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Our Alumni
Our Alumni – These former leaders, having completed their immersive journey through the Observatory's interdisciplinary curriculum, continue to embody the principles of leadership and human rights. Equipped with practical experience and a strong theoretical foundation, they are now applying their skills across diverse fields. As advocates, researchers, and changemakers, our alumni carry forward the Observatory’s mission, shaping a more just and equitable world beyond the classroom.
2025-2026 Cohort


Harleen Kaur Jawanda
Originally from Amritsar, Punjab, Harleen is entering her third year of the dual Juris Doctor and Licentiate in Law program at the University of Ottawa. She holds a Bachelor of Arts with a concentration in political science and a minor in history from the Université de Saint-Boniface in Manitoba.
Harleen’s interest in human rights and international law is rooted in her loved experience of navigating multiple cultures, as well as from her rich work and research experience as a student.
Among other endeavors, Harleen has undertaken in-depth research on the involvement of the United Nations in environmental issues, the persecution of Sikhs in the 1980s by the Indian state, the regulation of artificial intelligence in Canada and the European Union from a comparative perspective, legislative measures to address foreign interference, and secularism in Québec. She also served as an ambassador for the Université de Saint-Boniface and worked as a tour guide at the Legislative Assembly of Manitoba.
Harleen is incredibly grateful to be a part of the Observatory, where she brings a personal lens to global conversations on justice and equality, as well as advancing human rights.
This summer, she is researching human rights violations faced by different religious communities in India and examining the role of international law, particularly how the United Nations responds to and helps prevent human rights violations in practice.
Harleen looks forward to engaging with human rights experts, peers and practitioners to develop innovative ideas and approaches that contribute meaningfully to human rights initiatives. Harleen is multilingual, fluent in English, French, Punjabi and Hindi.
2025-2026 Cohort


Samuel Despars
Samuel est un jeune diplômé du programme de droit civil de l'Université d'Ottawa. Avant d'entreprendre ses études juridiques, il a obtenu un baccalauréat en philosophie à l'Université de Montréal et une maîtrise en sciences administratives à l'Université Laval. Il a ensuite acquis une précieuse expérience en développement international et en intervention d'urgence, où il a été confronté à de nombreux enjeux liés aux droits de la personne.
Ces expériences ont approfondi son intérêt pour les responsabilités morales des institutions et des entreprises, notamment en matière d'accès à la justice. Leader étudiant lors de la première année de l'Observatoire des droits de l'homme des Nations Unies, Samuel poursuit aujourd'hui son engagement en tant que conseiller pour les projets pro bono, où il œuvre à la promotion de la justice sociale par le biais d'un travail juridique concret et ancré dans la communauté.
Ces expériences ont approfondi son intérêt pour les responsabilités morales des institutions et des entreprises, notamment en matière d'accès à la justice. Leader étudiant lors de la première année de l'Observatoire des droits de l'homme des Nations Unies, Samuel poursuit aujourd'hui son engagement en tant que conseiller pour les projets pro bono, où il œuvre à la promotion de la justice sociale par le biais d'un travail juridique concret et ancré dans la communauté.
Fernanda Barrios Vega
Fernanda Barrios Vega est candidate au doctorat en droit (J.D.) au sein du Programme national de l'Université d'Ottawa, où elle a également obtenu une licence en droit civil (LL.L.). Elle est titulaire d'un baccalauréat ès arts en études du développement international et en français de l'Université Dalhousie.
Son expérience professionnelle couvre les secteurs public fédéral et provincial, notamment les postes d'agente des politiques et de la conformité à Innovation, Sciences et Développement économique Canada et de gestionnaire de cas de pension alimentaire pour enfants au gouvernement du Québec. Elle a également travaillé dans le secteur privé à Halifax (Nouvelle-Écosse), dans les domaines de la finance et du service à la clientèle.
L'an dernier, Fernanda a été leader étudiante à l'Observatoire et elle poursuit son engagement à titre de conseillère en leadership étudiant. Elle est déterminée à améliorer l'accès à la justice et a fait du bénévolat à la Clinique juridique de Saint-Michel à Montréal.
Originaire du Paraguay, elle parle couramment espagnol, portugais, anglais et français.
Son expérience professionnelle couvre les secteurs public fédéral et provincial, notamment les postes d'agente des politiques et de la conformité à Innovation, Sciences et Développement économique Canada et de gestionnaire de cas de pension alimentaire pour enfants au gouvernement du Québec. Elle a également travaillé dans le secteur privé à Halifax (Nouvelle-Écosse), dans les domaines de la finance et du service à la clientèle.
L'an dernier, Fernanda a été leader étudiante à l'Observatoire et elle poursuit son engagement à titre de conseillère en leadership étudiant. Elle est déterminée à améliorer l'accès à la justice et a fait du bénévolat à la Clinique juridique de Saint-Michel à Montréal.
Originaire du Paraguay, elle parle couramment espagnol, portugais, anglais et français.




Christian Mpabwa
Christian Mpabwa est titulaire d'une maîtrise en droit (LL.M.) et poursuit actuellement un doctorat en droit à l'Université d'Ottawa. Ses recherches portent sur les liens entre le droit de l'environnement, les droits de la personne, la justice sociale et le développement dans le contexte des industries extractives.
Christian Mpabwa a fait partie de la première cohorte de l'Observatoire. En tant que membre du sous-groupe « Race et santé », il a coécrit un rapport analysant la mise en œuvre de la Recommandation générale n° 37 du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale des Nations Unies. Ce rapport examinait les obstacles systémiques à l'accès aux soins de santé d'urgence au Canada, en se concentrant sur trois déterminants sociaux de la santé : la pauvreté, la discrimination et la territorialité.
Christian Mpabwa et son équipe ont présenté les conclusions de cette recherche à Genève à divers intervenants, dont les Nations Unies (le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale – CERD ; le HCR – Groupe mondial de la santé), l'Université de Neuchâtel et la Mission permanente du Canada en Suisse.
En février 2025, il a également représenté l'Observatoire lors de la 46e édition du Concours international Jean-Pictet à Antalya, en Turquie. À ce titre, il assumera désormais une nouvelle fonction : celle d'accompagner et de conseiller les futures équipes participantes de l'Observatoire. Avant de rejoindre l'Observatoire, il a participé au concours régional de plaidoirie en droit international organisé par Ipeace et au concours national du CICR de 2016 en République démocratique du Congo.
Fort de cette riche expérience, Christian est aujourd'hui conseiller pour les concours de plaidoirie en droit international à l'Observatoire, où il encadre des équipes d'étudiants participant à des compétitions juridiques internationales.
Lauréat 2021 de l'Initiative des jeunes leaders africains (YALI) à Dakar, il a également été coprésident de l'Association des étudiants diplômés en droit (GSLEED) de 2022 à 2023 et possède une solide expérience en tant que conseiller juridique auprès des entreprises.
Originaire de l'est de la République démocratique du Congo — une région longtemps touchée par un conflit armé —, Christian croit que l'éducation et la démocratisation du savoir, notamment en matière de droits de l'homme, sont des voies essentielles vers la paix et le développement durable.
Christian Mpabwa a fait partie de la première cohorte de l'Observatoire. En tant que membre du sous-groupe « Race et santé », il a coécrit un rapport analysant la mise en œuvre de la Recommandation générale n° 37 du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale des Nations Unies. Ce rapport examinait les obstacles systémiques à l'accès aux soins de santé d'urgence au Canada, en se concentrant sur trois déterminants sociaux de la santé : la pauvreté, la discrimination et la territorialité.
Christian Mpabwa et son équipe ont présenté les conclusions de cette recherche à Genève à divers intervenants, dont les Nations Unies (le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale – CERD ; le HCR – Groupe mondial de la santé), l'Université de Neuchâtel et la Mission permanente du Canada en Suisse.
En février 2025, il a également représenté l'Observatoire lors de la 46e édition du Concours international Jean-Pictet à Antalya, en Turquie. À ce titre, il assumera désormais une nouvelle fonction : celle d'accompagner et de conseiller les futures équipes participantes de l'Observatoire. Avant de rejoindre l'Observatoire, il a participé au concours régional de plaidoirie en droit international organisé par Ipeace et au concours national du CICR de 2016 en République démocratique du Congo.
Fort de cette riche expérience, Christian est aujourd'hui conseiller pour les concours de plaidoirie en droit international à l'Observatoire, où il encadre des équipes d'étudiants participant à des compétitions juridiques internationales.
Lauréat 2021 de l'Initiative des jeunes leaders africains (YALI) à Dakar, il a également été coprésident de l'Association des étudiants diplômés en droit (GSLEED) de 2022 à 2023 et possède une solide expérience en tant que conseiller juridique auprès des entreprises.
Originaire de l'est de la République démocratique du Congo — une région longtemps touchée par un conflit armé —, Christian croit que l'éducation et la démocratisation du savoir, notamment en matière de droits de l'homme, sont des voies essentielles vers la paix et le développement durable.
Clara Byk Giroux
Clara entame sa troisième année au programme de droit civil de l’Université d’Ottawa, après un séjour d’études à l’étranger (Australie, Danemark et France) qui a éveillé en elle une profonde compréhension des enjeux internationaux. Elle a d’abord étudié les relations internationales et la géopolitique avant de se tourner vers le droit afin d’approfondir sa compréhension des dimensions juridiques de ces questions.
Clara a fait partie du sous-groupe du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) chargé de documenter l’intersectionnalité du genre, de la religion et de la culture. Dans le cadre de cette initiative, ce sous-groupe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits », qui analyse l’impact de l’initiative « Foi pour les droits » des Nations Unies sur les droits des femmes. Clara a présenté ce rapport à l’Université de Cambridge, à la Communauté de pratique « Foi pour les droits », au HCR et à la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies.
Elle a également représenté la Faculté à la 47e édition du Concours Jean-Pictet, un concours international de droit humanitaire qui s’est tenu à Denpasar, en Indonésie. Son expérience à l'Observatoire a renforcé sa passion pour le droit international tout en élargissant ses perspectives. En 2025-2026, elle poursuivra son engagement en tant que conseillère auprès du jury de concours de plaidoirie en droit international.
Clara a fait partie du sous-groupe du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) chargé de documenter l’intersectionnalité du genre, de la religion et de la culture. Dans le cadre de cette initiative, ce sous-groupe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits », qui analyse l’impact de l’initiative « Foi pour les droits » des Nations Unies sur les droits des femmes. Clara a présenté ce rapport à l’Université de Cambridge, à la Communauté de pratique « Foi pour les droits », au HCR et à la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies.
Elle a également représenté la Faculté à la 47e édition du Concours Jean-Pictet, un concours international de droit humanitaire qui s’est tenu à Denpasar, en Indonésie. Son expérience à l'Observatoire a renforcé sa passion pour le droit international tout en élargissant ses perspectives. En 2025-2026, elle poursuivra son engagement en tant que conseillère auprès du jury de concours de plaidoirie en droit international.




Adèle Gagnon Pelletier
Adèle Gagnon Pelletier est actuellement en troisième année du programme de droit civil et s’intéresse particulièrement à l’intersectionnalité des droits de la personne. Originaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, elle a constaté de visu les difficultés particulières d’accès à la justice en milieu rural, notamment pour les groupes vulnérables.
En mai 2024, elle a suivi le cours « Droit comparé : une perspective de terrain » aux Nations Unies, une expérience qui a approfondi sa compréhension des mécanismes internationaux de protection des droits de la personne. Cette immersion lui a fait prendre conscience de l’importance de la démocratisation du savoir juridique au sein de la société.
Motivée par cette prise de conscience, elle a intégré la toute première cohorte de l’Observatoire afin de contribuer activement à la recherche sur les droits de la personne sur le terrain. Dans ce cadre, Adèle a été membre du sous-groupe du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), dont l’objectif était de documenter l’intersectionnalité du genre, de la religion et de la culture. Dans le cadre de cette initiative, l’équipe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits : une analyse de l’impact de l’initiative “Foi pour les droits” des Nations Unies sur les droits des femmes ».
En mai 2024, elle a suivi le cours « Droit comparé : une perspective de terrain » aux Nations Unies, une expérience qui a approfondi sa compréhension des mécanismes internationaux de protection des droits de la personne. Cette immersion lui a fait prendre conscience de l’importance de la démocratisation du savoir juridique au sein de la société.
Motivée par cette prise de conscience, elle a intégré la toute première cohorte de l’Observatoire afin de contribuer activement à la recherche sur les droits de la personne sur le terrain. Dans ce cadre, Adèle a été membre du sous-groupe du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), dont l’objectif était de documenter l’intersectionnalité du genre, de la religion et de la culture. Dans le cadre de cette initiative, l’équipe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits : une analyse de l’impact de l’initiative “Foi pour les droits” des Nations Unies sur les droits des femmes ».
Lilya Ait Hammou
Lilya entamera prochainement sa troisième année à Université d’Ottawa, où elle poursuit sa licence en droit. Elle a d’abord amorcé son parcours universitaire dans le domaine des études sur les conflits et des droits humains avant de se tourner vers le droit afin d’approfondir sa compréhension des cadres juridiques qui façonnent les relations internationales.
Leader lors de la première année de l’Observatoire, Lilya et son équipe ont mené une étude critique portant sur l’intersection entre le genre, la religion et la culture. Ils ont eu l’occasion de présenter leurs travaux devant la communauté de pratique Faith for Rights, Université de Neuchâtel, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ainsi que la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies à Genève.
Elle agit désormais à titre de conseillère aux droits des femmes et à la diffusion des connaissances à l’Observatoire, où elle jouera un rôle important dans l’organisation d’une conférence consacrée à l’avancement des droits des femmes et à la promotion du dialogue international.
Lilya effectuera également un échange universitaire au cours du semestre d’automne à la Faculté de droit de Université Panthéon-Sorbonne, où elle poursuivra l’élargissement de sa réflexion sur les enjeux internationaux.
Leader lors de la première année de l’Observatoire, Lilya et son équipe ont mené une étude critique portant sur l’intersection entre le genre, la religion et la culture. Ils ont eu l’occasion de présenter leurs travaux devant la communauté de pratique Faith for Rights, Université de Neuchâtel, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ainsi que la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies à Genève.
Elle agit désormais à titre de conseillère aux droits des femmes et à la diffusion des connaissances à l’Observatoire, où elle jouera un rôle important dans l’organisation d’une conférence consacrée à l’avancement des droits des femmes et à la promotion du dialogue international.
Lilya effectuera également un échange universitaire au cours du semestre d’automne à la Faculté de droit de Université Panthéon-Sorbonne, où elle poursuivra l’élargissement de sa réflexion sur les enjeux internationaux.




Camille Côté
Camille Côté entame sa troisième année de droit civil à l’Université d’Ottawa.
Originaire de Rimouski, elle porte un vif intérêt à la justice sociale, aux droits de la personne et à divers domaines du droit public.
Elle a eu l’occasion de faire partie de la première cohorte de leaders étudiants à l’Observatoire des droits de la personne des Nations Unies. Avec son équipe, elle a travaillé sur un projet de recherche portant sur l’impact de la religion sur les droits des femmes, ce qui lui a permis d’échanger avec des membres des Nations Unies et d’approfondir sa compréhension du droit international.
Parallèlement, elle s’est impliquée activement dans plusieurs associations étudiantes axées sur les droits de la personne, notamment Avocats sans frontières, l’Association de droit de l’immigration et des réfugiés de l’Université d’Ottawa et Vision Mondiale UOttawa. Ces engagements lui tiennent particulièrement à cœur, car ils lui permettent de contribuer à des causes importantes tout en favorisant la collaboration avec d’autres étudiants passionnés.
Camille s’intéresse fortement au droit pénal, au droit constitutionnel, au droit humanitaire, au droit autochtone et au droit de l’immigration et des réfugiés. Elle souhaite poursuivre des études en common law (doctorat en droit) afin d'approfondir ses connaissances juridiques et d'accéder à un plus large éventail de débouchés professionnels, notamment à l'international.
En dehors de ses études, Camille est réserviste dans la Marine royale canadienne. Cette expérience lui a inculqué la discipline, le travail d'équipe et la gestion du stress, des compétences qui lui sont précieuses tant dans ses études que dans son engagement communautaire.
Originaire de Rimouski, elle porte un vif intérêt à la justice sociale, aux droits de la personne et à divers domaines du droit public.
Elle a eu l’occasion de faire partie de la première cohorte de leaders étudiants à l’Observatoire des droits de la personne des Nations Unies. Avec son équipe, elle a travaillé sur un projet de recherche portant sur l’impact de la religion sur les droits des femmes, ce qui lui a permis d’échanger avec des membres des Nations Unies et d’approfondir sa compréhension du droit international.
Parallèlement, elle s’est impliquée activement dans plusieurs associations étudiantes axées sur les droits de la personne, notamment Avocats sans frontières, l’Association de droit de l’immigration et des réfugiés de l’Université d’Ottawa et Vision Mondiale UOttawa. Ces engagements lui tiennent particulièrement à cœur, car ils lui permettent de contribuer à des causes importantes tout en favorisant la collaboration avec d’autres étudiants passionnés.
Camille s’intéresse fortement au droit pénal, au droit constitutionnel, au droit humanitaire, au droit autochtone et au droit de l’immigration et des réfugiés. Elle souhaite poursuivre des études en common law (doctorat en droit) afin d'approfondir ses connaissances juridiques et d'accéder à un plus large éventail de débouchés professionnels, notamment à l'international.
En dehors de ses études, Camille est réserviste dans la Marine royale canadienne. Cette expérience lui a inculqué la discipline, le travail d'équipe et la gestion du stress, des compétences qui lui sont précieuses tant dans ses études que dans son engagement communautaire.
Julie Lavallée
Julie Lavallée, diplômée de Université de Montréal, a choisi d’élargir ses connaissances et ses horizons en entreprenant des études en droit. Elle a obtenu sa licence en droit (LL.L.) en 2025 à Université d’Ottawa. Son implication au sein de la première cohorte de l’Observatoire des droits humains à l’ONU de l’Université d’Ottawa a représenté une expérience particulièrement enrichissante, formatrice et marquante.
Animée par une volonté de démocratiser les savoirs, Julie a fait partie du sous-groupe consacré au Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), dont les travaux portaient sur l’intersection entre le genre, la religion et la culture.
Dans le cadre de cette initiative, Julie et son équipe ont rédigé un rapport approfondi intitulé L’intersectionnalité entre culture, foi et droits : une analyse de l’impact de l’initiative « Faith for Rights » des Nations Unies sur les droits des femmes, qu’ils ont eu l’occasion de présenter aux Nations Unies à Genève.
Animée par une volonté de démocratiser les savoirs, Julie a fait partie du sous-groupe consacré au Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), dont les travaux portaient sur l’intersection entre le genre, la religion et la culture.
Dans le cadre de cette initiative, Julie et son équipe ont rédigé un rapport approfondi intitulé L’intersectionnalité entre culture, foi et droits : une analyse de l’impact de l’initiative « Faith for Rights » des Nations Unies sur les droits des femmes, qu’ils ont eu l’occasion de présenter aux Nations Unies à Genève.




Yanie St-Pierre
Yanie est étudiante en troisième année de droit civil et profondément engagée dans la défense des droits humains. Elle aspire à devenir avocate internationale. Outre son engagement pour les droits humains, elle se consacre également au bien-être animal et préside actuellement l'Association de protection des animaux de l'Université d'Ottawa. Elle est animée par le désir de lutter pour la justice et de défendre les êtres les plus vulnérables.
Dans le cadre de son engagement pour la démocratisation du savoir, Yanie a rejoint le sous-groupe du Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) qui s'est concentré sur la documentation des interactions entre le genre, la religion et la culture. Ce sous-groupe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits : Analyse de l'impact de l'initiative "Foi pour les droits" des Nations Unies sur les droits des femmes ». Ce rapport examine comment les pays ont intégré les 18 engagements de Beyrouth dans leurs efforts pour améliorer la condition féminine dans le monde. Ce rapport met en lumière l’influence de la foi, de la culture et de la religion sur la condition féminine et se conclut par des recommandations concrètes du sous-groupe visant à mieux intégrer ces engagements dans les résolutions nationales pour réduire les inégalités entre les sexes.
Pour Yanie, l’Observatoire a été l’occasion de sortir de sa zone de confort et de mettre ses compétences au service des Nations Unies et d’une cause à la fois humanitaire et émancipatrice.
Dans le cadre de son engagement pour la démocratisation du savoir, Yanie a rejoint le sous-groupe du Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) qui s'est concentré sur la documentation des interactions entre le genre, la religion et la culture. Ce sous-groupe a produit un rapport exhaustif intitulé « Intersectionnalité entre culture, foi et droits : Analyse de l'impact de l'initiative "Foi pour les droits" des Nations Unies sur les droits des femmes ». Ce rapport examine comment les pays ont intégré les 18 engagements de Beyrouth dans leurs efforts pour améliorer la condition féminine dans le monde. Ce rapport met en lumière l’influence de la foi, de la culture et de la religion sur la condition féminine et se conclut par des recommandations concrètes du sous-groupe visant à mieux intégrer ces engagements dans les résolutions nationales pour réduire les inégalités entre les sexes.
Pour Yanie, l’Observatoire a été l’occasion de sortir de sa zone de confort et de mettre ses compétences au service des Nations Unies et d’une cause à la fois humanitaire et émancipatrice.
Stéphanie St Jacques
Stéphanie St Jacques est titulaire d'un baccalauréat ès arts, d'un doctorat en droit et d'un diplôme en droit de l'Université d'Ottawa. Elle possède une expertise en droit autochtone, maritime et international, et a obtenu des certificats de l'Académie de droit international de La Haye. Cette année, elle est auxiliaire juridique à la Cour d'appel fédérale.
Son expérience juridique comprend des stages chez Bombardier-Alstom, dans des organismes gouvernementaux et au sein d'un cabinet d'avocats où elle a œuvré dans le domaine de la protection de l'enfance autochtone. Auparavant, elle a travaillé pour le sénateur McPhedran, fervent défenseur des droits de la personne, coordonnant des événements d'envergure, dont le Sommet jeunesse-parlement sur le nucléaire, et menant des recherches législatives sur les droits de la personne, le droit autochtone et le droit de l'environnement. Durant ses études, Stéphanie a représenté l'Université d'Ottawa au concours de plaidoirie en droit public international Rousseau et au concours de droit international humanitaire Jean-Pictet. Elle a également été membre de la clinique juridique internationale TradeLab.
Passionnée par la défense des droits, elle a représenté des jeunes francophones aux échelons provincial et national, militant pour un enseignement équitable en français.
En dehors du droit, Stéphanie est une passionnée de voile originaire du nord de l'Ontario, unissant son amour de la mer à ses intérêts juridiques en matière maritime.
Afin de démocratiser le savoir avec l'Observatoire, Stéphanie St. Jacques a fait partie du sous-groupe du Comité des droits de l'enfant (CDE), dont la mission était de promouvoir les droits de l'enfant à l'échelle mondiale.
Elle a contribué à un rapport de recherche sur la Convention relative aux droits de l'enfant, a coordonné un événement pour la présentation de la Déclaration de Genève de 2024 et a participé à des activités de plaidoyer en faveur de la législation sur les droits de l'enfant au Sénat du Canada.
Son expérience juridique comprend des stages chez Bombardier-Alstom, dans des organismes gouvernementaux et au sein d'un cabinet d'avocats où elle a œuvré dans le domaine de la protection de l'enfance autochtone. Auparavant, elle a travaillé pour le sénateur McPhedran, fervent défenseur des droits de la personne, coordonnant des événements d'envergure, dont le Sommet jeunesse-parlement sur le nucléaire, et menant des recherches législatives sur les droits de la personne, le droit autochtone et le droit de l'environnement. Durant ses études, Stéphanie a représenté l'Université d'Ottawa au concours de plaidoirie en droit public international Rousseau et au concours de droit international humanitaire Jean-Pictet. Elle a également été membre de la clinique juridique internationale TradeLab.
Passionnée par la défense des droits, elle a représenté des jeunes francophones aux échelons provincial et national, militant pour un enseignement équitable en français.
En dehors du droit, Stéphanie est une passionnée de voile originaire du nord de l'Ontario, unissant son amour de la mer à ses intérêts juridiques en matière maritime.
Afin de démocratiser le savoir avec l'Observatoire, Stéphanie St. Jacques a fait partie du sous-groupe du Comité des droits de l'enfant (CDE), dont la mission était de promouvoir les droits de l'enfant à l'échelle mondiale.
Elle a contribué à un rapport de recherche sur la Convention relative aux droits de l'enfant, a coordonné un événement pour la présentation de la Déclaration de Genève de 2024 et a participé à des activités de plaidoyer en faveur de la législation sur les droits de l'enfant au Sénat du Canada.




Alexis Blondin-Bois
Originaire d'un petit village des Hautes-Laurentides, au Québec, Alexis Blondin-Bois a grandi en pleine nature, où il a développé une véritable passion pour le plein air et les sports extrêmes. Son éducation rurale, ainsi que les défis sociaux auxquels il a été témoin dans sa communauté, ont profondément marqué son engagement envers les droits de la personne.
Alexis a fait partie de la première cohorte de l'Observatoire. Pour lui, l'Observatoire a été l'occasion d'explorer la recherche juridique et de contribuer à des enjeux qui lui tiennent particulièrement à cœur.
Dans le cadre de son engagement pour la démocratisation du savoir, Alexis a participé au sous-groupe portant sur le Comité des droits de l'enfant (CDE), dont l'objectif est de promouvoir les droits de l'enfant à l'échelle mondiale. Dans ce cadre, il a contribué à la rédaction d'un rapport intitulé « Les limites et les reculs des droits de l'enfant : une analyse des réserves à la Convention relative aux droits de l'enfant ». Ce rapport visait à examiner les réserves formulées par les États à certains articles de la Convention concernant les droits de l'enfant dans le contexte de la justice pénale.
Alexis a fait partie de la première cohorte de l'Observatoire. Pour lui, l'Observatoire a été l'occasion d'explorer la recherche juridique et de contribuer à des enjeux qui lui tiennent particulièrement à cœur.
Dans le cadre de son engagement pour la démocratisation du savoir, Alexis a participé au sous-groupe portant sur le Comité des droits de l'enfant (CDE), dont l'objectif est de promouvoir les droits de l'enfant à l'échelle mondiale. Dans ce cadre, il a contribué à la rédaction d'un rapport intitulé « Les limites et les reculs des droits de l'enfant : une analyse des réserves à la Convention relative aux droits de l'enfant ». Ce rapport visait à examiner les réserves formulées par les États à certains articles de la Convention concernant les droits de l'enfant dans le contexte de la justice pénale.
Clara Laplante-Bédard
Clara Laplante-Bédard est doctorante en droit à l’Université d’Ottawa et avocate au Barreau du Québec. Ses recherches portent sur le système de justice pénale pour les jeunes et les droits de l’enfant, et plus particulièrement sur la façon dont les juges tiennent compte du contexte et des besoins particuliers des jeunes en conflit avec la loi. Elle s’intéresse tout particulièrement à la surreprésentation des jeunes racisés, des jeunes autochtones et des jeunes faisant l’objet d’une double juridiction.
À l’Observatoire, Clara entame sa deuxième année à titre de conseillère en droits de l’enfant et diffusion des connaissances. Elle a contribué à un rapport sur l’incidence des réserves et des retraits implicites de la Convention relative aux droits de l’enfant, en examinant comment ces limitations affectent les jeunes en conflit avec la loi. Elle a également conçu un atelier juridique stimulant à l’intention des élèves du secondaire afin de les aider à mieux comprendre les droits de l’enfant et la Convention, tout en encourageant le dialogue sur ces enjeux.
Dans le cadre de sa mission de démocratisation du savoir, le sous-groupe du Comité des droits de l’enfant a publié un rapport intitulé « Les limites et les reculs des droits de l’enfant : une analyse des réserves à la Convention relative aux droits de l’enfant ». Ce rapport examine les réserves formulées par les États aux articles 37 c) et 40, en présentant les justifications avancées et leur incidence sur la mise en œuvre de ces droits. Il met également en lumière les reculs implicites et les tensions entre ces réserves, les limitations qui en résultent et l’application concrète des droits des enfants en conflit avec le droit à l’échelle internationale.
À l’Observatoire, Clara entame sa deuxième année à titre de conseillère en droits de l’enfant et diffusion des connaissances. Elle a contribué à un rapport sur l’incidence des réserves et des retraits implicites de la Convention relative aux droits de l’enfant, en examinant comment ces limitations affectent les jeunes en conflit avec la loi. Elle a également conçu un atelier juridique stimulant à l’intention des élèves du secondaire afin de les aider à mieux comprendre les droits de l’enfant et la Convention, tout en encourageant le dialogue sur ces enjeux.
Dans le cadre de sa mission de démocratisation du savoir, le sous-groupe du Comité des droits de l’enfant a publié un rapport intitulé « Les limites et les reculs des droits de l’enfant : une analyse des réserves à la Convention relative aux droits de l’enfant ». Ce rapport examine les réserves formulées par les États aux articles 37 c) et 40, en présentant les justifications avancées et leur incidence sur la mise en œuvre de ces droits. Il met également en lumière les reculs implicites et les tensions entre ces réserves, les limitations qui en résultent et l’application concrète des droits des enfants en conflit avec le droit à l’échelle internationale.


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