrice du centre La Station à L’Île-des-Sœurs, ancienne élue municipale et haute dirigeante d’OBNL, elle a débuté son parcours en persévérance scolaire et en prévention de la criminalité à Montréal.
Élue conseillère municipale à Montréal de 2013 à 2017, elle a mené nombreuses actions en faveur des jeunes de la métropole, notamment en créant les premiers "Conseil jeunesse en arrondissement" et en soutenant les voix des enfants lors des célébrations entourant le 375e anniversaire de Montréal. Elle a également entrepris une démarche rassembleuse visant à faire évoluer la réalité des politiciens en matière de conciliation famille-travail, menant à un changement législatif historique concernant l'absence de congé parental pour les élus municipaux.
À la tête de la Fédération québécoise des organismes communautaires Famille de 2018 à 2021, elle a renforcé la notoriété de l’organisation, consolidé sa position d’expert et augmenté significativement le financement de tous les organismes communautaires Famille du Québec. Elle a ensuite rejoint l’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec, où elle a piloté une vaste consultation stratégique ayant conduit à une révision de la structure interne et à un repositionnement dans ses relations gouvernementales.
De 2022 à 2025, elle a été consultante principale chez Centraide du Grand Montréal, appuyant la haute direction dans une transformation stratégique menant à un nouveau positionnement en matière d’influence sociétale. Elle a aussi été désignée par le gouvernement fédéral au Comité consultatif sur les nominations à la magistrature fédérale.
Marie-Ève a siégé à plusieurs conseils d’administration, dont ceux du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal et de Tourisme Montréal, et a présidé le Théâtre de la LNI, Concertation Montréal et TANDEM. Lauréate du Grand Prix de la relève d’affaires 2022 (administrateur) et finaliste du concours Arista 2021, elle a aussi été reconnue par le magazine Châtelaine comme femme inspirante pour sa contribution à l’accès des jeunes et des femmes à la politique.
Cofondatrice du centre La Station à L’Île-des-Sœurs, ancienne élue municipale et haute dirigeante d’OBNL, elle a débuté son parcours en persévérance scolaire et en prévention de la criminalité à Montréal.
Élue conseillère municipale à Montréal de 2013 à 2017, elle a mené nombreuses actions en faveur des jeunes de la métropole, notamment en créant les premiers "Conseil jeunesse en arrondissement" et en soutenant les voix des enfants lors des célébrations entourant le 375e anniversaire de Montréal. Elle a également entrepris une démarche rassembleuse visant à faire évoluer la réalité des politiciens en matière de conciliation famille-travail, menant à un changement législatif historique concernant l'absence de congé parental pour les élus municipaux.
À la tête de la Fédération québécoise des organismes communautaires Famille de 2018 à 2021, elle a renforcé la notoriété de l’organisation, consolidé sa position d’expert et augmenté significativement le financement de tous les organismes communautaires Famille du Québec. Elle a ensuite rejoint l’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec, où elle a piloté une vaste consultation stratégique ayant conduit à une révision de la structure interne et à un repositionnement dans ses relations gouvernementales.
De 2022 à 2025, elle a été consultante principale chez Centraide du Grand Montréal, appuyant la haute direction dans une transformation stratégique menant à un nouveau positionnement en matière d’influence sociétale. Elle a aussi été désignée par le gouvernement fédéral au Comité consultatif sur les nominations à la magistrature fédérale.
Marie-Ève a siégé à plusieurs conseils d’administration, dont ceux du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal et de Tourisme Montréal, et a présidé le Théâtre de la LNI, Concertation Montréal et TANDEM. Lauréate du Grand Prix de la relève d’affaires 2022 (administrateur) et finaliste du concours Arista 2021, elle a aussi été reconnue par le magazine Châtelaine comme femme inspirante pour sa contribution à l’accès des jeunes et des femmes à la politique.
Cohorte 2024-2025


Benjamin Boutin
Diplômé de Sciences Po Aix, de l’Université Paris-Saclay et de l’École nationale d’administration publique du Québec, Benjamin Boutin est président d’honneur de Francophonie sans frontières, membre du comité d’honneur de l’ADIFLOR et chercheur au Collège des chaires de recherche sur le monde francophone.
Il a été directeur de France-Canada, chef de projet, consultant, chargé de cours et maître de conférences associé à l’Université Jean Moulin Lyon III. Il a travaillé au sein d’institutions stratégiques, diplomatiques et parlementaires ainsi qu’à Radio-Canada.
Auteur et conférencier, il organise et anime régulièrement des événements académiques et institutionnels et contribue au débat public francophone dans les médias.
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