
Balados
Comment transformer un rêve en mouvement collectif?
Comment conjuguer identité, culture et droit pour créer un véritable impact?
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Dans cet épisode de Sans Maître, en collaboration avec l’Observatoire des droits humains à l’ONU, Legal Sensus reçoit Mélanie Vincent, membre de la Nation wendat, entrepreneure, fondatrice du festival KWE! – À la rencontre des peuples autochtones et formatrice à l’École des dirigeants des Premières Nations.
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De ses débuts en droit à ses engagements en gouvernance et droits humains, Mélanie a bâti un parcours où se mêlent culture, entrepreneuriat et justice sociale.Avec elle, on plonge dans :
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Les défis et les victoires derrière la création d’un festival rassemblant 11 Nations et 20 000 visiteurs.
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Les particularités du leadership autochtone, et pourquoi tant de femmes en sont les porteuses.
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Le rôle du droit : outil d’émancipation ou instrument de contrôle?
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Les enjeux pressants : autodétermination, territoires, justice sociale… et ce que le Canada doit encore apprendre.
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Son regard sur la scène internationale, de l’ONU aux recours collectifs, et les espoirs concrets qui demeurent.
Un échange riche, parfois percutant, toujours sincère — pour mieux comprendre, questionner et réinventer les ponts entre peuples autochtones et société québécoise.
Peut-on parler de criminalité sans parler d’écosystèmes, d’inégalités et de santé publique?
La réussite se mesure-t-elle aux titres… ou à la qualité des relations que l’on tisse?
Dans cet épisode de Sans Maître, Fabrice Vil — avocat de formation, entrepreneur social, fondateur de Pour 3 Points, chroniqueur (Le Devoir, La Presse), auteur de Bon garçon et jeune papa — se joint à Charles-Antoine Hallé pour une conversation franche sur le sens de la réussite, le rôle du droit, et ce qui transforme réellement des vies.
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On parle de :
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Réussir autrement : du modèle individualiste vers la contribution collective et la solidarité.
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Justice et jeunesse : penser la violence et la criminalité comme des enjeux de santé publique, pas seulement de sécurité publique.
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Pour 3 Points : du basketball au coaching pour outiller les jeunes — et les leçons d’un virage stratégique.
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Quitter la pratique (2013) pour l’engagement social : doutes, concours raté… puis le vrai départ.
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Paternité : horaires chamboulés, sens réinventé — et l’art de choisir la profondeur des relations plutôt que le volume.
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Écriture : de la chronique au littéraire avec Bon garçon — et ce que l’on guérit quand on écrit.
Bonus léger : Sega Genesis, NBA Jam & NHL 95 🎮
Un échange humain, sans posture, où le droit rencontre le terrain : écoles, quartiers, Cité des Prairies, baskets et… biberons.
Comment passe-t-on de Varsovie à Trois-Rivières, puis des zones de conflit aux pages d'un roman?
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Comment raconter la guerre sans se perdre soi-même?
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Dans cet épisode de Sans Maître, en collaboration avec l'Observatoire des droits humains à l'ONU, on reçoit Agnès Gruda — journaliste internationale pendant plus de 30 ans à La Presse, écrivaine, et témoin des grandes crises de notre époque.
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De l'Égypte au moment de la chute de Moubarak à la bande de Gaza sous les bombes, en passant par la Libye en pleine révolution et les Balkans déchirés, Agnès a couvert les conflits qui ont façonné notre monde.Avec elle, on plonge dans :
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Ce que le terrain apporte que le bureau ne pourra jamais offrir — et ces conversations improbables avec des fixeurs antisémites fans de Bob Dylan.
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Le son de la révolution : quand une ville entière célèbre la chute d'un dictateur.
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Son premier roman, Ça finit quand, toujours?, une saga familiale sur l'exil et ses transformations.
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La question qui hante le livre : aurais-je pu voter Trump dans une autre vie?
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Gaza aujourd'hui : pourquoi elle parle de génocide, et ce que ça lui fait en tant que Juive dont la famille a péri à Treblinka.
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« Plus jamais ça » — mais à qui? Aux Juifs seulement, ou à personne?
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L'état du droit international, de la CPI, et pourquoi elle reste (malgré tout) optimiste.
Un échange profond, lucide et parfois bouleversant — sur le journalisme de terrain, l'exil, la mémoire et l'espoir.



